De Bello Gattko, lih. III, cap. xx
longs siècles, sauf, dans les temps reculés, pour selles- «ior et d'argent. Quant aux carrières de inarbre et de pierre, elles étaient soumises à un simple prélèvement du vingtième au profit du roi, qui avait droit en outre à un second vingtième, si le fonds était domanial1.
Une illustre victime de la jalousie et de l'intrigue, Jacques Cœur, exploita à son tour les mines de plomb et de cuivre du Lyonnais. La croyance populaire y vil menu la source principale des richesses qu'il étalait et qui ameutèrent contre lui les envieux. Mais la gestion de cemines après sa disgrâce (on en aies registres) dénionln au contraire qu'elles étaient encreuses-. La renaissance de la science minéralogique et de la métallurgie date chez nous du quinzième siècle :!. S'il est un roi que cet appàl (levait tenter, c'est Louis XL 11 institua un maître général gouverneur des mines, avec mission de rechercher, moyennant indemnité aux possesseurs du sol, les mines d'argent, de cuivre, de plomb, d'élain, de cobalt, etc. Celles d'Allemagne, de Hongrie, de Bohème, de Pologne, d'Angleterre et d'Kspague étant particulièrement renommées, il accorda des immunités considérables aux mineurs (\r ces pays qui s'établiraient en France. Ledit de 1471 a mérité d'être rapproebé de la législation actuelle". Il obligeait les propriétaires de mines à déclarer, dans le délai île quarante jours, s'ils entendaient exploiter; à leur défaut, tout autre pouvait le faire. Cependant les résultai
1. Ordbnrt. des rois de France, I. XV; Introduction, p. xxxiv.