‹ Histoire de Cromwell (volume 2)Chapitre 52 sur 160 · LIVRE SSCOIVB · texte numérisé non relu

LIVRE SSCOIVB

sion qui devait influer sur le dénouement de la guerre. Les Écossais , premiers auteurs de la rébellion, etjusques-là fidèles alliés du parlement j se plaignaient que leur covenant ne fut pas exécuté, que leur service militaire ne fut pas payé. Un livre , dans lequel on faisait connaître leur dissentiment sur les conditions à proposer au Roi (1), fut brûlé par ordre du pariement, et passa pour avoir été fait sous l'inspiration des commissaires écossais. Ces di- 1646. visions fi), que les royalistes ne manquaient pas d'exagérer dans leurs discours , firent prendre au Roi une résolution que Tévénement a condamnée , mais qui n'était pas plus imprudente que toute autre. Charles se trouvait dans une de ces situations désespérées qui, ne laissant que le choix des fautes, font que la plus grave paraît toujours être celle que l'on a commise.

Charles résolut de sortir d'Oxford , et dé se jeter dans l'armée écossaise. Le médiateur à-la-fois et le conseiller de cette réunion, fut

(i) The Parliamentary faistorjy v. xiv, p. 3i8.

1(9 HISTOJ^Q.]^ I>£ CBcaiiWELL.

]!^i|);;i?çuiL, asttbassadeuF. de France ea Angl^ tf&KT^ l^ cardio^l Ma^rio, qui toi^-tempâ avait ifvmi la pobtîqpe de RieheUeu en &.veur des sédilieux. d'ÉcQ$&e, tit>uyait mum^ tenant la fortmie du Boi Irop abaissée (t), et toursiait ses cramtes et sa jaloum 9mt h.

puissance excessive du long parl«iient« Moutreuil vit le Roi dans Oxford, et le preasft de se confier à Fanaée d'Ecosse , qui caiiipatt de* vaut New-Yorck; et l'ayailit trouvé prêt à toutes les concessions, excepté sur Tépificopat, ii aHa négocier avec les chefs de cette aecmée , et cru,t pouvoir adjresser au Boi, de Ifur part , i^ne promesse formelle. Il paraît que Le Rot ne reçut point une autre lettre , où Montreuil l'avertissait d'uq changement survenu dans, l'iu^tenlion. des ch^ ; il sortit d'Oxford, dégiuisé, pendant la 9ii^t, suivi seulement d'un valet -de -chambre et d'un chsq^elain ^ et vînt descendre à Southwell, obe2 Montreuil (:»), d'où, quelques jours apisès, il se rendit au.

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(i) CIarenc[on*5 hislory, p. 483.

(a) Tlie Parlwroeiitiiry faîstarj, T.-xrr,p. ^^i.

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