SITUATION DE LA TURQUIE
Dépêchi a lord Palmerston.
Thérapia, Il juillet 1835.
J'aide suffisantes raisons di penset qui laguerrem lardera pas à écla- Lci enrri ! Méhémet-Ali ; mais 11 peut} avoir des causes d'inaction qui la préviennent, la plus puissante desquelles est l'intérêt qu'oui li ? Russi s au maintien de la paix.
Je pensais, il y a quelque temps, que la politique russi sérail modifiée, el changé en apparence, el plusieurs choses que je raif di contribué récemment à me confirmer dans cette idée,
/ in i intérêt de •/< Ai met-Ali ton
al tous le» deua tendent » maintenu ladiscordt dont la états du tullan. t .i Russii sait que Uéhémet-All esl un instrument inestimabli poui la perpétuer, et nous voyons que la Russie esl l'intime amie et la
ii 111. La Ru i.-l cm ... e |iai lraile n souti nu le
■ il on, la Ru i >l pai i agagé i i
ii n h .-m c-i L.1L.-I <--s m il. m- nu -io i ' in le paiha ; et c'eilsar cela,
I .i il. , i|ii esl 01 I "ii laite j'.il II.i.iIiiiii il |i,n Melieuii I
VU : ■ Que dépendant, contrait I a ce qui pourrait être conforme i
SOO UMOIU M w\ uis.
inclination, il ne bougerait pas m-iina ce que le sultan eùl tiro le premier coupée canon, »
(La Renie doit craindre la pierre etc.)
La Ruasse, également , ne peui paa Ignorer ttgwj't crivais l'nmii i ntrr .•.ni/un était battu /Hir Mthêmrt-AU, •! i e\ iiiim imt lr teeottrs de V Ingh tu i, .
i i. iaaie lelnl la aonmladon, le di statéressement ; < ■:. plot bai : i
Uns que la Russie ne se dirige beaucoup ploi parlea vua d'une telle politique que de tonte autre manière qu'elle pourrait ail<i>-
!■ r. J'ai |K-ur quf [»-u ■ d'avil aVM n [m- la question ill>-
rirnt doit être réglée dans nn bn f délai el par la force, ou qu'il faut que la Turquie nui définitivement llTrée I la Russie.
POURQUOI MÉHËfflET-ALI EST RUSSE
1 1 ' ii , </, ii. ii lord PoRsom .
Hébi d I pat les dV m cablni le ■> une dépendanee réelle de la
i etpout cela réduit il'Égypti seule, contraint de diminuer ta flotte
i n ht, n ii m lr enfin dans la position d'un mjel obéissant, n -t. dans
les mains et dans les Intérêts politiques de la France el de l'Angleterre,
i nell lit lie d'etlstence contre la force prépon-
di la Porte qu il ne peut plus menacer el qui i" ni le menaci i i nn
u ces mêmes pulssanoes le Ibnl lorlli di l> ■phèred'un
i-.i. i i | i le faln • nlrei dans celle d'un souverain Indépi nd ml, il leui
i. nappe etdV rit ni l'allié natun l de la Russle.l M. ii. m. i- \h ,i n nom • au trône de < onsl intlnople, il sali que i v
i i ii. u livra ' eu1
batailla avant de permettre qu'il j irrite et qu'il . u\ n ibeoluri vi lel
. • t i i l in ompllssi ni' nt di . • i
l . ni lui oflrli cent fols plus que ne le peuvent la deux pul
ni iIm Ii mu ni . ointnuns, para qnlli n lopp ' m un I i i urqulcd I nrope 1 1 I lnap| itantlnople, peut illouer t Méhém I rtkm de
I \.|. 'l'|ui-,
nouvel allié,
pour qu'il l'aide à chasser de la Méditerranée tout ce qui .n'est plus oriental par son origine et ses institutions. Elle sait bien qu'en fin de compte, Constantinople comme force maritime doit toujours faire la loi à Alexandrie, qui n'a conquis le droit et les moyens de l'être que par une sorte de magie artificielle et des circonstances inouies, qui ne peut conserver ce droit que sous le lion plaisir de Constantinople. La Russie délègue bien volontiers à Méhémet-Ali la mission de devenir le pasteur de ce grand troupeau musulman que la chute de Constantinople laissera dispersé et sans chef, comme elle deviendra elle-même le pasteur du troupeau urec que cette même chute ralliera autour d'elle. Méhémet-Ali sent que par elle il se fait chef des croyans, le calife conservateur delà religion desespères; par elle, il est roi puissant de l'Egypte, de l'Arabie, de la Syrie, de la Caramanie et des plus riches provinces de l'Asie mineure. La France et l'Angleterre peuvent-elles lui donner la moindre parcelle de cet avenir incomparable? le peuvent-elles sans livrer Constantinople à la Russie? le peuvent-elles avec leur principe de conservation, sans savoir comment agir pour conserver? La Russie, elle le lui donne large et sans restriction, parce que rien de ce qu'elle concède ne lui nuit, qu'au contraire tout la sert pour lui faire appui dan.- la lutte qu'elle aura nécessairement à soutenir contre l'Occident.
SI donc, Méhémet-Ali veut voir réaliser le dernier rêve de sa vieillesse, la plus haute convoitise de son ambition, le trône arabe, il doit se rallier à la Russie et l'aider à abattre Constantinople.
Voilà pourquoi Mébémi t-Ali esl aujourd'hui l'ami des Russes ; c'est que tous deux ont un intérêt uniforme à détruire la Porte et à changer radicalement la base politique de ces contrées.
commuNic&TiON secrète.
Entre la Forte et lord Pontonby.
8 décembre 1835.(28 deramazan 1251.
( Confidenlielli .
J'ai reçu la communlcal xmfldentiellc, datée du 24 décembre, que
S, Ia. le Rels EfTend! m'a fait l'I m de m'envoyer.
s. Ex. peul élr< assurée que j'agirai avec la plus grande prudence et que j'aurai .-oui que celte communication ne puisse être connue d'aucune autrt personnt qu* dupremiei ministri <i< s. H. te roi mon souverain.
i t. le Rels EfTendi e l parfait I Inl ieque ma conviction est oui
à#î HISTOIBF nr M\ n..
i wtllnn ri rrtir <lr h> Grmrte-Èt efUMM sont si iiitimrmrnt lu > qitr jr puis lr\ romr '< rcr eominr Mrtitinues. S. Kv no doN ■ Innr pas douter du jélr que j'apporterai a servir la cause commune )• -uis heureux, etc.
SfarMi PoiDJODBT.
LETTRE DE POHSONBT AU RIATA-BEY
I" janM.r l(»i i IJ d.- I*SBSSSS I- I
( nu/ni, iiltrlli .
j .n nMM .i% i < i.'i plu- grande attention la communication cuuSdeuiielle dette iiu ?i décembre IMS que r.ii m l'honneur dereosrotr delà Snbtliue-PWte, et uobum e suis Informe di rablc .jn. iv--
|.rii Maire de S i\.< I B i eu dans tes résolutions <)e son auguste vimerain. iitii nwwre d'une confiance Rflmttér, pÉproure le besoin tTesproro |n. rai par ton les nxrreni en non uuuran . union entre la Subirai
m ii.iii.nl brttanniqi e.
i". n .1. iimis murant pool porta il m- la pensée pénétrante A - I ri ni. de un - tmtntona ri de mes ■ aliments.
m pli i .,u. llntérttdi I. H te sultan et eeM du rot moi
mi.iiii t identiques. Met lenl mta et monderait concourent slnal i
me pn Jerdansl ntdrft de l'auguate chef de IVmpIn
. i ■ i. i.i siiiiiuu' -l'.'iii ii • iii|.inT.ui aisément di » mauvali di
, ui .1. i.mi • ti ii. m. étra i -m. U
di - -.ni iti il Dbélsaani r . i de dévouement I !■ ui
■ i.i'i ii m dulti . Mali • i.iniiii' il en
lenramblll poussés à profitai di l'eilsl no identellc
. sut i m. Poiti . poui usorpi i une autorité (Un, te r.. m 'u aérmtfi nseafwrfe ■ • ii.tm - par b main d'un pnnralr rlguuieui, dana le bot de rétaMIr runlli1 de mlonti nul dirigera la ton
i . mplre nltmnan ri li mnlnl • ■■ii . • i snsju ' j c narras ii llbn
DOCCMEXTS H1ST0RIQGES. 503
exercice de la sagesse et de la bienveillance toujours employé par lui à établir le bonheur durable de ses peuples.
S. Ex. le Kiaya-Bey sait que je n'ai p;;s le pouvoir de répondre de la conduite de mon gouvernement, et S. Ex. voudra bien observer que j'exprime mes sentiments particuliers et uniquement en qualité de simple individu, quand je dis que je crois fermement que le cabinet britannique est maintenant désireux de faire tout ce qui peut être nécessaire pour appuyer la Sublime-Porte, et aura la volonté de lui donner l'assistance la plus efficace toutes les fois qu'elle sera reclamée, et en ce moment demandée confidentiellement par mon entremise.
Je ne parle pas en cela i'assistance d'une attaque contre Méhémet- Ali (pie le gouvernement britannique peut n'être pas, de sa prorre opinion, autorisé à accorder; mais je parle de cette assistance que pourrait exiger tout danger, de quelque part qu'il vint, qui serait reconnu menacer la Sublime-Porte.
Je suis d'opinion que la conduite de Méliémet-Ali et de >on lils Ilirahim a été de nature à autoriser le gouvernement britannique à prendre les mesures de force les plus énergiques contre ces pachas, et je crois que le procédé récent de la Sublime-Porte, en acquiesçant aux demandes du gouvernement britannique pour réprimer l'autorité usurpée de Héhémet-Aii, doit accroître puissamment et le droit et l'inclination de ce gouvernement à agir contre Méhémet-Ali. Je conçois en même temps qu'il dépendra beaucoup de la Sublime-Forte plle-niéme d'encoaiager par si politique le couvernement britannique, et de le mettre en état d'agir comme j espère, je l'avoue, qu'il peut se croire en droit de le faire.
Je suis préoccupé autant que S. Ex. peut l'être elle-même, de laisser rliuis tep/u.s profond secret toul ce qui a été fait en dernier lien concernant cette importante affaire, parce que j'ai 1 cirur que la Sublime-Porte ne soit pas exposée m Inconvénients qui pourraient surgir, si In Russie en était informée, et je désire ardemment que S. Exe. continue à conduire tout avec sa prudence et son habileté accoutumées.
Mon orur s'est réjoui en \oyanl pai des pieuvi mioii équivoques, que li plus hante Rgesse 1 1 la plus haute probité sont unies dans le maniement et la direction de celte affaire.
J'ai, etc. Signé Ponsonbv .
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