‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 175 sur 220 · CHAPITRE · texte numérisé non relu

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la France. Car n'était-il pas manifeste que. dés qu'il s'agirait de Méhémet-Ali à satisfaire et non plus deConstantinople à sauvegarder, la France trouverait dans le Cabinet de Saint-James un contradicteur intraitable:' N'était-il pas aisé de prévoir que. les Puissances une fois convoquées sur le terrain oriental, la France n'aurait qu'une voix contre cinq, et serait par conséquent réduite à l'alternative ou d'abandonner Méhémet-Ali, son allié, ou de se retirer du concert provoqué par elle-même '

Constantinople ralliait la France et l'Angleterre, Alexandrie les divisait. 11 fallait donc porter tout l'efforl des négociations du côté de Constantinople, et placer Alexandrie en dehors du cercle diplomatique. Malheureusement, au lieu de séparer les deux questions, le ministère du 1 2 mai les considéra comme connexes et appela l'Europe à les résoudre en commun toutes les deux. Faute immense irréparable !

Le premier acte par lequel le ministère du i^ mai dessina sa fausse politique fut un refus dont l'Angleterre se tint et eut droit de se tenir pour offensée. Dans une dépêche en date du 19 juin (1839), lord Palmerston avail fait au Cabinet des Tuileries une proposition audacieuse mais (pii, accepte»;, scellait pour long-temps l'alliance de la France et de l'Angleterre. I.ord l'almeislon propo ■ la réunion des pavillons français et britannique dans la Me

<lit< rrânée avec ordre de forcer le détroil des Dardanelles dans le cas où les troupes russes paraîtraient sur le lerri toire turc. La dépêche ajoutai! que n si les forts turcs ■ résistaient, il faudrait une force de débarquement poui » les prendre à revers. »

Quelle plus grande preuve qu'à l'origine des négocia

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rions, c'était i onstantinople et non pas Alexandrie qui préoccupait l'Angleterre! si les ministres français avaient su lui laisser cette préoccupation en s \ associant, loue les

ds se Dxaienl sui le seul point oùlaFtanceeot intérêt ,i les tenir iix«-- . ri la Syrie n'avait d'autre intervention à subh que < elle de la i ictoire. C'est ce que le ministère du i i mai n'entrevil pas. Depuis i B30, le gouvernement était accoutumé i prendre la peur pour de la politique : une manifestation imposante et légitime se peignit à alèses prits pusillanimes h I rai es, sous les couleurs sombres de l.i gnei re on se crut perdu si l'on se montrai! décidé, el eux avances de lord Palmerston,le maréchal s<>uli répondit ■ qu'il regardai) i omme Lrès-déBiraWequelespaviHoos anglais el français parussent devant i onstantinople ea

me temps que le pavillon russe, mais qu'il doutait

■ qu'on pûl laisser a la discrétion des amiraux unoques-

: aussi importante que » »-ll>* de déclarer la guen i I la Russie et i la rorquie, ce qui pourtant sérail la con-

■ séquence inévitable do l'entrée par 1.1 lorce des lottes

glaise '-i Irançaisedansle passage des Dardanellei \u projet qu'on venait de lui soumettre, le Cabinet lis en substituai! un qui consistait ■> démoder .1 1.1 Porte l'admission des hottes dans la mer de Marnai eu d'invasion rosse, l Angleterre accepta la contre pro position, mais avec aigreur i Ile i effraya >\ avoir <!<• tels nlliés, elle eut des ombrages, el il en résulta dans *a i»'ii lujue ti ii reviremen! son. i. un qui, piua tard in Mandate

Pendant qu'en i urope la diplomatie préparait le lofa «m rmburhea, le i anon i .illmn.ni iut i i uphratr De

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