CHAPITRE XVI
Différentes cérémonies présidées par M*" de Nesmond. --Sa libéralité. — Dons à la Cathédrale. — Jubé. — Tour centrale.
— Vieillesse de M*' de Nesmond.— Fête de sa cinquantaine.
— Sa mort. -^ Ses obsèques. — Son testament.— Vénération qu'inspire sa mémoire.
W de Nesmond touchait à la fin de sa vie , lors- cér^monin qu'on célébra, en 4714, la canonisation de saint Pie p^'^*^*
* par
Y et de saint Félix de Cantalice. Il n*est pas probable v^deNesaond, qu'il y ait porté la parole ; mais on sait que, malgré son grand âge, il fit l'ouverture de l'une et la clôture de l'autre. Le nombre des solennités auxquelles il présida, est considérable : bénédictions et consécrations d'églises ou de chapelles; bénédictions et consécrations d'abbés ou d'évèques; ouverture et clôture de retraites et de missions; chants d'action de grâce et services funèbres , il n'y avait pas, dans son diocèse, de cérémonies importantes auxquelles
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il ne se fit un devoir d'assister. Il était heureux de se trouver au milieu de son peuple, et, quand il le bénissait, dit Tabbé Marcel, « il était aisé de voir que cette bénédiction, qu*il lui donnait de la main, partait du meilleur de son cœur et de la plus tendre partie de son âme. »
Libéniité Nous avons déjà signalé une partie de ses immenda prélat. ^^ largossos; mais il en est que Dieu seul a connues, et dont il s*est réservé la récompense. Aux détails que nous avons donnés sur les hospices et les séminaires, nous devons ajouter que les prisonniers, les jeunes filles aliandonnées de leurs parents, les écoliers que rindigence de leur famille éloignait des études cléricales, étaient, de la part du prélat, Tobjet d'une tendre sollicitude. La disette se faisait-elle sentir, sa prévoyante charité ne se bornait pas à répandre des secours: en même temps qu'il stimulait par ses mandements la générosité de la classe opulente, il publiait des instructions sur la manière de préparer à peu de frais les aliments indispensables à la vie. Les infortunes les plus élevées, comme les plus humbles, trouvaient en lui un consolateur. Le roi Jacqiies U, réfugié en France, était son pensionnaire. En 4741, pendant la guerre de la succession d'Espagne, notre évêque fit équiper un régiment à ses frais, et Louis XIV, qui ne prodiguait pas les témoignages de son estime , le remercia par une lettre autographe , dans laquelle il l'appelait son ami (4).
(1) Un chanoine de Bayeux, parent de M*' de Gbeyins, avait
M'' de Nesmond avait la passicm des bonnes œuVres. Au risque d'en fatiguer mes lecteurs, je voudrais pouvoir les énumérer toutes; s'il m'arrive d*eD omettre quelques-unes, je dirai avec Bossuet, parlant de la princesse Palatine: « je n'ai regret qu'à ce que je laisse, »
£n 4676, la paroisse Saint- Sauveur de Bayeux avait pour église une petite chapelle fort incommode, située près de la Cathédrale, et dédiée à saint Etienne. Comme elle toâibail en ruine « elle fut démolie avec le cimeUère voisin, et l'on transféra rofiice de Saint-Sauveur à Saint-NtcoIas-des-Courttls. Cette translation coûta quatorze cents livres à W de Nesraond.
Le jour de son arrivée , il avait fait présent à la Don* Cathédrale de deux statues d'argent, dont l'une représentait la sainte Vierge et l'autre saint Exupère. En 1 698 , il donna au chapitre sa chapelle de vermeil, qui pesait en tout cent un marcs quatre onces. Nous possédons encore aujourd'hui le calice et la patène. En 4700, il substitua un jubé, d'ordon- •'«m. nance corinthienne, à celui que Bernardin de Saint- François avait reconstruit après les ravages des Pro* testants. Des colonnes monolithes et des pilastres de marbre noir, donnés par l'abbé Baucber, char noine-scolastique , furent disposés symétriquement de chaque côté de la porte du chœur, et servirent d'encadrement k deux petits autels faisant face à la nef.
vu la lettre aux archives de réyêché ; il a raconté le fait à M. Mazas, qui l'a cité dans son Histoire de France,
k la CathMralo.
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Ce serait une erreur de considérer les jabés de nos cathédrales comme un accessoire que le caprice aurait fait naître, et qu'un caprice pourrait également sacrifier. Dés les premiers siècles du christianisme, il y eut, dans chaque église, un lieu élevé, une sorte de tribune appelée ambon , et entièrement isolée, qui servait à différents usages, mais spécialement à la lecture des prophéties , des épttres et des évangiles. Ces ambons ne dérobaient ni la vue du chœur, ni celle de Tabside; mais, lorsque, au XI* siècle, des murs épais eerent remplacé la simple barrière qui ferma d'abord l'enceinte chorale, les ambons, que Ton appelait aussi jubés, à cause du premier mol de la bénédiction que le lecteur demande au célébrant , les ambons , disons -nous , transformés en lourdes tribunes, devinrent partie intégrante de la clôture du chœur. De nos jours , tout en reconnaissant l'importance liturgique de ces tribunes, on s'est demandé s'il ne serait pas à propos d'en supprimer les inconvénients , en les ramenant elles-mêmes à des proportions plus modestes. Appliquée au jubé de M^' de Nesmond, cette opinion était d'autant plus spécieuse qu'il s'agissait d'une construction moderne en plein désaccord avec le style général de l'édifice , et qui nuisait singulièrement à la beauté de la perspective. Aussi , bien que l'œuvre de Brodon ne fût pas sans valeur intrinsèque , il n'est pas étonnant que le vœu de la population se soit trouvé d'accord avec les plans de l'architecte diocésain, quand il s'est agi de la faire disparaître ; mais il importerait qu'on y suppléât
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d'après les vues que nous venons d'indiquer.
Un incendie ravagea, en 1676, la tour octogone de ^<'°' la Cathédrale, bâtie en U77, par le patriarche Louis de Harcourt. Le feu dévora la calotte de plomb , la charpente, le timbre de Tborloge et la toiture de la nef. Une protestante, M"* de Crouay, fournit immédiatement le bois nécessaire pour les réparations les plus urgentes ; mais la tour ne fut restaurée qu'en 47U.
Il était dans la destinée de ce monument de grandir peu à peu sous la main des générations, et de présenter en quelque sorte un résumé d'architecture religieuse. Au xiir siècle, quatre piliers romans soutenaient au-dessus du chœur — supra chorvm — une petite tour que le cérémonial de l'Angevin oppose a la grande pyramide, et dans laquelle étaient suspendues les cloches qui servaient à donner les avertissements — monitiones. — On voit, à différentes hauteurs, des vestige^ de cette construction. Au commencement du xv* siècle, les piliers primitifs, renforcés et revêtus d'un faisceau de colonnettes, deviennent le centre des piliers actuels; une plateforme carrée s'élève au-dessus du toit (4). A la fin du XV* siècle, le monument se complète par Taddi-
(1) On rapporte aox années 1425 , 1426 et 1427 la transformation des piliers. La délibération capitulaire du 26 septembre 1477, suppose la tour carrée construite depuis long-temps. — Structurant quadraiœ twrris, jamdudûm et ex antiquo inehoatœ, ad oomplementum decens et kotiestum producere. — II n'est question dans le projet du patriarche que de superposer une construction à une autre constniction: — 5ti|7Prflprfificatio.
lion -de la couronne , type remarquable du style ogival flamboyant. Sur ses huit pans, découpés en légères broderies, s'accumulent toutes les richesses de Tomementation alors en usage. Vient enfin le XTiii^ siècle, avec son dôme parabolique surmonté d*un balcon circulaire, et ses colonnes d'ordre dorique servant de support à un pinacle très* aigu. L'espace qu'elles circonscrivent, renferme le timbre de l'horloge et un carillon. « Cet ouvrage, fort délié et très-haut , dit l'abbé Beziers, fut exécuté sur les dessins du sieur Moussard , architecte de Bayeux ; il coûta environ vingt- trois mille livres. La plus grande partie de cette somme fut payée par M^ de Nesmond. »
L'œuvre de Moussard a provoqué tour à tour l'admiration et la critique. Peut-être la critique eûtelle été plus indulgente, si elle avait tenu compte de l'époque où le travail fut exécuté, et des exigences du programme imposé à l'architecte. Le contraste de la coupole avec la partie octogone ne saurait échapper à l'œil exercé de l'archéologue ; mais ce défaut d'unité s'efface presque entièrement dans la perspective, et l'ensemble de la pyramide n'en offre pas moins un ravissant aspect. Il est de tradition , à Bayeux , que Moussard avait conçu le projet de donner à la tour de l'horloge une surélévation de vingt-cinq pieds. Une fissure assez marquée, qui existait au pilier du nord-ouest, l'aurait contraint de modifier son plan. Cependant la pesanteur de son dôme de pierre ne lui inspira aucune inquiétude, parce qu'elle n'excédait pas celle de la
calotte en plomb qui avait couronné la tour ayant lui. Le temps a malheureusement démenti ces prévisions. Les accidents se sont tellement aggravés depuis un demi-siècle, qu'aujourd'hui l'existence de la tour est mise en questiou. La population tout entière s'est émue à cette nouvelle ; elle a demandé qu'on lui conservât un monument qu'elle admire et qu'elle vénère. M^ l'évèque, le clergé, les magistrats, les sociétés savantes ont fait entendre d*énergiques réclamations. La nécessité de la démolition a soulevé une ardente controverse. M. le ministre des cultes a décidé qu'un débat contradictoire aurait lieu en sa présence. Des hommes éminents sont chargés de le soutenir; puissent-ils trouver dans les ressources de leur art les moyens d'arriver à une restauration dont nous ne voulons pas désespérer I
Dès l'année 1706, il était survenu dans la santé viduetse de H^^ de Nesmond un dérangement assez notable, ^g' de Ntsmond. qui cependant ne l'empêcha pas de tenir ses synodes, et de vaquer à ses autres fonctions. £n 1742, le 16 mai , lundi de la Pentecôte , on célébra le cinquantième anniversaire de sa promotion à l'é* Fêta piscopat. Voici les principaux détails de cette céré- «icinqolnuine. monie , tels que je les trouve indiqués dans les manuscrits de l'abbé Beziers. <( Pendant les complies, on sonna la. Tremonde (1 ) pour assembler le clergé
(1) Le mot Tremonde a eu plusieurs acceptions. Il a d* abord désigné une des grosses cloches de la Cathédrale: — />e&ef pul- Èori campana dicta Colas, vulgb la Tremonde {Obituaire, fol. 69). Plus tard , sonoer la Tremonde devint synonyme de : sonner les cloches à toute volée , eampanœ omnes eceUsia puUethtur, vulgb la Tremonde {Obituaire, fol. 85).
et les communautés ; * tous les séminaristes y assi* stèrent. On sortit processionnellemenl pour aller à Saint-Exupère. Au retour de Saint-Exupère, on entra aux Capucins (faubourg Saint-Georges), où Monseigneur attendait la procession. M. Peschard, chancelier, le complimenta; Monseigneur lui répondit mille choses obligeantes. La bourgeoisie était sous les armes. Après la cérémonie , elle alla saluer M^ Tévèque à l'évèché; tous les corps de justice y ^furent aussi. Il y eut une grosse dispute entre H. le bailly et M. le maire, pour le pas dans la cérémonie. » 8a mort. M^ de Ncsmoud , dit l'abbé Moussard, conserva jusqu'à la fin de sa vie une vigueur et une présence d'esprit au-dessus de son âge (1); mais sa robuste constitution dut enfin céder aux infirmités (de la vieillesse et aux fatigues de i'épiscopat. Le jour de la Pentecôte de l'année 1715, il avait célébré la messe pontificale, et, bien qu'épuisé par la longueur de la cérémonie, il voulut assister au salut, pendant lequel il se tint constamment à genoux. Les jours suivants, ses forces diminuèrent ; il fut obligé de se mettre au lit. Sentant sa fin prochaine, il se fit apporter le saint viatique et l'onction des mourants. La piété, l'humilité profonde avec lesquelles il reçut ces deux sacrements, touchèrent jusqu'aux larmes ceux qui en furent témoins. Quoiqu'il eût réglé depuis long-temps ses affaires temporelles, et déposé
(1) Relation de la mort et des obsèques de feu Révérend Père en Dieu, M^ F, de Nesmond, évesque de Bayeux, par l'abbé Moussard , chanoine de Merville , officiai de Bayeux , frère de l'archilecle.
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dans un testament l'expression de ses dernières volontés » il voulat laisser à ses pauvres et à son église un témoignage suprême de son affection. Il envoya donc six mille livres à rhôpilal-général, pour achever un bâtiment qu'il y faisait construire, et qui lui avait déjà coûté douze mille livres. U envoya également quatre mille livres à son chapitre, pour Tacquisition d'un ornement.
A partir de ce moment, il tourna toutes ses pensées du côté de l'autre vie : il employa la dernière nuit qu'il passa sur la terre , à renouveler les vœux de son baptême et de son sacerdoce ; il demandait sans cesse qu'on lui suggérât quelques saintes pensées, capables de le porter à Dieu. Seigneur, s'écriait-il de temps en temps , augmentez mes douleurs , mais augmentez ma patience. Sçs douleurs avaient pour cause principale une pierre d'an assez gros volume^ qu'on lui trouva dans la vessie, quand on ouvrit son corps pour l'embaumer. Enfin, il cessa de parler, donna une dernière fois la bénédiction à ses offi* ciers et à ses domestiques , prosternés au pied de son lit, et remit son âme entre les mains de Dieu, à quatre heures du soir, le 16 juin 1715, à l'âge de quatre7vingt-six ans. Jamais la mort d'aucun pontife n'avait été le signal d'un deuil aussi profond, aussi universel. Quand on en recueille les témoignages dans les écrits des contemporains, on croirait lire Hardouin de Péréfixe, racontant le deuil de la France après l'assassinat de Henri lY. Aussitôt que la triste nouvelle se fut répandue , des groupes se formèrent de tous côtés ; on se racontait en pieu-
rant ce que Ton avait appris de la bonté, de la générosité du prélat. L'un rappelait que, durant un hiver rigoureux, il avait vendu ses meubles pour en donner le prix aux pauvres ; Tautre, « qu'il baptisait les enfants des pauvres gens, et allait à leurs noces. » Les magistrats vantaient sa fermeté et sa prudence; les militaires, son patriotisme, qui avait mérité les éloges du grand roi; les pauvres surtout étaient inconsolables; ils auraient voulu, dit le chanoine de Merville, mesurer la durée de ses jours sur celle de leurs besoins, setobtèqoe». Malgré la défense expresse qu'il avait consignée dans son testament, on s'empressa de lui rendre avec pompe les honneurs funèbres. Pendant huit jours, il fut exposé sur un lit de parade, dans la chapelle de son palais, transformée en chapelle ardente. Il était revêtu de ses habits pontificaux; « son chapeau verd était posé sur ses pieds (1). » Autour de lui veillait une garde d'honneur qu'y avait fait placer le commandant de la garnison, tandis que les prêtres et les religieux de la ville célébraient le saint sacrifice ou récitaient l'office des morts.
Conformément au désir qu'il en avait exprimé, on porta ses entrailles à l'hôpital-général , et. son cœuf au séminaire. Deux aumôniers, chargés de ce précieux dépôt, montèrent dans le carrosse du défunt, qu'entouraient ses domestiques, vêtus de noir, une torche à la main. Son cœur fut déposé dans la cha* pelle du séminaire; on plaça ses entrailles devant
(1) Le chapeau de cérémonie , que Ton voit encore sur les armoiries de nos prélats.
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Tautel de Thôpital, un p6u au-dessus de Tabbé Ralier, son précepteur, inhumé au même endroit, en 4697. Le chapitre ordonna des prières dans tout le diocèse, et invita H^' de Braocas, évèque de Lisieux, à Tenir célébrer les obsèques de son collègue. Elles eurent lieu le samedi 32 juin, ayec une grande magnificence. C'était un spectacle touchant, que de voir marcher à la tète du convoi Les pauvres de l'hôpital-^énéral, avec quarante pauvres de la ville, vêtus de drap gris, un pain sous le bras, un cierge à la main. Ce jour même, pour se conformer aux dispositions testamentaires de leur généreux bienfaiteur, on dut leur distribuer, savoir : deux cents livres aux pauvres de la ville et des faubourgs, cent livres aux pauvres de Thôpital-général , cent livres à ceux de rHôtel-*Dieu. Après les pauvres, marchaient les corps des métiers, les communautés religieuses, le clergé de la ville et du diocèse, et, enfin, celui de la Cathédrale. Plusieurs compagnies de la garde bourgeoise, le mousquet sous le bras, deux compagnies à cheval du régiment Dauphin, alors en garnison à Bayeux , formaient l'escorte funèbre. Un dais de velours noir, à crespines d'argent, s'élevait au-dessus du cercueil ; le dais était porté par six gentilshommes, et le cercueil, par huit prêtres en aubes et en dalmatiques. Quatre dignitaires, deux du chapitre de Bayeux et deux du chapitre de Lisieux, soutenaieat les coins du poêle; le corps avait la face découverte. Venaient ensuite les ecclésiastiques attachés à la maison du prélat, suivis de toute la noblesse en habits de deuil, des différentes juridictions en costume de
cérémonie, et d*ane grande quantité de peuple ; tous les visages exprimaient la douleur, le recueillement, le plus profond respect. Le cortège fit le tour de la cité; l'église, éclairée d'un brillant luminaire et tendue de draperies noires, parsemées d'armoiries, ne fut ouverte qu'à la noblesse, au clergé et aux magistrats; on y comptait plus de deux cents prêtres. Après la cérémonie funèbre, à laquelle présida Tévèque de Lisieux, le corps, déposé dans un cercueil de plomb , fut inhumé dans le chœur, en face du transept méridional, sous la tour de l'horloge.
Voici de quelle manière M^ de Nesmond s'était exprimé dans son testament, au sujet de sa sépulture: « J'élis ma sépulture dans notre église Cathédrale , et je prie MM. les doyen et chanoines de notre chapitre de me choisir un lieu , dans la dite église, qui ne soit point dans le Sancta aanctorum. On n'y mettra aucun mausolée, mais une simple pierre avec ces mots latins :
HIC JACBT FRÂNCISCUS DE NESMOND,
EPISGOPUS BÀJOCENSIS;