‹ Histoire de Don Juan d'AutricheChapitre 7 sur 13 · ÎH NOTES DU LIVRE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ÎH NOTES DU LIVRE TROISIÈME

(a) L'Europe n'oubliera jamais qu'il ta préservée

de r horrible joug des infidèles; et sans doute elle a

besoin, pour sa propre estime, d'opposer un si beau

dévouement aux indignes lâchetés de notre âge. Les

malheurs de la Grèce ont ëte dans tous les temps la

pierre de touche pour reconnaître les âmes nobles et

généreuses. Ainsi Gcrmanieus, se rendant en Sjrie,

témoigna aux Hellènes^ et particulièrement aux

« Athmîiens^ la plus tendre «oUicitude. Cependant la

pidë du prince devint l'objet des plus violentes attaquas ^ on lui reprocha dWilir la majesté du peu^ pie romain y et de répandre sans discernement ses bienfaits'. Déjà les Grecs n'étaient, pour de certaines gen^^ quun ml ramas de toutes les nations, qu'il fallait bien se, .garder \de confondre avec l'ancien peuple de la Grèce, On voit du moins que notre siècle n'est pas le premier qui se soit servi de ce prétexte pour insulter au malheur. Mais, qui prenait à Rome la défense des Hellènes ? Gemianicus. Qui répandait contre, eux Toutrage et la calomnie ? le plus scélérat des hommes , celni qui devait bien^

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