‹ Histoire de dix ans, 1830-1840 (volume 3)Chapitre 71 sur 220 · CHAPITRE M · texte numérisé non relu

CHAPITRE M

Du reste, loin de se décourager. l'opinion publique se déclara pour la conservation de l'Afrique avec plus de fougue et d'énergie que jamais. Toute àme française jura dés ce moment, la prise de Constantine. Sous le coup des plus cruels revers, sous le poids îles plus lourds sacrifices, l'instinct du peuple servait avec une étonnante sûreté la grandeur de la France, l'accomplissement de ses devoirs a l'égard du monde: cl rien qu'a l'invincible ardeur de notre volonté il se pouvait reconnaître (pie c'étail en vertu d'une loi véritablement providentielle que nous avions la Méditerranée à rendre française et l'Algérie à garder.

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