‹ Histoire de Cromwell (volume 4)Chapitre 67 sur 155 · LIVRE TROISlÈMt · texte numérisé non relu

LIVRE TROISlÈMt

éfcôiS^aU , tomba frappe d'un eoùp môrtd ; et %e^ soldats , dâùs le déseèpoû" de i^à pierté , màssâdrêf^tit tôilfet le* Écossais qui se i*etidaieilt. Gromt^éll se hâta d'âdr^sset* à Iik châtAbte le& détails de cette graïidé tictOiM , et tetlt dràpeaûJL enlerés à rènnémi. Hâtàiltoh fiiyait àVec 4oôù thevâtix et les tèsttÈ de sott iûÊuîf ^ie. CmtftWèll le ^ultit i^ans telâclie , et dâHI plusieurs eotnbat* l'àpidettietit lltt*è^, ItA

enleva toutes ses fowes, et le tèduîiit à errer

avec quelque* eehtaihes d'hottitties, pôUr toïïi-» ber enfin dati* les fnams de* vainqueur!^, qui

renvoyèrent prisonnier au thâteâU de Windsor. La chambre de* pair* , ne trouvant plu* de diffîôulté à déclarer ennemis le* Écô*sài!i vâineuà , proposa là première de célébrer leur défaite par un jour d^âetions dé gî^aées. lA guerre , si promptement terminée , portait ail comble la réputation de Cromwefl, et Pespé-

rance de tous le* ennemis du trône* Le Rôi , dans *à pri*ôh de Wight, apprit cette nouvelle avec douleur. Il eut l'imprudence de montrer ses regrets ^ et la c^nâaaçe que lui avait inspirée l'àiteée étiCsmS&ë , qtf & âu>

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rait(i), dit-il, renvoyée d'un signe de la main. Toutefois, en dépit de cette victoire , ou même à jcause de cette victoire qui augmentait l'ascendant de l'armée, la majorité presbytérienne reprit ses négociations avec le Roi , et parut désirer sincèrement la paix. L'esprit de révolution semblait ne plus se conserver que dans les restrictions excessives que les Presbytériens prétendaient apporter à la prérogative du inonarque. Ils voulaient la royauté ; mais ils la voulaient impuissante et désarmé jb. Ils s'en défiaient encore; ils se précautionnaient contre elle au moment même où ils consentaient à la secourir. Préoccupés de leurs anciennes inquiétudes, ils ne songeaient pas assez que le péril avait changé de place ; et que, s'ils ne se hâtaient de rendre au trône une force véritable, pour y trouver eux-mêmes un asyle, et le trône et la liberté allaient être; envahis par la faction militaire.

Cromwell(a),qui n'ignorait rien des incertiT

(i) The Parliamentary history, v. xvxi,p. 4a i. {%) liudiow's memoirs , t. z , p. a6a.

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