‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai, composée sur les manuscrits originaux; (volume 3)Chapitre 22 sur 72 · XXVIII. « Monseigneur, f ^u^re que vous ne fugerez · texte numérisé non relu

XXVIII. « Monseigneur, f ^u^re que vous ne fugerez

TinéLon au * P^î"** ^ °">^ P^^ rempresscment oî^ vous m^a- î

^ die 4e Bour- » vez VU sur \a fin de» dette dtmpâgûe. Voas

^^^'ei "s" * P^'^vejt vous souvenir qu^ j'ai passé plus de dix

(Uanuscr.) ?> ans (}^ns Une retenne à votre égard , qui m'au-

3» roit attiré voti*e onbli pour le reste de ma

» vie y si vous étiez capable d' oublier les gens qui

M ont eu riionneur d'être attachés à votre per-

» fioâne. La vivacité avec laquelle j'ai rompu

V enfin un si long silence, ne vient que de la

»• douleur que j'ai ressentie sur tous les discours

31 publies. Oserai -je, Monseigneur, vous pro-

. » poser la manière dpnt il me semble que vous

» devriez parler au Roi, pour son intérêt, pour

^ celui de l'Etat, et pour le vôtre. Vous pourriez

» commencer par une confession humble et in-

» génue de certaines choses qui sont peut-être

» un peu sur votre compte. Vous n'àvee peut-être

» pas asseî essaminé le détail par vous-^méme;

» vous n'êtes peut-être pas «lonté assez souvent

» à cheval pour visiter les postes importans ; vous

» n'avez peut-être pas marché assez avant pour

^) voir parfaitement lés fourrages : c'est ce que

» j'entends dire à des officiers expérimentés et

» pleins de zèle pour vous. Vous vous êtes peut-

n être laissé trop aller à une je ne sais quelle

» complaisance pour M, de Vendôme, qui auroit

Page 1