‹ Histoire de Christophe Colomb: suivie de sa correspondance, dChapitre 34 sur 39 · HOTES · texte numérisé non relu

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dieille qui 6it écrit saxe jours «Tant U bmhI de Colcfab. DécooTeit presque par accident dans la bibliotlièqDe Corsim à Rome, il fut examiné avec le soin le plos scnqmlenx par le saTant aUbé Andrès, qui le communiqua à Tirabosdii; celui-ci en ayant pris une copie , l'inséra dans une note à sa dernière édition de l'Histoire littéraire de l'Italie.

Ce document étant peu connu, et n'ayant pas même été TU par l'auteur de l^oge de Colomb, nous ayônrcru Inen mériter de nos lecteurs en le rapportant en 'entier dans cet appendice.

On a fait quelque objection contre la forme de ce codicille, forme qui n'appartenait de droit qu'aux militaires. Nous y ayons ^répondu page 75 de cet ouvrage. Nous )poa- TOUS ajouter ici que Colomb avait dnnt de £ûre un codicille dans cette forme, nou-seulement comme militaire, mais encore comme amiral.- Remarquons aussi que ^ns ces temps les privilèges accordés aux navigateurs qui, pour le service de l'Etat, allaient à la découverte de nouvelles terres, étaient très considérables ; de manière que cette forme de testament et de codicille était alors très commune en Espagne.

(60) La découverte de l'Amérique dut produire la plus grande sensation à Rome , puisque cette découverte allait reculer au loin les bornes du monde chrétien. On en a une preuve évidente dans la lettre de Cokmib que nous avons publiée sous le n'* II de cet appendice; à peine avait -elle paru qu'on la traduisit en. latin, et dans la même année on en vit sortir deux éditions. Il semble étrange que Gordon, historien de la Vie. d'.Aiexandre VI, n'ait fait aucune mention d'un événement aussi important, qui arriva sous le pontificat de oe pape. Il est à croire qu'Alexandre eut pour sa part plus de motifs que tous les Romains de se réjouir de cet

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événement, puisqa!il y participait donblenent, et comme Espagnol , et comme succtasenr de] saint Pierre ; et il n'y a rien d'extraordinaire que ce pape ait voulu honorer celui qui venait de découvrir le Nouveau-Monde, par un livre de dévotion richement orné.

(Si) Chi a déjà répondu à l'objection que l'on a avancée touchant le nom de république de Saint -Giorgio que Colomb a donné au gouvernement de Gènes. On peut ajouter pour plus d'éclaircissement que toutes les républiques de cette époque affectaient de prendre le nom du saint qu'elles reconnaissaient pour protecteur.

(62) Cette même signature est mise au bas des lettres originales que Colomb écrivit, le ai mars i5oa et le 27 décembre 1 5o4 , à l'ambassadeur Nicolas Oderigo ; lettres que nous n'avons pas cru devoir reproduire dans cet ouvrage , ayant été publiées par l'auteur de l'éloge que nous avons souvent cité, et qui ne contiennent d'ailleurs que des Mts peu intéressans , tels qu'une transmission qu'il avait faite de ses titres et privilèges, et d'un leg du dixi^e de ses biens, disposé en faveur de la banque de Saint-George pour le dégrèvement de quelques impôts et de quelques autres charges publiques. Dans la première de ces deux lettres, Colomb annonçait qu'il allait s'embarquer aussitôt que le temps aurait été favorable, que le roi lui avait fait les plus flatteuses promesses , qu'on lui aurait restitué tout ce qui lui appartenait de droit, et que son fils Diègue lui succéderait dans ses biens et prérogatives ; dans la seconde , au contraire , Colomb dément tout ce qu'il avait avancé dans la première, et il rapporte la mort de la reine Isabelle.

Les signatures de ces deux lettres, absolument conformes à la signature du codicille, sont celles que j'ai fait graver sat

303 FOTES ▲ l'aPPEHMCE.

Vùnptkàiy iBaiateiiast eoBscrré ms aivhiTts de la tîIU de Turia, ef qui se trovrent sous 1m n** a et 3 de la franche a» frontûpke de cet ommge. Wjk pobM^ par Favteur de Vt^ge hûtoiiqoe de Colomb^ mais gniTéts sar bois, elles sont peu fidèles et beaucoup plus grandes qo'oB se le» Toit di»s l'otigiaal.

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