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Suiie des mémoires particutiers de Fénelon. Plan do réforme ajfrè» la paix, novembre 17 iz. (Mannscriu.)
Corps militaires, -«- Réduit à ceQt cinqwttte mille hommes.
Jamais de guerre générale contre l'Europe; riea à démêler avec les Anglais; facilité de paix avec les Hollandais ; on aura facilement les uns contre les au* très; alliance facile, avec la moitié de l'Europe.
Peu de places. — Les ouvrages et les gamisons ruinent; elles tombent dès qu'on manque d'argent, dès qu'il vient une guerre civile; la supériorité d'armée, qui est facile , fait tout.
Médiocre nopibre de régi^nens. — Mais grands et bien disciplinés y sans aucune vénalité sans aucun prétexte; jamais donnés à des jeunes gens sans expérience, avec beaucoup de vieux officiers; boa traitement des soldats pour la solde, pour les vivres, pour les hôpitaux; élite d'hommes ; bons appoîntemens aux colonels, aux capitaines; ancienneté d'officier comptée pour rien, si elle est seule; ne point laisser vieillir dans le service ceux qu'on voit sans talens; avancer les hommes d'un talent distingué*
Projet de réforme, — Ecouter MM. les marichaux d'JBLarcourt et de Tallard , et M. de Puységur.
Fortifications. — Par les soldats^ par les paysans voisins , bornées à de médiocres garnisons.
Milices par tout le royaume. — Enrôlemens trcs-
librcs,
DU LIVRE SEPTll;jtfE. ^I?.
libres , avec certitude de congé après cinq ans. Jamais aucune amnistie; au lieu de Thotel des Invalides, petite pension à chaque invalide dans son village.