‹ Histoire de deux soeursChapitre 21 sur 27 · LE LEGS D'UNE MÈRK · texte numérisé non relu

LE LEGS D'UNE MÈRK

se rendirent tous les trois chez madame Féret , celleci et le nouveau venu échangeant politesses sur politesses , et tandis qu'il se disait tout bas, à part lui :

— Dieu ! est-elle ennuyeuse , la tante !

Claire de son côté gardait le silence , mais n'en pensait pas moins :

— Mon cousin n'est pas beau , et puis il a un ton de suffisance qui ne me convient guère.

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