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attaques de la cavalerie écossaise. Les généraux écossais, qui connaissaient Cromwell et son armée, se trouvaient heureux de lui faire abandonner rÉcosse ; mais les ministres presbytériens x65o. voulaient lui couper le passage et anéantir son armée. Leur confiance était extrême. L'armée écossaise, fortifiée de trois régiments nouveaux, occupait toutes les hauteurs qui environnent Dunbar; et elle enfermait l'armée de Cromwell , réduite à dix mille hommes. Jamais la fortune de ce général ne fut en plus grand péril. Il faut l'entendre parler lui-même (i). «L'ennemi « ayant sur nous tout l'avantage , nous appro- <c châmes de lui , connaissant bien notre infé** « riorité et ne pouvant nous défendre des faia blesses de la chair, mais notre foi tirait à sa consolation de l'appui du Seigneur même ; « nous espérions à cause de leur multitude; « et de notre faiblesse. Il nous semblait quet «c nous étions sur la montagne et que le Seiff gneur se ferait voir, et qu'il tious ouvrirait ce une voie de délivrance et de salut. Ainsi
(i) The Parliamentary history, t. xix, p. 3/|5>.
302 HISTOIRE DS GROHWELL.
t^ ^q^s avions nos cousiolatious et nos espé- « ^£1906». ïi l\ ps^^ity d'après tousi Içs récits , qwe ^ ies J^cosi^is s'étaiei^l boruéç à g^rd^r . (es hsmteuf«. el à fer^vçr tous^ ^^s passais , Us ^upai^ut foi'cé r^rp^ée de CroiaweU à se rendre par famine , ou à les attaque^ ayeç un dé^dvants^g^ ipswoiontalilç. C'était l'apinion dv^ général Lçdey; l'ardow des pûftistr^ V^mpDrt9* Buràet rapportjç que CromwçU > îipççr çevapill: iffîe grande agitation dans }^ ç^wp d^^ Écossais , i^'éqâa ; h nieu les Uvrç dw^ nps t^ Hl^ûas ; les YQÎlà qw de^çf^nd^jçktr ^ Dans s^ Icft^ au parlement, Cromwell(iJ r^Qntfi, luiméiue qu'^y£|nt rpu>arqué k mpuvçmeut des, Écoi^^o^ qui se pointaient sur leur aile droite^ ^t qw ^^d^ient du coté de la mejc une graude partiel d^ ïeur Qîivalerie , il dit m géuéT4 ï^mbeFt qv|€^ cette dispo^tic^i lui par^^issgit ofifrir uu^ fecîiUM pQW ^tt«iquer l'eunewi ïi^whe.rt avait ^u 1^ m^iu^ idée , et ils remercièreut le S^igf)çur M ^W ftvoir çQUiV^Uoiqué à tQus deu^ à -la -fois cc^tte in^piratiçu.,
(i) Tfee P^li^piwn^ary ^^i4tQry, 15, î^j-j^ , p, 346,
LiyRB CINQUIÈME. JuJ
La batailla 9^ donna Iç 3 septei^bre, à ^ix heures du matin. Le Ueutenaiit;* généra} Flee^ wood ohargea le pi>en\ier. l^a. Fési&tancç fut d'abord assez viv^} et VipfdQtQna anglaise i65o. perdit m^ine qoelqw» t^fr^n. <? Mais, ^it Crom^ (c well dans sa lettre officielle, moQ régipie^t % ff sou» lea ordrea de mon ii:is^q? Wbit^^ &uryi^t « à propos^. et repous^* h weiUevr çwp^ de, « re^memi. » Le succès 3e d^id^i en moips; d'une heure. Les Éi^Q^a^ia furent ef^fpnçés, mii^ en fuite 7 et poumiivia à pluSkieiirs ipt^ille^ 4^ distancer Ils laissèrent troiâ wHh. ïnQT\s sur le. champ de bataille ; et lem l>9g3ge ^ l^ur ^tiU lerie tombèrent au pouif^r dn vs^inqueiir, CroniLwell . eavoijra . au pi^ri^^me^i^ ^m^ çeçis drapeauip, avei là nouvelle de -^tte grande victoire. Qi4n2à miUe fu$il$. jetés sur le Qh^mp de bataille par les fuyarda seUnhlePP^nt mminicer qu\e la déroute lut atis^î ^^ qnet complètie. Quelques prêtres éeo$i^is p^rârent au ixxilieu de laimélée. Crein^ellvquJi r çubUe p^ ce fait dans sa lettre, en tire un $|viQrtis'^ sèment général et as$ez amer pour les ^eclér gia|tiq}ies empressés d'intervenir din$ les^ ^f-
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faires du inonde, sous prétexte de fonder le règne de Jésus-Christ ; et il annonce l'intention de les renvoyer à la simplicité de l'Évangile. Un trait de cette lettre plus remarquable encore, c'est l'approbation et l'appui que- Cromwell affecte de donner à la durée du parlement. « Soulagez les opprimés, dit -il , ré-^ « primez les -abus,. et particulièrement l'abus « de multiplier les pauvres pour faire quelques a riches, voilà nos vûeux; et pour que vous « ayeî: l'occasion et le loisir d'achever ces <t choses, nous souhaitons que des importunice tés ne vous précipitent pas dU poste dci saiut « et de conservation que vôus^ occupez. » • En rappelant ainsi atix membres de la chambt'e qu« la cessation de ieurs poovçyirs était demandée de toutes parts, Croihvrteli leur montrait le péril et le protecteur. L'artifice de son élévation fut de s'appuyer à-la-' fois sur le parlement et sur l'année , de prendre sa force dans l'une, son autorité! dans l'autre; de prolonger ce nom de parlement aussi longtemps qu'il fut possible, et de né le détruire qu'à la dernière extrémité, etppur sa propre défense.