T8 HISTOIRE DE MI UB
Monferrand, dans le département «le la Gironde, et le second dana le département >!»• l;i Loire. Quant à MM. de Polignacet il«' Guernon-Ranville, ils s'étaient refusés à faire auprès «lu gouvernement de Louis-Philippe une démarche qui ne leur paraissait pas compatible avec Unir serment. Hais la mort de « barlea \ étant venue les délier, il- demandèrent à être transférés dans une maison de santé, et, le 23 novembre 1836), une ordonnance parut qui commuait en vingt années de bannissement hors du royaume la peine prononcée contre M. de Polignac, et autorisait M. de Guernon-Ranville a résider, sur parole, il. m- le département du t alvados.
Ainsi, M. Mole semblait «le- son début se séparer de la politique de ses prédécesseurs. Du reste, le roi avait failli devenir victime d'une nouvelle tentative d'assassinat, le joui mê le l'ouverture de la session; et cette persistante contagion du régit ide prouvait assez combien la rîgueui était impuissante à garantir le trône.
L'an ■ 1835 s'annonça par de vifs débats parlementaires, mm Mr |ii.-u\ Brezéel de Noailles avaient fait entendre è la Chambre des pairs des plaintes éloquentes ia< bambredes députés les répéta et les agrandit m i biens avait une défaite à vengt i . le pouvoii à ressaisir; et, entouré il<- quelques amis frémissants, il attendait M, Mole au Palais Bourbon espérant le convaincre d'impuissance et l'accablei
i i spagne, noyée dans son sang, attirail alors tous les ls t 'était poui avoir voulu la sauver de la guerre i ivile que M rhiers avait sut t ombé < e lut donc au sujet de I I itpagne que la lutte s'enj
i ■■ i i •!■ m m latin cette querelle n'avait ni éclat