I. ( ExpUca^n des Maximes des Saints, pag. lo , 11 eti
■ B j a on ëtat habîtad d'amour de Diea, qui est » nue Aaiité pure et tua aocon mélange du motif de > rintérét propie. Ni la crainte dei chAUmens ni le
• désir desrécoBtpenaesn'ontpliu de part 11 cet amour:
• on n'aime plos-Dicn ni ponr le mérite, ni pour la i pour le boabenr qa'<Ni doit trouTer
n. (/Uilpag. a3, a4.)
» Dans l'état de la vie contemplative ou unitive , on
» perd tout motif intéressé de crainte on d'espérance.
m.(Ibid.fa^. 53.)
» Ce qni est essentiel dans la dii^ction est de ne Ëûre
» qne Enivre pas k pas la gr&ce avec une patience , nue
a précaution et une délicatesse infinie. Il fant se bor-
• ner k laisser faire Dieu et ne parler iamaîs du pur
» amour, que quand Dieu, par l'onction intérieure,
■ commence à ouvrir le cœnr k cette parole , qui est si
> dure aux âmes encore attachées 1 elles-ratoes, et à
» capaUe de les scandaliser ou de les jeter dans le
» trouble.