PARTIE I. CHAPITRE VII
gneusement chez vous. Soit, dit le barbier, et voyons ces trois autres, h' Araucaria de don il^lonso de Ercilla, dit le barbier; VJustriada de Juan Rufo, jurât de Gordoue; et leMontserrat de Oistoval de Viruès, poète de Valence. Ces trois livres, observalecuré,sont les meilleursquisoient écrits en vers héroïques dans la langue espagnole ; ils peuvent aller de pair avec les fim fameux ouvrages dltalie. Qu'ils soient conservés conunejes plus précieux monuments poétique que possède FEspagne. Le curé enfin se lassa de voir tant de li vres, et conclut à ce que le reste m masse fût jeté au feu. Mais le barbier en avait déjà ouvert im intitulé les Larmes d'Angélique^, Ce serait à moi d'en verser, dit le curé, eptendânt ce nom, si un tel livre avait été brûlé par mon ordre; Fauteur a été un des* plus célèbres poètes non-seulement d'Espagne, mais du monde, et il a particulièrement réussi dans la traduction de quelques fables d'Ovide.