‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 204 sur 220 · REPOUSE DU REIS EFFENDI · texte numérisé non relu

REPOUSE DU REIS EFFENDI

A la unir tir I «i. .!.«..». Irur ilr franrr ilu VI jan» ir,

latHibUnn Poru ' Inonneui de ropondri i lassos

DOCl'MEMS HISTORIQUES. f!l.

niunication que S. Ex. l'ambassadeur de France lui a Taite par l'entremise du premier drogman de la légation, auquel avait été délivré pour cri objet une note en forme d'instruction.

Les sentiments que S. Ex. M. l'ambassadeur manifesta dans celte note an nom de son gouvernement ne peuvent qu'exciter la satisfaction et la vive reconnaissance de la Sublime-Porte. — la France, par une fatalité de inconstances qu'il est inutile de rappeler, s'est trouvée entraînée hors des \ ni. 's de son antique politique par rapport ;i la Turquie, elle a été partie au traité d'intervention du G juillet IS'.>: qui a amené 1 iii.lrprinl.inir de la Grèce formée aux dépens de nombreuses possessions ottomanes, donné gain de cause à l'insurrection et conséquemment établi un précédent funeste à la tranquillité de l'empire du sultan, engendré la guerre désastreuse de 1828; traité enfin dont les conséquences ont porté la plus violente atteinte à la force matérielle et morale de la Sublime-Porte.

Ces faits, que la Sublime-Porte a sid irési omme une douloureuse exception à des principes d'une longue amitié, ne l'ont jamais détournée de sa confiance dans les sentiments de la Fiance a mui égard, dans une communauté .1 Intérêts qui avait été pendant plusieurs siècles la base des relations entre les deux États, dans une politique qui, à diverses reprises, avait transformé leur amitié en une alliance étroite. /.« pnurc tjiic lu siiiilime-Porte n'a pas cessé de conserva cetti confiance est dans la convention de février\$ZZ,que rappelle St. l'ambassadeur, par laquelle elle manifi implii 'ii ment combien lui paraissait puissante la paroli du r< p tait '!<■ i" France, lorsqu'elle se décidait » la prendre pour gag< sécurité en échangt de l'appui matériel que lui offraient les vaisseaua russes déjà mouillt s dani le Bosphore.

Cette circonstance récente el mémorable a donné la mesure de sa i dans les anciennes sympathies de la France et une liaison de si longue

durer. Tout, s 1rs .leinai.br- de l.i Sublime-Porte jusque dans ces deini.i -

temps, loin d'< tre en désaccord avec les principes politiques qui maintinrent pendant tant d'années une union franche el loyale entre les deux « mpires,

n'mii (Inné tendu qu'a \ ivei i intraire qu'elle en conservait le souve-

nii ii la tradition. Telle est encore aujourd'hui sa pensée, el l'assurance

que lui d. mu mi arnbn - idi ur de la rëci] :ité bous ce rapport di

ments de son gouvernement ne peut que l'en pei évérer.

i ,. Sublime-Porte ne e dissimule pas lonle i Influence qn a ■ x< rcéc sur

la situation générale de l'on] , séi le de faits dont M. l'ambassadeur

relate les plu s récents, mais ces faits elle n'a pointa se reprorbn de les

a\ iêS, elle les a subis après de longs el \ * efforts poui empêcher

d.s résultats qu il ne lui avall été que Irop facile de prévoit .

H| HIsTOIRI ■ | \ «^

La réonlon de I0OS les éléments musulmans est dan* les ialeroU connue il. m» la lui» d. la Siildiiue-I'urle, le cnur .m-u u\ il. ->. H. rallie par le pardon ceDI qui uni semblé un inuinenl Miulnir se séparer de eecentie

d'autorité el de foras. 44 folle del'euMJ est détonnais Jeté sur k

M. 'iieiin i-Mi 'i sincérité di r aasuraaoi p qui loi <-iit été dtat-

nurirrtiend>s avantages qui lui ont été lèaV -. I .1 SabHa

attacha du prix a ramener m con fiance, oommi elle épiOUTI i lll IIM1IIII le

|. -. inplelenieiil II - i.itii a raiiunienlaliiui

continu • de terre M 6> mer de ee rlslr, sara accepter aucon

des aoupooaa qnl pomralenl i ton pi > : i-» 1 1 <■. de no

ardeur constanti pour de rMureaui armements, elle ne Terra que i dlreetadt MeMmet- 1 . dans lesquels «Ter de

i pai ml li i plus lideii ~ soutien dn trône d v. n nram e que H,

l'ambassadeur donne I la Sublime-Porte des dRrna f.. la réeemmenl en commun parla trame. I l'Angleterre pour lna| met-Ali en rai fusant et asja l'en concevoir d. iniiii.nr..-.

l'n !■■ - h I inlriri iiimn arme* ne saurait itrrv

conttir ,!ou/rnrn decei/ui a Hiotit\ le pre-

mier, ne ptut désormais se représenter, in 9*bttm$-Pt/rH sMt afeéf-

• Turii n I nitrrn nlii'ii m in.

- mnrilitnr tir inrnj,,, i.ijij.ia ,1, In /,\.. etoppe-

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I , I' ; .. . .ni .1.

■ . .i l.i tranqulll ■ ;

di attona qu'ellr

CONVENTION D ACHJ1ET PACHA A SAINT PEÎERSBOURG

' piimihi, | |(| /, iii, iil fini /, /,',ii ///. ru/i

DOCUMENTS HISTORIQUES. i99

La ligne de démarcation part du port Saint-Nicolo sur-la mer Noire, suit les frontières actuelles de la province de Gouriel, monte jusqu'aux confins ilima; delà elle traverse la province d'Akiska et elle aboutit au point où les provinces d' AkiskaetdeKais se réunissent à la province de Géorgie. . .

Art. 2. La Porte, conformément à l'engagement pris dans l'article séparé du traite d'Audi i, reconnaît les règlements laits en Yalachie et Moldavie pendant l'occupation russe

Le tribut est fixé à C,0uu bourses (3 millions de piastre? turque.- . . .

Il est convenu entre lesdtu\ cours que le nombre de troupes qui employées commi garnison dans l'intérieur des deux provinces, sera tive d'une manière invariable 1 1 au gré de la Porte, et que celle-ci donnera les drapeaux aux garnison- i i le pavillon au\ bâtiments marchands valaques el moldaves qui navigueront sur le Danube.

Art. 3. Stipulation relative à l'indemnité de guerre due par la Porte; modifications favorables à la Porte dans! de de paiement . . . .

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