II
à se relever, ainsi que Thomas Cecial, que Sancho ne perdait pas de vue. Il le questionnait, et les réponses lui prouvaient bien clairement qu'il n'était autre que rhomas Cecial, comme il le disait; mais ce que Sancho avait entendu duc à son maître, de la malice des enchanteurs et de la métamorphose du chevalier des Miroirs, l'empêchait <ie s'en rapporter au témoignage de ses yeux. Enlin, le maître et le serviteur restèrent dans leur erreur; le chevalier des Miroirs et son écuyer, mal cirants et plus mal contents, se séparèrent de Don Quichotte et de Sancho, dans l'intention de chercher un lieu où l'on pût guérir les côtes froissées de Carrasco. Don Quichotte el Sancho reprirent le chemin de Saragosse ; c'est là que les laisse l'histoire pour raconter ce qu'étaient le chevalier des Miroirs et son écuyer au grand nez.