CHAPITRE Mil
i[ui souffrait, la regarda passer sans y prendre part. 11 est manifeste qu'elle ne répondait ni à ces colères générales ni à ce vaste besoin de résistance qui seuls légitiment les entreprises du courage. Car ce serait tenir en trop petite estime la raison et l'équité que de faire dépendre leur triomphe des hasards d'un coup de main. Il \ faut la sagesse, le temps ; et la patience est une vertu républicaine aussi. Assurément, c'esl le propre et la gloire des esprits d'élite de devancer leur époque; mais la violenter n'est permis à personne. Et, sur ce point, il importe d'autanl [dus de combattre l'erreur, que c'esl ordinairement celle des dévoués et des loris, relie des hommes qui ont pour amis nécessaires tous ceux qui sj mpathisent avec l'intrépidité généreuse el qui respectent, même quand elles égarent, les inspirations du dévouaient.
i Espinoussi (Jcan-Légei . Dngrospré Pierrc-Eugèu l, à sept ai s
fie détention .
« Charles (Jean), Pléfort (François), Focillon ( Louis-Xavier- Auguste I, Lombard (Louis-Honoré), Simon (Jean-Honoré), Hubert (Constant- Georges-Jacques), Pctrcmann (Emile-Léger , Evanno [Jean -Jacques), Dupouy( Bertrand), Druj [Charles), Gérard (Benjamin-Stanislas), Bouvrand (Auguste), Dubuisson f Louis-Médard, dil Pieux), chacun à cinq années de détention ;
« Ordonne, coRfor mcnl àl'articte i' du Code pénal, qu'après l'expiration de leur peine, tous les condamnés a la peine de la détenl cidessus dénommée seront pendant toute leur vie sous la surveillance de la haute police ;
•■ Condamne Béassi ( Jean-Francoi i , Bordon Jean-Maurice , Lehéric; ( Pierre-Joseph ), a cinq années d'emprisonnement;
• Quarré ( Afuxandrc-Bazi! i". Pa Pierre-Joseph . à trois
in l'empi Isonnement. »