‹ Histoire de Don Quichotte de la Manche (volume 2)Chapitre 105 sur 191 · PARTIE I» LÏV. IV, CHAIV XXXVIII · texte numérisé non relu

PARTIE I» LÏV. IV, CHAIV XXXVIII

VOUS donqç^ tqut l'argent qu'elle a,prqiai&^ yqu?, pQurrç$iVOU3 raphjetej- tous, et lét^nt libres, ^91^^^. emb^r^çr ex^ plein jqw:, Je iie yo^s,, pontinua*» t-il, ep cçla q»'uPQ. 4itficultç , qvi,e§t wf ^^ Mores p^pi^rm^tt^pt point auj^ren^ts d'avoir^

dçsbafqueft^ mai^ ^^«^Içmeiit. fif< ©^^Rfl? Yaisjsqaju:^ pour alljBi: ^n çp^ma^ae y p4i:ce> qu'ils : se^ dpufe^t bien 5 suripjît quand c'e^t ui^ Ëspagapl, qu'il n'acl^^ Çoint 4e b^que quç. ^afls le dessein dje s'enfuir, M^i» J!^ trouve un repiçde à cet^inçpnvënienl; ) en associant un Mpjce de Tapger à 1^ barque et. an profit des xoarchandises , et soi^ cette couverture je m'en rendrai bien maître , et j'achèverai facileï&ent le reste, .

Quoi<pie nous. crUasion^ , me§ compagnon^ et moi, qu'il était, pln^^^Ûi; (J'envoyai: aç^ieter upe barque à Majorque .^ comme nous le i;nandajit Zoraide , nou3 n'p^Wie^ px*u^taat point contrçdire le renégat, de crainte de riixiter ^ et qn'il n'allât découyôr notw deRSeip , et ce qui se p^^ 3sdt ayec j^raïde , dont ij.. aurait exposé 1^ viç , qui nous était beaucoup plqs; chère qnç la, nôtfe. Nous mîmes donc tout enitrç I^s niainsde Diei^, etnous.confiâine$^ W renégat pajif qi^i^ je fis écrjre tput-i-l'heure à ISor^ïde,, qi*e nous ferions toii^t ce qu'elle nQus.cçni^illait,,en.qupi i^ semblait que pd^ lyiarien l'e^t inspirée ; que je lui d^Qjïnais de jioUveafi miai parole A'éti:e sçn, ma^i^ et

que raffairc ne dépendait plus que d'elle. Le jour suivant, que le bain se trouva vide, Zoraïde nous donna à plusieurs fois mille écus d'or, avec un billet qui nous avertissait que le vendredi suivant elle irait au jardin de son père ; qu'avant d'y aller elle nous donnerait encore beaucoup d'argent; que si nous trouvions qu'il n'y en eût pas assez , nous n'avions qu'à le lui dire , qu'elle nous en fournirait autant que nous en pourrions souhaiter , étant maîtresse de tout celui de son père , qui en avait tant , qu'il ne s'en apercevrait pas. Je donnai promptement cinq cents écus au renégat pour acheter une barque , et j'en mis huit cents entre les mains d'un marchand vénitien , qui me racheta du roi sur sa parole , promettant dé faire payer l'argent au premier vaisseau qui viendrait de Valence. Il ne voulut pas payer ma rançon sur-le-champ , parce que le roi l'aurait soupçonné d'avoir cet argent il y avait long -temps, et qu'il l'avait retenu pour s'^n servit-, car enfin Azanaga était connu pour luj homme rusé et malin , et de qui il fallait toujours craindre quelque Supercherie. Le jeudi suivant, Zoraîde nous donna encore mille écus d'or, et nous fit savoir qu'elle allait le lendemain au jardin de son père , nie priant que sitôt que je serais racheté , je fisse tout ce que je poui^ rais pour l'aller voir. Je lui répondis que je le

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