‹ Histoire de Cromwell (volume 2)Chapitre 149 sur 160 · LIVRE SIJCIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE SIJCIÈME

remarquables , parce qu!eUes préparent et ex-

pliqueii]: le parti singulier que prit bientôt

XromweU,qui, n'osant pas priver les Anglais

^de l'apparence d'une assemblée , et craignait

de hasarder son pouvoir contre ja liberté des

élections populaires, nomma -lui-même tous le^

membres d'un nouveau parlement. Les derr

niers mots de la déclaration étaient un ordrf^

jk tous; les officiers judiciaires et civils de

continuer l'exercice de leurs fonctions, et à

jtoute personne de Jeur rendre obéissance ,

^comme pendant la ses^on d^i parlement. Ce

dernier ordre ne trouva poii^t de résistance.

Il semblait que tout fût préparé povir recevoir

^une puissance nouvelle. Les comtés , les corps

joailitaîres, les Cottes se soumirent. Les adresses,

Jes. félicitations arrivaient de toutes parts. Le

sage Whitelocke lui-même , après la déclaration,

ne se fit pas scrupule de continuer ses fonc-

• tions de commissaire du sceau , se disant à

ilui-iQ,éme pour excuse (i),. qu'il était nommé

^ar le . parlement ; et il apposa le sceau de la

{i) Whitelocke*s memorials, p. 53o.

3go HISTOIRE DK CROMWELL.

républiqtte aux ordre» absolus de CromwdL Du W&le , la première forme du gbuvernemetil fui: toute iifiilitÀibe. Gepetidatol dés h pretttler jbur lé^ offiders de l'amiée araient ^nri le feesoin de queliq[Uè réunion >de quelque cbuveuticm ^tile qui put coti^erver^ êXûL yenix du peuple, te noTU de pttriemeiït. Dâioîs une conférence qu'ils &Taieht tenue à « Mjet, LambéH , phis ôMîipé de Sâ ^tutie que de îa conset'vatïôb dés fottne» républicaine»^ voulait reistfeindre les dépositairei do pouvoir touYeî^lh â un nombre t!rèfe-boti«é,4 une espèce de décewvitat, danis lequel il tîi^érait se placer lui-même, et qui lui {^taisiiâiit devoir opposisr moins de Wàisiàwce aux vmes de C^omiveH. hftrrisson , fidète ( k ) à sw idées mystiques , insistait p^ur une réanion de soi^ante^eb-dix 'personnes. Il étiait singtiliér^ ment frapjië * du rapport dé ce tiotnbre avec l'ant^ï^iie compèsit4nn dtt sanirédrin de Jéni- .saîem, dt il y voyait Un argument décisif pour rAn'gteteiTe. Ccpettdant ces idéei particulière

;i) Lodlow's mcmoirs, v. ii, p. 462.

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