CHAPITRE XII
Procès Huberl Couronnement de la reine d'Angleterre; le maréchal >f»»ili .1 Londres. — Condamnation du lieutenant Laity. — Louis Bonaparte forcé de
quitter la Suisse. — Naissance du c le de Paris. - 'Évacuation d'Aricone. •
La Coalition se ranime. Fermentation générale des esprits.- Réveil du fanatisme religieux; troubles à Reims; mon du comte Montlosier. — Procès de H. Gisquel contre le Messager. Ouverture de la session de 1839. — Defnioi combal de la Coalition contre le ministère. Iliaques du parti légitimiste. M. de Genoude;son portrait. — Traité des 24 articles imposé à la Belgique Abandon du Limbourg et du Luxembourg. - Chule du Cabinel do rs avril; ni sur le ministère Holé.
Dans les derniers jours de l'année qui précéda celle (liint nous retraçons le souvenir, le 8 décembre 1837, vers dix heures du soir, un préposé des douanes, nommé l'.m net, se trouvail de service sur le quai de Boulogne, lorsqu'un paquebot arrivant de Londres jeta à terre ses passagers La pluie tombait à flots, t n homme venant de la jetée passe en courant devant Pauchel et laisse tomber un portefeuille que celui-ci ramasse aussitôt L'inconnu ni en vain rappelé il avait disparu. Le portefeuille ne fut pas réclamé on finit par l'ouvrir, et l'on j trouva une lettre signée Stiégler et qui semblait indiquer un com plol formé contre le gouvernement .Le portefeuille de\ inl
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alors l'objet d'un examen attentif: il contenait, entre au- Ires choses, une feuille couverte de caractères allemands, un carnet sur lequel apparaissait une longue suite il<- nombres nui n'étaient l'expression d'aucun calcul, et enfin une lettre portant ces nmis : n Tout le matériel est con-
i entré dans Paris. Le plan qu'on exige, je l'apporte. » Deux heures après, on arrêtait dans un hôtel garni le propriétaire du portefeuille, dont le nom supposé était Stiéglei . et le nom véritable l nui» Hubert il tut conduit dans la maison d'arrêt de Boulogne, et, plu» tard, au moment où il allait partir pour Paris, !<•» gendarmes, en le fouillant, trouvèrent dans la coiffe de son chapeau le plan i " lorié d'une machine. L'instruction, activement poureui Mr. iii supposer aux magistrats que cette machine étail i instrument d'un attentat projeté contre la personne du roi. '•[ qu'elle ;in ;> 1 1 pour auteur un mécanicien sui»»r nommé Steuble. La police se livra, sans plus de retard, .> des recherches inquiète*, et beaucoup d'arrestations furent opérées.
relies étaient les principales données de l acte d'accu •.itinii qui, dans le mois de mai 1838, amena il devant la
i nur d'assises de la Se \i i aure tirouvelle, MM l ouia
Hubert, lacob Steuble, Iules trnoud, Martin Leproux, Vincent Uiraud, de vauquetin. Léon Didier, Vallantin <•:
\ I; assistés par mm Emmanuel Vrago Iules Favre,
Hilliard. ancien préfet, Hemersdinger, reste, Lebtond, 1 1 rdinand Barrot, • ol I >i Vage Dis el < harles i edru.
n' procès occupa plusieurs audiences el donna liouaui M'oiws les plus orageuses L'attitude des accusés était
lue et Bère, leur mise on général r« hercl Les
n« criminels q i leur imputait, ils n'hésilaienl pas