‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 31 sur 220 · CHAPITRE IV. / I · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV. / I

eais m' faisaient, à leurs risques et péril?., que les affaires de la monarchie autrichienne.

Mais cela même servit à décider la Gourdes Tuileries. tant on y était impatient de donner des gages à la ligue des Puissances absolutistes !

On en était là et l'on n'attendait plus qu'une occasion. lorsque, le 22 juin 1836, le Directoire de Berne1 adressa au natebello une note- par laquelle le gouvernemenl français était prie de recevoir sur son territoireles réfugiés dont la .suisse pouvait être amenée à ordonner l'expulsion. \insi. la Suisse allait d'elle-même au-devant de toutes ices. Mais ce n'étail pas assez pour les Cabinets étrangers, qui brûlaient de compromettre la France, de la décrier, de lui aliéner le cœur des Suisses, de forcer enfin la royauté de juillet à faire amende honorai son origine en se prononçant, à la face du inonde, contre ■il révolutionnaire. M, de Montebello fut donc char- ,i peine croyable! de répondre aux avances du Directoire de Berne par une note qui, rédigée à Paris, au ministère des affaires étrangères, avait un caractère si menaçant, si injurieux, qu'adressée à une grande Puisell eûl été renvoyée immédiatement et sans ré- ' .prés avoir exprimé la satisfaction que causait au ment du roi la démarche récente du Directoire, el avoir dit : d H importe que les mesures ordon .i le Vorort s'exécutent ponctuellement, » le rét( m' de la note rappelait l'expédition tentée en is:m

On Bail Vorort est li gouvernemenl ■•

(•U|u'il est alternativement | édéparZui ch,l

dont il est Ici question, Bei ne était le canton directeur.

\ "ii aux documents historiq tes, n* i .

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contre la Savoie el les tentatives qui avaient troublé la se rurité de certains États d'Allemagne. Puis il ajoutait ces - où, comme au temps de l'inquisition, l'on <>s;iii incriminer des espérances, des désirs, des pensées . Le - issigné n'a parlé jusqu .1 présent que de la Sardaigne de 1 Ulemagne, donl ces attentats el ces complots > menaçaient la sécurité. M;ii-< la France elle-même n esl 1 elle pas éminemment intéressée <ians. cette importante « question de droit international, lorsqu'il esl avère que 1 les réfugiés en Suisse sonl en rapport avec !>•> anarchistes Français, lorsque leurs indiscrétions altestenl si évidemment la ides abominables

■ projets d( - rëgi< ides, lorsqu'enQn il esl démontré >;n>'

■ leurs desseins se lient tout au moim d'intention <

m-' bus crimes récemment lentes en France l .1 note demandait ensuite au gouvernement Fédéral de soumettre & la Diète les moyens les plus propres a assurer dam chaque canton 1 accomplissement des mesures prises contre les réfugiés, demande sanctionnée par celle me

nace l e Dire* 1 ■ comprendra sans doute que, -1 les

iges que l'Kurope attend de lui devaient se bornei 1 des déclarations, sans qu'aucun moyen de coercition \ loi les appuyei au besoin, les Puissant es inti ressées 1

qu il n en -«>ii pas ainsi serai ni pleine m en droit

de ne plus compter que sur elles mêmes pour l'aire jus

in i- îles réfugiés qui 1 "ii-| ni en Suisse contre leui

1 tranquillité, el poui mettre un terme à la tolérance dont

n rigibles ennemis du repos des gouvci nements

itinueraienl .1 être l obj< 1

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