‹ Histoire de Don Quichotte de la Manche (volume 4)Chapitre 109 sur 248 · PARTIE n, LIV, Y^ïi CHAP. L · texte numérisé non relu

PARTIE n, LIV, Y^ïi CHAP. L

et quand la fortune est à la {>orte ; il faut lui ouvrir sans la ^fire attiïidre : et qu- ijs £sent , s'ils veuleiît , ijttnd ils me verront passer ; le lévrier s'est Bien Hrfait , j'ai vu ifn'n avait le ventre bien plat : qu'on dise^tout ce ^'on voudra^' dit Sancha, que m'ftnporte, pourvu quejè dîne!

En vérité , dit le turé , voyant ainsi parler la mère et la filière cmoh que toute cette race de Pança est irenuePk au. monde le n^EiitHl fsrci de m'o verbes; je n^n ai j^as encore vu un sful qui n'en dise toujours une dou^Sane. U est vrai, dit le page^q&'ils ne coûtent fi^ère. à monsieur le %ouveraftttr'; il en enta|^de toutes «sortefi , tant de bond que de vol^"; et il ji'y a j^n qtk divertisse davaAagrfsnQnsîeur le duc et madame ia duchesse. ^Mlinsîeilr, dit Carrasco-au^age, ditesmoi , je vo#s ptie , sérîeusenle|^', <!e que ilkst *que ce gouvememei]tt^i#San(^^ir^t.que11^ dti-chesseUl ptuty avoirHumc^de qg^iécrii^e à^sa femm#et Jui efivoie des présen^? car, quomuë nous vfiyi6njf les présens et lis lettsi^s , nou$ ne savons qâ^en croife , sinon que ê^tst une.j^e ces choses 4>^traOPiinaires qui arrivent toujours au seigqeur doA Quithottp, et qù'it cftfttquisefont par encbantement. . ' ", '

Pour c Ajui es%de mol^, messieurs , répondit ' le page, tout ch que Je vpus piis dire, c'est qVon m'a sérieusement envoyé ici avec ces leètrea et

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ces prësens; *qtte lé seigneur Sancko Pança est efTectivemen]; gouverneur; et qu# monsieur le duc, mon maître, lui- a donné ce gouvernement, où il fait assurément dfes merveille^ s'il'y a de Tenchantement à cela^ c*e»t à vpus à Texaûminer, pour moi |e n*en sais pas davantage. Cela peut être ainsi , repartit Carrasco^ mais vous me perm^trez kien d'en douta*. Tant^'il vous plaira, dit le ^a^ ; vous êtes le nyntft , mais |e yous ai dit la vérité; et •si vous Touleas^enir-ave^ mqî, vous le verrez de vos propres yeux. Moi , moi , j'irai, cria Sancha, prenez-moi en^ci^upe sur votre monture, monsieinr, je serai bien aise d'a^ 1er voif moi|peur %on per^. Les fiHes des gouverneurs, repartit le page, ni^ddlvenit poqit ij^er ainsi seules, m;^ en carrosse ou c# litière, avec qdfltntité de g^ps qui les accoiftpagnent. Holà! ^rtûnént oui", dlV S^èha , >'irai aussi bien suf une jument {fnQ dans un carrossç ; vraiment vous Faniez bien troiî\'^ée votre délicate. Tais-A)i , petite, dit Thérèse 4 saiille , tu ne sgàS cc^que tu djs^ # cfi monsieur a raiso»; il y # temps et temps; quand t'étai% Sancho, é^était^^ petite Sancha, et (juandk^ést le gouverner, c'est ipademoiselle ; et quHl t'en ^uvieni» Madame The'rèse dit fort bien , ajbuta le ^j^age , Aais qu'on me ^onne, je vou^prie, un morceau à manger, et que^e m'en aille , car je prétends être de re-

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