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Suite des mémoires particuliers de Fe'nehn.
Noyembre 1711. Manmcritt,
Du commerce^
Liberté', — * Grand conuuerce de denrées bonnes et abondantes en France, ou des ouvrages faits par les boas ouvriers.
Commerce d'argent par usure , hors des banquiers uécessàires, sévèrement réprouvé*
Espèce de censure pour autoriser gain de vraie mer-^ cature, non gain d'usure; savoir les moyens dont cha* cua s'enrichit.
Délibérer dans les États-généraux et particuliers s*il faut abandonner les droits d'entrée et de sortie du royaume. /
La France assez riche si elle vend bien ses blés , huiles , vins , toiles.
Ce qu'elle achètera des Anglais et Hollandais sont épiceries et curiosités nulleiuent comparables. Laisser liberté.
Règle constante et uniforme pour ne vexer. ni chi- Fénelon. Tom. iv. a8
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jcxMrjkmaiH les étranger», pour lear faciliter achat 1 prix modéré.
LaicMr wat% HodUiMlais profit dé leur austère firagalité ettravàH, d«p<knl Savoir pe« de matelou dans leurs bâtimens , de leur bonne police pour s'unir dans le oomafterce^ êe^ l'abondiance de lueurs bâtimens pour le fret.
Bureau de commergftns que les Etats -généraux et particuliers, aussi bien que le conseil du Roi , consulteront sur toutes les dispositions générales.
Espèce de moBtrde-piété pour ceux qui voudront commercer et qui n'ont de quoi avancer.
Manufactures à établir pour fair% mieux que les i^ràngers', sans- exe fusion de leurs ouvragor.
Atù à hxre fleurir pour d^iter, non au Ror jusqo'i ce qu'il ait payé ses dettes , mais aux étrangers et ricites Français;
Lois somptuaires pour cllaque condition. Oo mine hs hôbles pour enrichir les mardiands par le luxe; on cotT^ompt par ce luxe tonte la nation dans ses mœurs. Ce luxe est plus pernicieux que le profit des modes n'feAutrfe. '