V. (/iwf. pag
» Dans cet état Ae la sainte indifférence , on ne veuè 1» rien pour soi; mais on veut tout pour Dieu; on ne » veut rien pour être parfait ni bienheureux pour son » propre intérêt ; mais on veut toute perfection et i» toute béatitude , autant qu'il plait à Dieu de nous w îaire vouloir ces choses par Fimpression de sa grâce.
Vï. ( Ibid* pag. 52 , 53. )
9 En cet état^ on ne veut plus le salut comme salut « propre, comme délivrance éterndle, comme ré- » compense de nos mérites , comme le plus grand de » tous nos intérêts; mais on le veut d'une volonté » pleine , comme la gloire et le bon plaisir de Dieu , » comme une chose qu'il veut et qu'il veut que nous y> voulions pour lui.
Vli. ( Ihid. pag. 72,73.) » L'abandon n'est que l'abnégation ou renoncement » de soi-* même que Jé«is-Girist nous demande dans » l'Evangile , après que nous aurpns tout quitté au d&- » hors. Cette abnégation de nous -unièmes n'est que » pour l'intérêt propre. Le9 épreuves ou cet abandon i> doit être exercé, sont le» tentations par lesquelles » Dieu jaloux veut purifier l'amour , en ne lui faisant » voir aucupe ressource ni aucune espérance pour son » intérêt propre, ménie éternel.
Vin. C/W, pAg, 87O n Tous les sacrifices que les âmes les plus désiatérea*-
868 PIÈCES JVSTIFIGATXYES
» ^sées font d'ordinaire sur leur béatitude éternelle sont » conditionnels..... Mais ce sacrifice ne peut être absolu 9 dans Tétat ordinaire: il n'y a que le cas des dernières » épreuves où ce sacrifice devient en quelque manière
» absolu.