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par la populace. Le sieur de Tivernou, lieutenant de Réclainville , essayait de temps à autre quelques attaques contre les petites forteresses voisines. Après avoir échoue devant Villebon que tenaient les exilés chartrains , il réussit à s'emparer de la Choltière et à faire prisonnier M. de Létourvillc, propriétaire du château Ce seigneur, détenu à Chartres, feignit d'abandonner le parti du Roi et obtint , le \ 5 septembre , sa mise en liberté; mais le peuple de Chartres, furieux de ce qu'il appelait une trahison , s'ameuta contre Réclainville et Tivernou et les jeta dans les cachots de la grosse tour. Cet événement effraya les échevins ; rassemblée générale des paroisses, convoquée le 10 au matin , décida qu'on demanderait de suite des ordres au Conseil général de l'Union. La réponse parvint le 23; la sédition n'y était pas approuvée, et on ordonnait de demander pardon à M . de Réclainville , de le prier de reprendre ses fonctions et de remettre ses enfants en liberté. Les agitateurs, loin d'accepter ces conditions, se révoltèrent de nouveau ; ce fut à peine si l'on put obtenir d'eux qu'ils consentissent au transfert des prisonniers, de la Tour-le-Roi, à Locns, prison du Chapitre \ Cette anarchie dura jusqu'au commencement d'octobre, malgré l'entremise de quelques personnages de distinction envoyés |>ar les ligueurs de Paris ; mais comme l'échec du duc de Mayenne à Arques et devant Dieppe faisait craindre un retour offensif du roi de Navarre du coté de la Beauce, les bourgeois parvinrent à faire comprendre au peuple qu'il fallait absolument un gouverneur. M. Georges Babou de La Bourdaisière fut désigné a M. de Mayenne, qui ratifia co choix par lettres du 1 1 octobre. Le nouveau gouverneur était alors près d'Étampes, assez peu disposé à obéir ; il se fit prier longtemps et ne vint prendre possession que le 30 octobre \ II s'était fait précéder par sa compagnie , par la compagnie alba-
1 Louis de Hallnt, sieur de l/tourvill»-. • lieg. des Eeheviiu » lb.
naise du capitaine Jouan et par les chevau-légers français du capitaine Doré. Les troupes furent logées dans les faubourgs \ et M. de La Boudaisière se fit donner pour logis l'hôtel de M. de Montescot , rue de la Fromagerie \
La peste arriva avec ces renforts de garnison et elle se mit k pulluler de telle sorte que l'on fut obligé de rouvrir le sanitas de Beaurepaire, sous la direction du chirurgien Martin Prévôt (25 octobre, 2 novembre) \ Cette nouvelle affliction ne dispensa pas les habitants des autres misères de l'époque ; il fallut, sous M. de La Bourdaisière comme sous M. de Uéclainville, faire provision de vivres, travailler aux fortifications, donner de l'argent et monter la garde. Le 8 décembre, pendant que l'assemblée municipale était en séance sous la présidence de M. du Ru, maire provisoire, le sieur de Faucon, maltre-d'hôtel du duc de Mayenne, présenta des lettres du Conseil général de l'Union, ordonnant de faire amas de farine, pour le passage de l'armée des princes par Chartres, et de payer sur l'argent des tailles la compagnie du sieur de Bréhainville retenue pour la défense de la ville *. On battit monnaie aux dépens des suspecLs ; une première visite domiciliaire faite le t3 décembre procura la saisie des blés appartenant à MM. Guillaume Hubert et Charles Cheron , élus , Antoine du Marchais , de Bellangreville , de Palaiseau et à la demoiselle de Loché , tous ennemis du roi Cliarlej X et de l'Union catholique \ Quelques jours après, le procureur Guillaume Montéan, délégué du substitut du procureur-général de la Ligue, trouva encore le moyen de confisquer des meubles et du vin d'héré-
1 Urff. de.s Erhevms. — On délivrait p.ir jour aux marérliaux-des-lods He ro? compagnies 2 poinçons de vin et UH) pains de ilouzo onces. (lb.; 7 novembre.)
* lb — Cet hôtel (aujourd'hui la Mairie > était alors occupé par M. de Saint-Arnonlt , gentil homme catholique , venu pour défendre la ville. On délogea re seigneur et on lui donna la maison du sieur Pu ne Lemairr, hourireois aident, située prés de la Croix -de-lteaulieu.
1 Ih.
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tiques, échappés aux premières recherches Quant à la suide des gens de guerre de la compagnie de feu M. de Bréhainville (ce gentilhomme venait de périr dans une rencontre près de Bonncval) % on y pourvut pour un mois, au moyen d'une taxe de mille écus sur les bourgeois les plus aisés ; cette troupe1 fut même portée, à la fin de décembre, à 60 cuirassiers et 40 arquebusiers à cheval \
Le 2 1 décembre , les soldats de garde à la porte Guillaume saisirent, entre les mains d'un commissionnaire, des lettres écrites par le sieur de Baste, capitaine du château de Denonville, tenant le parti contraire, à Pierre Drapier, apothicaire de la ville. Les sieurs Cailleau et Montéan, capitaines du quartier, se transportèrent aussitôt chez cet individu qu'ils mirent en arrestation et chez lequel ils saisirent des pièces d'artifice et une bible de la correction des ministres de Genève. Le livre fut brûlé en grande cérémonie , et Drapier demeura en prison pendant un mois, après avoir payé 100 écus d'amende k. Une autre saisie vint signaler les premiers jours de l'année 1590; le 5 janvier, une patrouille bourgeoise, commandée par le sergent Jean François , arrêta dans le faubourg de la porte Saint-Michel le seigneur de Keboteski de Bakonitz, gentilhomme polonais, et le seigneur Alexandre de Georges, dit Stuarl, gentilhomme écossais, porteurs de passeports délivrés par MM. de Souvré et de Sourdis, gouverneurs royalistes de Tours et de Bonncval. Ces seigneurs, déclarés de bonne prise, furent condamnés à payer rançon, comme ennemis du roi Charles de Bourbon, de présent régnant \ Dès la fin dedé-
• Heg. des Erhevins; 20 décembre.
! \* 17 décembre 1589, dit le Registre du Clerc de l'œuvre, le corps de deffunct Mr de Hréhainville . lequel avait esté tué à Bonncval, fut apporté en I es- (jliie . et r on dit vespres et compiles ; puys l'on fut quérir le corps en la maison de feu Mr Chevreux en la rue Muret . et fut aporlé en l'esglhe Sotrr-I)ame . et fut dict l'obit solemnel, et fut allumée la perche.
3 fleg. des Echevins
• Ib.
• Ib.
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ceinbre 1589, on avait rentré en ville et déposé à Loêns les bois propres à faire des gabions ou fascines et les échelles et fûts des gens de la banlieue; on s'occupa, en février 1590, d'achever les travaux des fortifications, de compléter les magasins de farine et d'armer les murailles (5, 15 et 23 février) '. En même temps (5 février), la Chambre fit vendre à l'encan, au profit de l'Union, les biens meubles trouvés dans la maison du sieur des Ligneris, qui venait de livrer le château de Verneuil au roi de Navarre ; le sieur de Sainte-Colombe , son complice, éprouva le même préjudice*.
Après quelques manœuvres dans la Normandie, l'armée royale se présenta le 26 février devant les murs de Dreux. Cet événement, en causant une grande frayeur aux Chartrains, leur fit chercher les moyens d'augmenter encore les forces de la défense. Le 3 mars, les échevins firent conduire à Chartres cinq fauconneaux trouvés au château de Levévillc et deux autres pièces d'artillerie saisies au même lieu, chez la veuve de M'Mathurin Le Roy le 7, deux notables allèrent, de la part de l'assemblée, demander du secours au duc de Mayenne, et, en attendant la réponse de ce Prince, on retint au service de la ville le régiment du sieur de Vaudargent, qui traversait les faubourgs pour se rendre à l'armée de l'Union \ La journée du 14 mare fut fatale aux ligueurs accourus pour défendre
1 Heif. des Echevins. — A celte époque de troubles et d'agitations populaires . r effervescence guerrière s'était comtnunii|iiée même aux petits enfants. \jh i février 1590, rérhevin.iizc fut obligé de défendre aux enfants de la ville de se battre par bandes et avec des bâtons, sous peine du fouet; il prescrivit aux maîtres et aux pères et mères de les en empêcher, sous peine de dix écus d'amende, flb.)
* lb ; 5 février, 6 avril , 25 mai. — Palma Cayet, p. 208.
3 On retint pour le service de l'artillerie huit maîtres-canorinicrs , ;ï raison de 14 écus par an pour chacun. Ce service l'ut divisé en huit commandements, savoir: 1" celui des batteries de la porte Morard; 2° celui des pièces du tripot Hegnicr et de la tour du prieuré de Saint-Michel ; U" celui des pièces du fort des Cordeliers , 1° celui de la batterie de la porte Saint-Jean , 5° celui des pièces de la porte de* Epars; t»° celui de la batterie du fort d'Hercule |»rès Sainte-Foy; 7° celui des batteries de la porte Guillaume et de la porte aux dormis: X° celui des batteries de la porte Prouaise et du fort de la PnVherie /W'tj. des Erherms; i'.i février i
♦ lb
Dreux; Henri IV les mit en pleine déroute près du village d'Ivrv. Le lendemain 15, on vit arrivera Chartres le duc de Nemours échappé au désastre de cette journée ; il venait rassurer les habitants et mettre la place à l'abri d'un coup de main. On décida, du consentement de ce Prince, que les gens de pied des sieurs de Joye et de Vaudargent seconderaient [tendant huit jours les cavaliers de M. le gouverneur et du capitaine Basile pour battre les environs, et que si l'ennemi quittait le pays, ces troupes iraient rejoindre l'armée du duc de Mayenne (10 mars) '. Le Roi tourna, en effet, ses armes vers le Vexin et la Brie, où il Ot le siège de plusieurs villes.
Débarrassés de la crainte de l'armée royale, les Chartrains songèrent à se venger de quelques places fortes du voisinage qui les molestaient beaucoup. Les échevins d'Orléans, de Montargis et de Bourges venaient, précisément, de leur proposer une association de secours mutuel , et cet appui garantissait presque le succès de l'entreprise*. Nogent-lc-Roi, occupé par des réfugiés chartrains sous le commandement de l'orfèvre Poussemotte, fut le point de mire des confédérés; on fit faire deux gros canons moyennant 250 écus; on donna au capitaine d'Auvillers, chargé de recruter un régiment ligueur, des armes laissées par le capitaine Picard à l'hôtellerie de l'Ecu-do-France, et après avoir fait rcuouveler le serment d'Union par toutes les paroisses de la ville le jour du Jeudi-Saint, on partit pour le siège de Nogent sous la conduite de M. de Ia Bourdaisière s. Le 24 avril, les gens de guerre d'Orléans et de Dreux, commandés par le capitaine Basile, s'acheminèrent en toute hàtc avec de l'artillerie vers la ville assiégée. Le château, qui n'était pas tenable, se rendit après quelques volées de canon; Poussemotte fut arrêté et pendu le lendemain au gil>et des halles. Le château de Courville,
' îkij. des Eehevins.
1 //>., S»;anrc du i avril.
> 10 ; l i M 1» avril.
pris par les royalistes, lui repris par les Chartrains el les Orléanais qui ravitaillèrent le château dllliers; puis, comme une partie de la garnison de Nogent s'était réfugiée à Epernon, M. de La Rourdaisièrc jugea nécessaire de soumettre cette place dont l' investissement eut lieu le 12 mai, jour même de la première attaque de Paris par le Roi l.
Pendant que la Ligue chartraine opérait au dehors, la réaction royaliste s'agitait au dedans. Le 19 mai, le maire du Ru donna connaissance à la Chambre du contenu de certaines lettres saisies sur un messager et adressées, le 4, de Serazereux , au sieur Duchesne , par M0 Jacques Goulet , conseiller au présidial, l'un des exilés \ Ce magistrat mandait que sa belle-mère , M,,e la Procurcuse du Roi , demeurée à Chartres , l'avait averti que le moment d'un siège étoit bon , parce que la canaille de Chartres ne voulait pour garnison que les compagnies Labour daisière etd'Auvillers, avec cinquante arquebusiers ; qu'en vain les gros bonnets de la sédition demandaient M. de La Châtre , que le menu peuple s'opposait à le recevoir avec plus de trente hommes ; que, par conséquent , c'était une belle occasion pour Sa Majesté 3. L'exaspération fut à son comble à cette lecture. On débuta par mettre eu prison le lieutenant-général Chouayne, le prévôt Robert, le conseiller Lebeau, le greffier Ualigrc et le sieur Jean du Plessis, seigneur de La Saussaie ; on vendit à l'encan tous les meubles de la famille Goulet, et les habitants, sortis de la ville depuis le dernier serment d'Union, reçurent l'ordre d'y rentrer sous peine de la confiscation de tous leurs biens (22 mai, 18 juin. 29 août) \ L'instruction du procès entamé contre Goulet et ses adhérents se prolongea jusqu'au mois de septembre sans
1 Rey. des Echevius; 2i avril et 12 mai.
* Jacques Goulet était V-, fils de Nicolas Goulet . procureur du Roi au bailliage , banni comme suspect d'hWsic et de royalisme
3 Heg. des Echerinx
* Ib.
que l'on piU rien découvrir, malgré les visites domiciliaires et les arrestations préventives. Ces violences, auxquelles entraînaient les exaltés du parti, dégoûtèrent le sieur du Ku de la mairie; il donna sa démission le G juillet, laissant à l'assemblée générale le soin de pourvoir à son remplacement \ La charge de maire provisoire, en attendant l'érection et établissement d'un maire électif, fut donnée, au mois de septembre, à Mc Claude Snireau, l'un des factotum de la Ligue a.
L'approche de quelques l>andes ennemies lit comprendre à la Chambre la nécessité de ne pas dépenser son énergie dans ces mesquines vengeances. Pendant les mois de juillet et d'août, on fondit plusieurs canons avec de la mitraille, des lames de plomb, des chandeliers et des lutrins (aigles et lions) enlevés aux églises des Jacobins et de Josaphat s; le 23 août, M. de La Gagncrie, commandant en l'absence de M. de La Bourdaisière que le duc de Mayenne avait mandé près de lui, prescrivit la construction et l'armement d'un bastion en bois sur la muraille, derrière lu garenne Saint-Père, et fit une visite des provisions en armes et en farine déposées chez les bourgeois \ Au milieu de ces préparatifs, Chartres reçut la nouvelle de la levée du siège de Paris et de la retraite de
1 lli'f/. des Eclwvins
- 1,'électinn eut lieu à I.') (in du mois, aux termes d'une délibération prise à l'h»itel-dc-ville le li). Le clergé se réunit à cette occasion le 2ti, et nomma pour ses députés à rassemblée générale des habitant*, MM. Cochart, grand-vicaire, Percheron , chcvceicr , Baudouin , chanoine , fiaudeau , religieux de Saint-Père , Horéc , religieux de Saint-Jean, et Moussu, l'un des curés de Saint-André; il fut prescrit à ces mandataires de requérir M. du Ku de vouloir bien continuer la Mairie encore un an, pour la connaissance qu'il a des affaires de la ville, et, en cas de refus de la part de ce personnage, de porter leurs voix sur M. Snireau. (Papiers du Chapitre; Arch. départ.) M. du Ru n'en resta pas moins un des bourgeois les plus influents de la ville.
Pintard dit que ce magistrat avait des sentiments royalistes et il rapporte une lettre que Henri IV lui aurait adressée secrètement le 27 décembre pour le remercier île ses bonnes intentions. Pintard dit que celte lettre provenait de Jean-Marin Proust . greffier civil et criminel de la Cour des Aides, qui la tenait de son |>ère Marin Pronst. avocat en Parlement et parent de du Ku. Itrq. des Echevins.
i 10.; 21 et 23 août.
Henri IV vers Meaux Ijcs habitants, dans l'ivresse de la joie, n'eurent pins alors d'antre pensée que de contribuer au ravitaillement de la capitale épuisée par la famine. On ne trouva pas de meilleur moyen , pour se procurer de l'argent et du blé, que de saisir-arrèter les revenus et de vendre les biens meubles et immeubles des royalistes. La famille Goulet y perdit la rente de la chapelle Saint-Sauveur, en l'église Saint- Martin-le-Viandier, et le fermage de la métairie de Boisricheux , près Bouglainval ; le sieur Germain Vovelles se vit enlever son blé et son avoine, et h; fermier des terres du chancelier de Cheverny dut verser les arrérages de ses fermages à la caisse du Receveur des deniers communs (3 et 29 octobre. 2, 0 et 20 novembre) *. Plusieurs convois, sous le commandement d'échcvins délégués, furent expédiés il Paris pendant les mois d'octobre et de novembre. Mais ces voyages finirent par avoir leurs désagréments : le 23 novembre, l'escorte chartraine, attaquée près d'Auneau jmr des rôdeurs ennemis, laissa sur le carreau quelques braves parmi lesquels se trouva l'échevin Jacques de Lcpiiie; il mourut de ses blessures le 24 et . fut inhumé à Chartres, le 20\ avec la plus grande pompe". L'évasion de divers personnages de marque, celle, entre autres, de l'ancien prévôt Nicole I^e Housse et de sa fille, femme du prévôt Robert , donna lieu, le S janvier et le .*i fé-
1 Le dimanche , septembre , procession f/rneraUe à S' Saturnin pnnr prier Ifieii d'anéantir les herctiripu-s et de secourir les cathalicipies : a l'issue de laquelle fut chante le Te Itoum laudamus arec les chantres et urauei pnnr rendre tp-àces a Ihi u de la belle délivrance de l'aris . laauelle estait investie et b'acuuee de tous cnsiei de l'armée des hcréliapics. (lté;/ du Clerc de l'wuvrc; Arrh. ilép >
' He;/. des Echet ins. — Le compte de Michel Hacliclicr, receveur des deniers roumains (du t*r octobre 1.7. H) au I*-' "octobre \~M'2) fuit locution des confiscations opérées sur les biens de Ib'my L<Ver, royaliste, Klieoue Vichw , cure de .Monllouel. convaincu du crime tVepie, Jean Lehuii, tailleur d'habits , royaliste, Nicole Coiilet , procureur du Ibd, royaliste, Adam Ix-ddanc, hérétique et royaliste, Claude Pasteau et sa femme, hérétiques et loyalistes, Jean de llérouard , >ieur de Saulceux , hérétique et royaliste, la dame de Coché, royaliste, l'olycarpe Tourliet. royaliste, Claude de Harville, sieur de l'alaiseau e! de Krcsnav-lc-Cilmert , royaliste, la dame Hélène d'Illiers, veuve de M,n? Jean d'O. royaliste, bavid I.abbé et Mirhel Marié, royalistes. Marbovin, id. lArch. de la Mairie.)
* Itetj. des Krhfvins el Compte de Michel [i«, l,elin <\ï> U de la M.iilie
vrier 1591, au rappel des anciennes ordonnances de |>olice concernant les passei)orls. les vagabonds et les marchés '. De plus, certains bruits d'attaque prochaine tirent prescrire aux gens des faubourgs de rentrer en ville leurs échelles, tonneaux et bois-merrain (3 février). Cette fois la prévoyance eut raison: le maréchal de Biron , traversant subitement les plaines de la Beauce, vint faire ses logements le 10 février près du faubourg des Kpars, avec des forces considérables.
1 Ikfj. des Echevins.