QUESTION DE SYRIE
M m >r.. ii. lin h ,1. Lord Ponsonhy.
3 mars 1836.
Le sultan a résolu Irrévocable m d'attaque) Héhémet-AU. Il est néce*-
i considéra ipelle politique éait être adoptée et suivie en prenant i r base cette détet itton do milan.
M DHOM M Ml MB,
L examen île;- tlurrs BMjeas .,11.1 la Turquie «l'appeler l'intervention île i Angleterre. — l eur réfutation. — Le déttrd* gourrmrmrnt brUmniqu* est d'ccitrr la querre. — 0— """«'tmnnrr pur lord Ponsonbj, de tanéces-
sile mi «i ■ trniiM l.i I uri|iii>' <l':itt:ii|iii r M.'liemi't- Ah sous peine il.' peur. — Proportion ilu in..\en misant d'appeler l'intervention anglaise dans
eetta lutte.
i • milan dort exposer la vérité panel sans déguisement, il doit dlreeon-
lhlenti. Miment :
c Le statu nun me détnrlt; je suis réduit eonrplétaDMOI I llmpato-
. je li.inl~r.il il. m- SES manu île la Russie ; )« ei.nii- H pi
« rt je mii.« Incapable sans aide de lui résister; mais, aidée) sppuyépar « \mi>. j<- peui iietii • nus-Tons m^assister el protéger moa
t mdépcodano t SI roos l. fontes, \ dérerque ma IsIblraiM
• provient iiiitainiiieiit. Je pourrais dire enUèrament, dn poorolr de Mébé-
« mat-Ail. Ji- ilm.- nu- il.-li\ni in.M-iniini- ili H' il.iiuii , .ilni .1.
€ rerx>n--M s»« succès les dangers qui me viennent as. i.i Russie; |e dois
t dons combattre Hébémet-All, on |« dota péril m me soumettant su
put; vous êtes séquemmenl Intéressé à mon luœàs. Voûtas*
• nos in'.i— i-t.-i .■ Vous pouva te taire en donnant à connaîtra i Méhét uh-i-\Ii qoll m' ma subjuguera pas, qu'Une me hrcera pas à tombei
1 1 protection russe. Li tnancei m m mi', entretenue par Méhémet-
« au qot roos k hvorises, ■■ triplé ion i >.or antre mol. Mb
• sb monde que vous n'êtes pas ion protecteur, mais que \mi- Mes i. . proti i (eut déi Idé de mon empire. SI sous me n rases o t appui
c <-•.■■ r 1 1 les chances de 1s Ibrtnne, parce que je sens bien que ]e meors si
. i.' Km» i sctlon il' ta double ri mBbeanta pu islon di Mi hén* l- v i ■
ii Russie. SI )< suis battn tous auras alors à combatifs pose i irj-