‹ Histoire de Cromwell (volume 2)Chapitre 148 sur 160 · LIVRE SiXIÈMK. 3td · texte numérisé non relu

LIVRE SiXIÈMK. 3td

puhkkainHa&lerig et quelque mtro^ élev^r^qt aussi la voix. Maïs eiijQii h cQps^iWétat (j) , redoutant une violence pareilles à l'e^puUlQii i653< de la chambre , se sépara san^ ré^istano^.

Au moment où Cromwell fut squI maître , il affecta d'être inquiet et embarrassé 4 un si grand pouroir; et, ayant fi^it venb dwi( officiers qui s'étaient montrés peu favorables à son élévation , il leur dit ^ « qu'il était épour « vanté du Êordeau des affaires. Il le$ ^pvia de « le délivrer des tentations qui le menaçaient, « et d'aller immédiatement ches le chef de a la justice , St. r John ^ et cbes Selden ^ autre (c jurisconsulte célèbre , pour les persuader de a faire au plus vîte un plan de gouvernement «qui retirât le pouvoir d'eptre ses mains. )» L'un de ces officiers , le major Salloway, lia répondit : « Vous avez , monsieur , un moyen c très-simple d'éviter la teptation , c'est de ne « pas vous y croire exposé , et de rester ccm* ' a vaincu que le gouvernement de la nation c appartient au peuple anglais. x> Mais cette

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(i) Ladlow^s memoîrs, y. ii, p. liSi,

opinion, qui ayait fiadt la réYolution, commoi* . çait à perdre de sa force devant la fortune croissante et le génie de CromwelL Dans une iSSy déclaration qui parut le a a avril, sous' la' signatu)re du lord -général et de son conteil d'officiers, il n'est plus parlé de la suprême autorité du peuple. C'est l'année qui a voulu remédier aux abus, et prévenir la perpétuité du parlement; il lui a* paru nécessaire que l'autorité fài transmise par le parlement à des personnes honnêtes* et drainant Dieu. On indique dans la déclaration les conférences queCromwell avait ménagées à ce sujet, avant ta dissolution de la dbambre.

On ajoute que le pârlemeoi a voulu se per* pétuer, et qu'il exposait ainsi les honnêtes gens et la bonne cause à tous les maux. a. Alors, dit <K la déclaration, nous avons été nécessités, c quoique avec répugnance , de mettre fin à « ce parlement ; ce que nous avons fiait dans a là droiture de notre cœur, avec Tintention c pure et manifeste d'appeler au gouveme- « ment des personnes d'une honnêteté et « d'une fidélité reconnue. » Ces paroles sotit

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