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sions au-dessous du pa i r avait un corollaire inévitable dans la suppression de l'amortissement. Il n'osa point la
Cependant, le .'> continuant à se maintenir au-dessus du pair, on s'avisa d'appliquer la réserve aux travaux publies.
Telle est en peu de mots l'histoire de cette institution, qu'on n'avait pu conserver, comme on vient de le voir, qu'à la condition de la dénaturer sans cesse.
Prouvons maintenant que, lors même qu'il n'est point paralysé, ou détourné de sa destination, l'amortissement est pour la société une cause de ruine.
Ausi boité i>e l'amortissement. — Que fait un commerçant qui veut s'enrichir? Il achète en gros el vend en détail. L'amortissement fait tout le contraire.
Chacun sait que plus une marchandise est courue, plus son prix s'élève. Or, l'amortissement, ltos . i < ■ 1 i i • t i ■ i i i de rente-, m- saurait païaitre sur le marché sans l'aire hausser par sa prési nce même les rentes qu'il doit acheter. Singulière façon d'alléger les charges de l État '.
Kn temps de prospérité, à quoi lion l'amortissement '.' Puisque Ici ours des rente.-, alors, s'élève rapidement, les racheter est une duperie.
En temps de crise, à la lionne heure. Hais, en temps de crise, les gouvernements sont forée- de recourir a des emprunts, et à des emprunts onéreux. L'État qui, en de telles circonstances, emprunte pour amortir, ne ressemble-t-il pas au négociant qui achèterait des grains dans des jours de disette pour les vendre plus tard à une époque d'abondance? les grains ici, ce sont les capitaux. Ce qu'on demande aux contribuables pour l'amortissement, mieux vaudrait cent fois le leur demander pour échapper a l'emprunt et s'affranchir de l'intervention ruineuse .les banquiers.
Kt aloi - i le qu'il n'\ aurail plu- d'emprunts a faire, plus de |'i me - à
distribuer aux banquiers, plus de conditions usuraires à subu ; aloi - mi
'•ite- de l'État présenteraient un notable excédant sut lesdépen-, s, le le m de l'auiori i-senieiii -naii funeste, c.ai , l'excédant des ri cettes
-m le» dépenses peut-il jamais i lie ] r un pouvoir intelligent • i ami du
bien publie un sujet d'embarras? N'} a-t-il pa- de- travaux importants à entreprendre, des routes à percer, des canaux à améliorer, des atelier- a ouvrir? Kt n'y eut-il rien de tout cela & faire, l'excédant des recettes sut les dépenses ne serait-il pas employé d'une manière beaucoup plus féconde, applique a la diminution de l'impôt, que consacré à celle de la dette publlqui f Consacrer cet excédant à l'extinction de la dette, c'est enlever au contribuable uni ipltal qui, bien manie, loi aurait rapporté, selon toute
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deataéer, npawlaiit, coaraiaea peart-etre que «1«-n ant uiit- raforaae :uis-i radicale la Chaanhae recaaarail épaat
apparence, un revenu lupérh ui a «M qa'exige laripiiltenieiil du trtluil
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radial. il. s r> nws.'l'ii let pat) t Vis!-.. pM I. I.l-inii itir sur m ■ nu m ■ -, le manufai tiurn r sur m il i;it 1.1 .-~ premières, l'artisan sur ses ..utils . l'ou-
rrt i tnrtoa talaiie, et celui qui consomme, et celui qui produa* l.'ainnr-
ÉMBM n'a Juin pas seul Bl poareuVtde régulariser les EiispHIapcs
de l'i-mprunt . il IBMNte dd r. — • n n •-. - qu'en M se |irnctirt' qu'eu atta-
quaol la produi Uoo avec toute l'an ugle brutalité qui caraclëi ise naapet. Hi-.-iiIiji iIimix Mi an
l'aiitiiillaw aiw ni uiuliHiiw eu morne à la baiMe de l'intm-t . pateqn 1 élève le court da rentes? enlendons-uous l'élévation du eaufaéaa
renie», telle i|u'i lli- i si prodaHe par les lu bail <li I a un miss, inei.i. n-iill.il faiiui : il ni i >| un. mu. pem ml auquel I aun.i lissi un ni fait
il la richesse publique l 'accroît, les capitaai te iiiniuplieiii. al le ira «ail »' lea praoura à dea eoadMioni plot ivaaanjauaea. Sua r%itéaai de l'argent baltaa éTaaa aaurien uatmake, toatei Haut m.hi faciH-
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pmanquer. Baquet riste, au eaat, a— acttonf A dnplaaai Lit-
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