Les restes de Fénelon conservés pendant la Révolution
monument érigé en t8i4 P^r ^^ ^î'^^ de Cambrai .... 471
PlàCES JUSTIFICATIVES DU UVBB SBPnÈlB.
N<» I. Notice bibliographique sur les différeotes éditioof de
Y Examen de conscience sur les devoirs de la royauié. • . 47Q
N" II. Sur le comte d'Artaignan » depuis maréchal de Mon-
tesquiott • • • . . • 4S7
N* m. Sur les dépenses en bâtiments | reprochées à
Louis XIV • • 489
PI^.(ÎES JUSTIFICATÎVES
DU UVRB HUmÈHE.
N* I. Sur les Mémoires du duc de Saini-Simon 498
N^ II. Procès-verbaux constatant l'exhumation des cendres
de Fénelon , en 1 804 5o5
PIN DE LA TABLE DES SOHIlAmES DU TOHE QUATRIÈME
ET DERIflER.
CORTEMOBS
DANS L'HISTOIRE DE FÉRELOIf.
N. a. u tbUttré roBMio Indiqiie la Yolone . le ebllIM ank« !• pafe ; l'ibrévlitlon Toy .
ftlgnffle voyez, et renrole à un aatre artlele.*|
Abrb. Vay, dAnrr-ABKB.
Abrégé des tibi des AMCiBKd PBiLosoPtiKs, composé pour le due de Bourgogne, I, i35. — Quelle part Fénelon eut à cet oufrage , 5o6, etc.
Abus. Règles données par Fénelon pour la réforme des abus, llî, 187, etc.
AcàDÉMiB D* Angers. Voy, Angers.
AcADÉwE ntANçoisE (!') admcttolt dans son sein tous les précepteurs des princes de la fiunille royale, T, 267.— Fénelon a deux boules d'exclusion, iM.— Plaisanterie de madame de Malntenon sur l'Académie Françoise, 271. — Injustice du public enrers cette compagnie, IV, 3o6. » EÙe consulte Fénelon sur Tobjet de ses travaux, 3o5. — Analyse de la Lettre de Fénelon à rAeadénUe, 307, etc. —Mérite de cette Lettre, 3i3.
ACUESSE4U (Henri d'), père du chancelier, croit aTOir à se plaindre du duc de Beautilliers, II, 60. — Conseille cependant de lui conserver tous ses emplois, aag.
Aguesseau (Henri-François d*), chancelier : beau portrait qu'il Mt de Fénelon, I, i65. — Fby. d-après Conservateur. — 11 reproche mal à propos à ce prélat un empressement indirect à écrire sur le qoiétisme, II, 3o. ^Dispositions qu'il attribue à Louis XIY, à l'égard de Fénelon, 5i, etc. --Sévérité avec laquelle il Juge Fénelon, 56, etc.» Raisons de cette sévérité, 59, etc. — Son parallèle ingénieux de Bossuet et de
Fénelon, lag, etc. — Regarde leur dispute comme une înf rtgoê de cour, iSg. — Son opinion sur les relations publiées par les deu\ prélats, 385, etc — Sa méprise sur un projet de canons, proposé à Innocent XII , pour terminer leur différend , 460. -^ U admire la prompte et parfaite soumission de Fénelon, 35o, etc. 385, 406, etc. — Son réquisitoire pour l'enregistrement du Bref d^ Innocent Xfl ^ 387, etc. — Il est obligé d'aftolblir l'éloge de Fénelon , lors de l'impression de ce réquisitoire, 389, etc. — Idée qu'il donne du gonreTnement de M. de Harlay et de M. de Noailles, et de leur conduite par rapport au jansénisme, III, 387, etc. — Histoire abrégée qu'il fait du Cas de conseiênoet et des troubles dont il fut l'occasioii, Sga, etc.
— Il plaisante sur la conduite du cardinal de Noailles à cette occasion, 396, etc. — Idée qu'il donne de ce prélat, 537. — Est oonsiillé sur la rédaction de la bulle Vineam Domini^ 418. — Son zèle pour le maintien des maximes du parlement, 390. — Ses conclusions sur U constitution Unigenittu, IV, 39a. — Compromet sa réputation soas la Régence, 407. — Sa méprise sur le père Gerberon, lil, 390.
AlC:(AN. Voy. SAIlfT-AlGNAN.
ALDANi (le cardinal). Voy. Clémekt XI.
ALBRRCorn (d'), officier général. Ses qualités et ses défauts, lY, 9«8. Allcre (la marquise d'). Son admiration pour Fénelon, m, 90, cic. Alemdert (d') publie la lettre anonyme de Fénelon à Ijouis XlY, l, 3io, 3x3. — Propose une épitaphe pour le tombeau de Fénelon, IV, 471.
— Anecdote singulière qu'il rapporte sur ce prélat, 47 3. ALEXAimBB VII, pape, rend un décret sur les cérémonies chinoises, 111,
370. Voy. Chine. ^ Donne plusieurs bulles ooncemaut le jansénisme, 4x8, 419, 6a6. — Prescrit la souscription du Formulaire, 637. Amboisg (Georges d*), cardinal et archevêque de Rouen, I, ^99. Ambboise (saint) ; intérêt de ses Lettres, 1, 209, aao. — Sa doctrine snr
l'indépendance de l'autorité spirituelle, III, a38 — Et sur les biens
temporels donnés à l'Église, 339.
Ake , preuve de son immortalité, lY, 337 et suir. — Son union arec
le corps, est un effet merveilleux de la toute-puissance de Dien,
Ahslot (m.) est envoyé k Rome , pour l'affaire du cardinal de IloaiUes
et des évêques opposés à la bulle Unigenitvs, IV, 4o5. Amiens (Louis-Auguste d'Albert, vidame d'), depuis duc et maréchal de
Chaulnes, fils du duc de Chevreuse, IV, i54, 236. Amitié. Caractère de la vraie amitié, tracé par Fénelon, III, 309; IV,
424. — Règles pour le choix des amis, 111, 147» etc. Amode. Sa véritable définition, suivant Leibniz, U, 470» 474ietc.—
Cette définition admise par naint Thomas et saint François de Sales,
DES MATIKK£S. 5'Jt5
Asiocii pur et ilésiutéreMé. Disctissioi) entre Bossiiet et Féiieloii sur celte matière, I, 367, etc. 383,386. II, 41, etc. Sa, 1 83, etc. * L'amour pur est autorieé'dans les articles d*Issy, T, 387, 400, etc.
— Bofisoet est obligé de modifier ses premiers sentiments sur ee sujet, dans les Conférences d^Issy, 401, etc. — Il les reproduit dans son Instruction sur les étals d'oraison^ 11, 83, etc. — Oppositions que rencontre cette doctrine , 84 , etc. — Bossuet luimême la modifie dans la suite, 85, etc. — En quel sens le pur amour est autorisé dans le livre des Maximes, 43. ^ En quel sens le pur amour est condamné par le Bref d'Innocent XII, 3«8, etc. 409; JII, 347 — Doctrine commune des théologiens sur ce point, 1, 367, 368; II, 83, etc. x83, 339. — Sossnet reproduit sa doctrine contre Famour pur, dans rassemblée de 1700, 399. — Dissertation latine de Fénelon sur ce sujet, 400, etc. 486, etc. — Ses lettres au Pape sur le même sujet , 404. — Sentiment de Leibniz sur ce sujet. Voy, Leibmiz.
AiiooR de Dieu ; Tliomme créé pour aimer Dieu, IV, 333. -. Excellence
de cette fin ; Tamour est le vrai culte, 335 et soir. 356, etc. Analyse de la foi catholique. Voy, Foi. Amcieks. Dispute sur le mérite des anciens et des modernes, lY, 3i6, etc.
— Réserve de Fénelon dans cette controverse , ibkt, — M. Dacier se montre leur partisan outré, 317.
AMCiluQue Arnacld (la mère), abbesse de Port-Royal ; son mérite; considération dont elle jouit, 1, 36.
AAtiEHs (l'Académie d') propose, pour sujet de prix » l'éducation du duc (le Bourgogne, I, ii5, i53.
Amou (le duc d*). Voy, PnUiippE Y.
Ahke d'Autriche, reine de France, appelle saint Vincent de Paul au Conseil de Conscience, III, 389. — Seconde les projets de M. Olier, pour l'extirpation des duels, I, 14» 489* — Son estime pour le marquis Antoine de Fénelon, 490.
Ajikb, reine d'Angleterre, désire la paix avec la France, IV, 9m>3, 33 i.
Ajiemtboii (Jean d*), évèqne de Genève, attire madame Guyon dans son
diocèse, 1, 33i La soupçonne d'illusion, 33S. — Rend un bon
témoignage de ses mœurs, II, 347. — Il témoigne d'abord de l'eslime pour le P. Lacoiobe, I, 33 1. — Plus taid, il lui retire sa confiance, 333.
Ajioskson (d*), lieutenant de police, fait saisir les exemplaires de la réponse de Fénelon à l'évèque de Chartres, II, 389.
Arnaulo (la famille des). Célébrité de cette famille» I, a5, 38. ~ Son opposition aux Jésuites, 35, etc.
ARMAtLD (Antoine), docteur de Sorbonne ; ses longues discussions avec Malebrancbe, 1, 95, note. — Il réfute le système de Maiebrandie sur
5^6 TABLB GBNÉRiLS
la Nature $$ la Gréc»^ 89. Foy. Malbbbarcbe. ^ Il deTieni cbef du parti de JanséDlag, après la mort de l'abbé de Saint-Cyran, III, (ba. ^ Son caractère, ii)id> — £liide la coodamoation do livre de JaméDiua, par la dUHnetUm du drùU et du faU, 6s5. — Se montre favorable aux restrictions seerètes, à l'époque de la paix deCléoient IZ, 633. — Sa BM>rt, 2iX
àaiiAuui (Henri), évéque d'Angers, obligé de rétracter une ordonnance liivorabla au jansénisme, lll^ 385, 388. — Meurt très4igé, 63o. Foy. Mmjiou (quatre).
Amus O'évèque d*). Foy. Sitb.
Aataiovah (le comte d'), depuis maréchal deMontesquIoQ, IT, i34, i35, i54, x55t 4^7t etc. ^ Décide le gain de la bataille de Denau, 487 et 488.
ÂSTiCLBS (\eê quatre) de t68a. Voy. LiBBaTés db l'Ëguss galucâiib.
Artkxbsdi foi. Voff. Bglisb, Fatis dogmâtiqdbb.
AaSEUBLÉE MÀTIONALB. Foy. ËTATS GÉNÉRAUX, NOTABLES.
AssBHBLÉES du clorgé de France, en 16S0, III, 63 1. — En x654, 6a5. — En i656 et 1657, 626, 6«7 En 1700 : Bossuet rend compte à l'Assemblée de X700, de l'afTaire du livre ôe^MaximeSp II, 395, etc. — > En X7o5, 111, 4ao. .. En 1713 et 17x4, IV, 38a, etc.
4ssBnw.ÉRS métropolitaines pour l'acceptation du bref d'Innocent XII, contre le livre des Maximes, II, 375, etc. — Partage de ces assemblées relativement à la suppression des écrits apologéliques de Fénelon, 377, etc. — Éloge de la soumission de Fénelon , dans l'assemblée tropolitaine de Paris, 378. ^ Noble fermeté de Fénelon, dans l'i blée métropolitaine de Cambrai, 38o, etc.
AuBiGiiÉ (M. d'), évéqoe de Noyon. Accueil qu'il fait, en 1704, à l'abbé Ledieu, secrétaire de Bossuet, III, 5g6.
Augustin (salut). Charme do ses Coj^essUms, I, aog. — > Ses Leilret admirables, 209, sac. * il excelle dans la métaphysique, I, «09; II, x6a. — Sa méthode pour l'enseignement de la religion, I, aai. — En quoi il fait consister le véritable culte de Dieu, lY, 333, 357. -^ Ses principes sur la clarté nécessaire aux prédicateurs, III, xaa. ^Ses principes sur la réforme des abus, 187, etc. — Sur rinfafllibllKé de l'Eglise dispersée, 407. — Abus que les Jansénistes font de son antorité, 408. — Projet d'un travail sur les écrits de ce saint doctenr, par Fénelon, 5x6, etc. — Projet d'une nouvelle édition de ses CEIcrres, 5i8, etc. — Modestie de ce saint, 47 1' — Vive peinture de la donleur que lui causa la perte d'un ami, appliquée par Fénelon au duc de Bourgogne, IV, a6e.
AuTOBiTÉ DE l'Eglise. Voy, Eglise, MiNmiRB.
AOTOniTÉ SOUVBBAIRB. VOy. SOUVBBAIN.
Af Avx (iDomtê d'), ambassadeur en HoUande, IV, 57, 60.
DhS MATIÈRES. 5^7
▲TteMUiT. Fby. Joyeux aténemkkt.
Meutures db Télémaque. But de cet ouvrage , III, B^, 4a, 43, etc. 49, etc. ' On? rage agréable et utile à tout les âges, r, 278. ^ Fruit du goûl que Fénelon aToit pour Y Odyssée, 60; 111, 73. «.il a été composé pendant son s^nr à la conr, 111, 16, 3o, 4». ^ Probablement vers 1693 et 1694, 44» etc. — Il étoit destiné à Féduation du duc de Bourgogne, 4^. — Il ne lui a pas ser? i de tbèmesi UHd, "- Il devoit lui être présenté à l'époque de son mariage, 43. m^ Il renferme plusieurs allusions aux déCsnts et aux dispositions de ce prinee, Sa.
— Il n'étoît point destiné au public, 5i. — Il a été communiqué è Bossnel, avant la publication, 37, 4S. — L'ouvrage est vendu à un libraire, et imprimé* par l'infidélité d'un copiste, la, 3i. — ^ L'impression est arrêtée par ordre du Roi, iS. — L'ouTrage entier est imprimé en Hollande, 14. -* Succès prodigieux de cet ouvrage, i5. -..Causes de l'enthousiasme qu'il excita* 47» etc. *- Divers manuscrits de cet ouvrage, 54, 60, 61. — Ses Innombrables éditions, i4f x5, 54, 3a5. ^ Divisions de l'ouvrage en dix, dix*liuit et vingl-quatre livres, i5, 60, 61. — Critiques de cet ouvrage, ai, etc. — Féoelon les a mises à profit, 74. ^ Additions publiées après la mort de Fénelon, 54* etc.
— Cet ouvrage est regardé comme une satire contre Louis XIV, 16, 17, a3, etc. — Origine de cette opinion, 53, etc. -^ Sa fausseté, 39, etc.
— Préventions de Louis XIY et de madame de If aintenon contre Fénelon à l'occasion de cet ouvrage, la, 16, 17, etc. ; IV, 369, 97^. — Mérite du Télémaguêf sous le double rapport de la morale et de la politique. 11], 47» etc.— Emploi des idées chrétiennes dans cet ouvrage, 78, etc. .-. Il ne renferme que les principes généraux de la politique, IV, 4- — Ce n'est point un code de lois pour la monarchie frao^se , ibid. —Jugement de Bossuet sur le Télémaquê, III, 65, etc. ^ De Boileau , 73. — . De La Harpe , 76, ^ Du cardinal Maury, 76, etc. — Comparaison de cet ouvrage avec le Discours sur VHisMre nntverselle, I, «77» etc.
BAros (Michel). Sa doctrine est condamnée à Rome ; il se soumet,
III, 6ao.
BAnncsiciix (le marquis de), secrétaire d'£tat. Sa correspondance ayec
Fénelon, relatlTement à la publication du bref d'Innocent XII contre
Y Explication des Maximes des SaintSt lU 34o, etc. — Reproche
ridicule qu'il fait à Fénelon, 386, etc. Baiceixihi, nonce du Pape en France, procure l'accommodemenl connu
flous te nom de Paix de CUmmê IX, lll, 63a, etc.
5a8 T\BLE GiNÉKALE
BARTnÉL£Mi-i)i»-MAnTiRS (dom) y ce qo*iI dit à Pie lY, qui lui rnootroit 668 bàUmeiiU, I, 3oa.
Batardub. Fénelon conseille de Tavilir, IV, 244.
BAYiàRB (Maximilien H, électeur de), frère de l'électeur de Cologne, III, 177.. Fénelon lui adresse nn Mémoire ^ contre la prétention des États du Hainaut, relativement au séminaire de Cambrai, 176, etc.
BcAuroivr (l'abbé de), vicaire général de Paris, examine avec M. de noailles le livre des Maximes encore inédit, 11, 3 1. — Il examine de nouveau ce livre avec M. de Hoailles, depuis sa publication, 96.
BEAonoNT (Léon de), neveu de Fénelon, sous-précepteur du duc de Bourgogne, puis évéque de Saintes. Son éloge, I, 162, etc. —A conservé plusieurs manuscrits du duc de Bourgogne et de Fénelon, i63, 194, no/ei. — Est renvoyé de la cour, II, ao2, axo. — Lettres que Fénelon lui écrit, lU, S6, 96; IV, 406, 416, 4a8. ^Sa modestie et sa politesse louées par Tabbé Ledieu, III, 591,59a. — il arrive à Cambrai peu de jours avant la mort de Fénelon, lY, 436, 441. — 11 est chargé par Fénelon d'exécuter ses pieuses intentions, 44 <» 45a.— Étoit pour son oncle comme an fils, 45a.
BBAUVAL. VOff. BBMIABn.
Beaovau (René-François de), évdqne de Tournai, refuse au prince Eugène de faire cbanter nn Te Deurn, III, a4i, etc. ^ Ménagé par le prince, et ensuite inquiété par les Hollandois ; s'éloigne de son dioeèse, a44* <— Schisme, à cette occasion, dans l'Eglise de Tournai ; embarras do cliapitre, ibid. — Mémoire de Fénelon sur ce sujet, a44, etc. — Résultats de ce Mémoire, a46, etc. — Sages conseils de Fénelon au chapitre de Tournai, a5i, etc. — M. de Beauvau essaye
vainement de rentrer dans sa ville épiscopale, a46 II désire qu'on
lui donne un successeur, a49, etc. — Conclusion de celle affaifv, aSo, a56, etc. — Caractère du prélat, tracé par Fénelon^ a5o, etc. Voy. Ernest.
Bealvao (Pierre-Madeleine, comte de), lieutenant général ; estime que Fénelon avoit pour lui, IV, 173.
Bbadviluers (Paul de Saint- Aignan, duc de). Sa famille, 1,493.— Destiné d'abord à l'état ecclésiastique, 139. — Son mariage, ibid. — Son caractère, x39, a74, 344. — Il devient chef du conseil royal des finances, à trente^ept ans, 143. .. U accompagne le Dauphin au siège de Pliilisbourg, 144. — Est lié de bonne heure avec Fénelon, 5o, 83, elc — Est nommé gouverneur du duc de Bourgogne, x38, 145.— Ses provisions, 14S9 494- — Sou serment, 498. —Régime ordinaire qu'il fait suivre aux jeunes princes ; exercices corporels qu'il leur prescrit, a45, etc. — Confiance qu'il inspire au duc de Bourgogne, IV, 419. — Il fait nommer Fénelon à la place de précepteur, 1 , 78, 146. Vog. BociiGOGiiE* — Est loué par l'Académie d'Angers, x5a. — Sa onn-
DES MATIERES. SlQ
duîte et êm dispositions à l'égard de madame de MainlenoD, n%, elc. i5a. — Il defieut ministre d'JÊtot, en 1691, 144, note. —Sa réponse à Loois XIV, qui craignoit qu'on n'inspirAt an doc de Bourgogne une piété minutieuse» 974.^ Son estime pour madame Guyon, 344» 5i8.— son opposition au jansénisme, x36.— Sa conSance en M. Tronson» 444; il, 100, aa5.— Il manifesteàM. Trooson ses inquiétudesau sujet de l'orage qui se forme contre Féndon, 1, 443, etc — Il ne croit pas que Fénekm puisse convenablement censurer les écrits de madame Guyon, <M. — Il remet an Roi et à M. de IVoailles, un exemplaire du Ilrre des Maaimes, au moment de la publication, n, 4x. — Est menacé de perdre sa place, 99, i3a, ao4, 324, etc — Sages conseils qu'il reçoit alors de M. Tronson, xot, 2217. — il rassure Louis XIY sur les prin« cipes de spiritualité donnés au duc de Bourgogne, x3a. — Ses nobles procédés k l'égard de Féndon disgracié, x33. ^ L'arcbevéque de Paris parle au Eoi en sa faveur, ao5, aaS, etc. — Sa soumission au bref du Pape contre le livre de Fénelon, 355. —Lettre qu'il écrit à ce prélat, après avoir appris sa condamnation, ibid. — Est toujourv estimé de Louis XIY et de madame de Maintenoo, m, aa. — Favorise la correspondance du duc de Bourgogne avec Fénelon, aS. — Conserve en dépôt plusieurs écrits de Fénelon pour le jeune prince, IV, 375. — Est du nombre des médialeun, dans l'aflaire du cardinal de Noailles et desévèques de la Rochelle et de Luçon, III, 557. — Conseille à Louis XIV de refuser la succession d'Espagne, IV, 40. — Avis que Fénelon lui adresse pour la conduite du duc de Bourgogne, 74, 78, 84. — Répond à Louis XIV de la constance du duc de Bourgogne, x63. —Ses espérances et sa conduite, lorsque le duc de Bourgogne devient dauphin, ao4,"etc. — Différence de son caractère et de celui du duc de Chevrcuse, 3x7.— Après la mort du prince, il réclame ce qu'on poovoit avoir trouvé de ses écrits, 376. — Fénelon l'engage à se rapptoclier de madame de Maintenon, pour le bien de l'Etat, 371, etc. «77, etc. — Son entretien avec elle, «79, 397. — Services qu'il avoit rendus au duc d'Orléans, a88. — il voit mourir ses fils avant lui, 3oo. —Sa mort, 3oo, 4a5, etc. — Regrets de Fénelon, 4^9. — Le duc de Beauviiliers n'avoit point vu Fénelon, depuis dii-sept ans, 4a6. — Leur liaison fut toujours intime, III, 3oo; IV, ax8, 4a6. —Lettres de Fénelon au duc de Beauviiliers, I, a3o; II, x34, x39, x4x, 357; III, 33, 8a, 48i, 485; IV, 67, 73, 74, 84, 4*5, 4*7.
Be&cviujebs (la duchesse de), seconde iille de Colbert, I, xSg. -. Mère d'un grand nombre d'enfants, 64.— Fénelon compose, pour son usage, le traité De l^ÉdwatUm des Filles, iM. — Lettres de consolaiiou que Fénelon lui écrit, après la mort du duc de Beauviiliers, IV, 439, elc — Ses vertus, sa niort, 43i, note.
BiuiiJviLLiBRs(FraDCois-Honorat^Antoine de Saint- Aignan de), évèque de
53o TABLK GÉffÉJ^khE
Beauvaw. Le pape Clément XI lui reAise d'abord les bollee, lll^ «91. -^ Remontrances de Fénélon au Pape, sur oe refus, 294, etc. •— Résultat de oes remontrances ; le Pape accorde les balles/sipg.
BÉRÉoiGmis. Leur édition des Œuvreê de taint Augustin^ m, 5i8| etc.
BâiiFiCEs. Principes de Fénelon sur la nomination aut bénéfices, III , m6 et snir. — Emploi légitime des revenus ecclésiastiques, I » 3oi ; IV, 453.
BBnGBiivr (M.), directeur de l'académie françoise. 8a réponse au discours de réception prononcé par Fénelon, 1, 268.
Beulo (Ferdinand -Maiimîlien, des comtes de), évéque de Ifamur. Fénelon lui écrit pour lui proposer i'évéclié de Tournai, III, a5o.
BfiiiNAAD etBEÂWALi famoux critiques, reconnoissent l'œuvre d'nn grand maître dans le Télëmaque, III, 14.
BERNièiiBS ( M. de ). D'abord intendant du Haioant, pois intendant de Flandre^ III, ao6. — Estime et amitié de Fénelon pour loi, aoo, «la.
Berkt (Cliarles, duc de), pelit-Als de Louis XIV, est peu de temps entre les mains de Fénelon, I, 943. .. £crivott mal, 249. — Montre du courage et de Tarfabilité , lY, m, xa3. -—incapable de bien gourerner, 28a, agS.
BetiiiY (la duchesse de), Glie du duc d'Orléans. Sa manvaise réputation, IV, aSa, ago.
Berthier ( l'abbé ), depuis évèque de Blois, est associé à Fénelon dans les missions du Poitou, l, xo6.
BERTHiEn (l'abbé), différent du précédent, publie les Lettres de piété et de direction y adressées à madame de Maintenon par l'évAque de Chartres, I, 353 et 355, note$. — Ses idées peu exactes sur la leetore de TEcriture sainte et des auteurs mystiques, 353.
Berwigk ( le maréchal de ). H rend témoignage aux grandes qualités du duc de Bourgogne, IV, 71 — Son mérite, zi8. — 11 est envoyé à l'armée en Flandre en 1708, et adjoint au duc de Vendôme, <Md.— Sa conduite à l'armée, itg. — Son caractère opposé à celui du duc de Vendôme, ia6. — H est peu approuvé en Flandre, i58.
BéTHOiE ( la duchesse de), née Fooquet. Ses malheurs , ses vertM, I, 34t.— Elle introduit madame Guyon chez madame de StoUitenoii et à l'hôtel de Beauvilliers, 34a, etc. 347.
BreLC. Voy. ÉCRITURE SAINTE.
Bibliothèque. Fénelon perd la sienne, 11^ 77. — Exemples de plnsieors
savants qni n'ont pas supporté cette perte avec autant de «Mroge
que Fénelon, 78.
Biens mal acquis. Conseils de Fénélon par rapport à une suoeeiiloo
Sttspecte, t, 997.
BissY (le cardinal de), évèque de Meaux. .« fistindé de Ftoehm, III,
595. ^ Différence d'opinions tnXre .ces deux prélats Swr It qweittsa
DES MATlà:RB8. 53 1
de l'iofoillibilitô de TÊgUse, à l'égard des faiU dogmatiques^ 4^8, rwie. *- Est uu des médiatean entre le cardinal de Noailles et les évAques de Luçod et de la Eocbelley SSj^^^ Préjugés du eardinal de Noailles contre loi, 583 , 584. — £st membre de la oommiasâon chargée de faire un rapport à rassemblée du clergé , sur la constltnllon UnigenUus, lY» 383, 384. ^ Est employé par Louis XIV, pour taiucre l'opposition du cardinal de Noailles, 4oa. — fiorii à Féodon sur eette aifaire, 4o5. —Jouit de la confiance de madame de Mainteoon , i^g, 4xo; III, 595.
Blaoitille (le marquis de), fils de Colbert; sa liaison étroite avec FéneloD, m, 3o6. — Fénelon le dissuade de venir à Cambrai, ibid.
Blettcrie (l'abbé de la) réfute victorieusement la J?etoNoft du quié- Hsme, par l'abbé Pbélippeaux, Pré/, xvii. II, 453.
BocHABD DE Saron (Françols), évéque de Clermont. Son neveu lui envoie un modèle de lettre au Roi , contre le cardinal de Noailles, III, 549.— Suites de cette affaire, ibid. et suiv.
BoiLEAu DESPRiAox. Jugement qu'il porte du Télémaque^ III, 73.
BoesDET (Jacques-Bénigne), évéque de Meanx, prêche fc l'âge de quinze ans, I, II. -^ Ses premiers rapports avec Fénelon, 5o, 59, etc. ; 83, etc. 89, etc. — Ses voyages à Germigny, Se. •— Fénelon lui soumet son ouvrage contre le système de Malebrancbe iur la nature et la grdee, 88, etc. » Bosaoet désapprouve hautement ce système, 89, etc. •— Il continue cependant d'estimer le P. Malebrancbe, 91. — Sa méthode pour l'enseignement de la religion, lai. — Fénelon le presse de résumer les preuves de la religion, sur un plan proportionné à la capacité. des simples, IV, 353, 359. «—Sa Conférence avec le ministre Claude, I, 96. .. Caractère de ses écrits de controverse, 100, toi. —Il ramène tout k la question de l'autorité de l'ËgUse, 96. -*- il propose à Louis XIV d'emplojer Fénelon dans les missions du Poitou, io5. — Lettre que Fénelon lui écrit pendant ces missions, 119. <— Sa joie en apprenant que Fénelon est nommé précepteur du duc de Bourgogne, t5o. — Il admire les progrès do jeune prince, 364, 17 3. — Ses conjérences sur l* Écriture sainte avec plusieurs ecclésiastiques, 5f , a65. — Parallèle de Bossuet et de Fénelon, consisidérés par rapport à Tédiieation des princes, 274, etc. — Comparaison du Discours sur VBistoire universelle et du Télétnaque,iTj, etc.^Bossnet a connu le Télémaque atant sa publication, III, 37, 45. — Son opinion sur cet ouvrage, 65, etc. — Son opinion sur les fictions de la mythologie; sa lettre à Santeul sur ce sujet, 68.
Affaire du quiétisme, Bossuet est consulté sur la doctrine de madame Guyon, 359, 363.*— Sa conduite modérée à l'égard de cette dame, 364, 36(j. ^ Sa première impressicii à la lecture des écrits de madame Guyon, 396. — Jugement qu'il en porte , après im examen
53a TABLE GÉNÉRALE
plus attentif, 365. — Ses conféreDces avec madame Goyon, 365, etc. <— Sa doctrine sar le pur amour, 367, etc. 383, 386. ~ Foy. Awks PUB. ' 11 est mis à la tête des commissaires cliarsés d*eiamiiier la doctrine de madame Goyon, 379.— il commence à regarder comme aaspecle la doctrine de Fendons 368, 38o. — Il assiste aux conférenoes d'issy, 377, etc. Vof. Issy. — Il présente aox commissaires on projet de trente articles, 3g5, etc. — Observations de Féneion snr ce projet, 397, etc. — Bossoet signe les trente-quatre articles, avec les autres oonmiissaires, 399, etc. — Il prétend avoir obtenu de Fénekm une rétractation de ses erreurs, 4o3, 47a. *— Il publie les trenle-<iualre arlicles dans une Onfonnonce, où II condamne plusieurs écrits de madame Guyon et du P. Lacombe, 404, etc. — Ses instances inutiles auprès de madame Guyon, pour obtenir un aveu de ses erreurs, 407, etc. —Il lui donne un certificat lionorable, 4x0, etc. 4f6 ; II, 247, etc — Ses nouveaux griefs contre elle et contre Féneion , I, 417, etc. 4aa, etc. — 11 conseille et approuve TarrestatioB de madame Guyon, 434, etc. 4^8, etc. ^11 conserve encore longtemps après, les plus forts préjugés contre les mœurs de madame Guyon et du P. Lacombe, 11, 199. — Il donne à Féneion la consécration épiscopale, T, 4i3, etc. ; II, aSo, a5c. — Sa lettre sur le bruit de sa nomination à l'archevêché de Paris, I, 43 r. ^ Il fait des conférences à Saint-Cyr sur le quiétisme, 449* -~ Sa correspondance avec madame de la Maisonfort, par suite de ces conférences, 45o, etc. — Il compose son Instruction sur les états (F&raison , II, 1 8, etc. — H sou» balte que Féneion approuve ce livre, iàid. — Son mécontentement en apprenant que Féneion lui refuse son approbation, a5, etc. — Il apprend que Féneion compose un livre sur cette matière, et se montra décidé à l'attaquer, 39, etc. — Ses premières impressions k la lecture du livre des Maximes, 46, etc — Influence de son opiuioa sur celle du public, 5o. — Il dénonce au Roi la doctrine de Féneion, 53. — H publie son Instruction sur tes états dToraisonf 79. •» Objet et plan de cet ouvrage, Und. et 47a. — Sa doctrine sur la nature de la charité, 8a, etc. ; i83, etc . Foff. Anoim rua. — Suite et complément de l'Instruction sur les états d oraison {ouvrage inédit), 44'» etc. — Pourquoi Bossuet n'a pas publié cet ouvrage, 445. Il accueille avec bonté madame de la Maisonfort, renvoyée de Saint-Cyr, 98. — Haute idée qu*il a de l'esprit de Féneion, 99,
i8a Il promet à ce prélat des remarques sur YSxplicaiion des
Maximes des Saints, mais il ne réalise point cette promesse, 91, 93, 104. ^ Il détermine M. de Hoailles et l'évéque de Chartres à tenir avec lui des conférances à l'archevêché de Paris, pour Texameii du livre, 91, 9S, etc. — Il manifesle l'intentioB d'obtenir de Féneion une rétractation JormeUe de son livre, 99, 1x4. — Il invite Féoeloii aux
conférenees de rarcherèché, 104, ii3, etc^ Celte inTitotioii demeure uns effet, psr suite des conditions exigées par Fénelon, lao, i^i, -^ Premier Mémtnre de Bossuet contre le livre des Maximes, ii\, eUc. -^ DéelaraiUm des trois prélats sur ce livre, xa5, xa6. — Yéliémence du sèle de Bossoet dans cette affaire, 99, 93, 149, i5o, i53,x54, 155,176, etc. —Baisons de cette Téhémence, xi, etc. x6, etc. 99» 9^» <779 6tc. Voff, QuiÉnsnB. — Il charge son nevett et l'abbé Phélippeaux de poursuivre à Rome la condamnation du livre des Maximes, x37. — Sa£e//re à un docteur, premier acte public d'hostilité contre Fénelon, 140. — Ses nombreux écrits sur cette controverse, x4o, 149, 166, 176, etc. — Il pense que la condamnation du livre des Maximes ne peut tarder longtemps, 144. — Il s'étonne des difficultés qu'elle éprouve, X93. — il provoque des mesures de rigueur contre Fénelon , ses parents et ses amis, 193, et«:. aoiy etc. — ^11 fait conserver l'abbé Fleury» «04.— H publie sa Beiation sur le qt^étisme, aia, ai5. — Succès de cet ouvrage, ax6, etc. UT, 5. — Il publie des Memarques sur la Béponse de Fénelon à la EelaUon , II, ^65. — Il n*a poiut révélé la confession sacramentelie de Fénelon, 977, etc. lY, 5o3. — il avoue que l'archevêque de Cambrai a fait une vigoureuse défense , II , 986. ~ H provoque de nouveaux coups d'autorité, à Tinstigation de son neveu, 998, etc.—. Il rédige un dernier Mémoire au Pape, sous le nom de Louis XIY, 3 19, etc.— Il apprend la condamnation du livre de FéDekm, 33o. — Il n'est pas entièrement satisfait de la teneur du ftr</;33x. — Il se montra d'abord peu satisfait du Mandement de Fénelon pour l'acceptation du bre/f 348 , 36o, etc^ — Il croît cependant que Rome doit s'en contenter, 36x.~ll fait quelques démarches pour se rapprocher de Fénelon, 354 > etc. 419» etc. — Son* Mémoire po«r empêcher le Roi d'envoyer des commissaires aux assemblées métropolitaines, 374. — L'assemblée métropoliUine de Paris loi fait adoucir quelques expressions , dans la rédaction de son Proeès-verbal , 379. — Son Mandement pour ta publication du braf, 394.— Éloge qu'il y fait de la soumission de Fénelon, iMd. — Reproches qu'on peut lui faire relativement à ta controverse du qniétisme, 439, 433, notes. —Il rend compte àl'assembléedu clergé de l'affaire du quiétisme, 397, etc. Il se déctare hautement, dans ce rapport, contre ta possibUité du pur amour, 399 , etc. — Sa modération, dans ce rapport, à l'égard de Fénelon et de madame Guyon, 398. — U n'a Jamata cessé d'estimer Fénelon, I, 53.
4fftiire du jansénisme. Il enseigne publiquement que tas cinq propositions sont tout le livre de Jansénius , III , 699 , 693. — Ses conférences avec les religieuses de port -Royal , sur ta signature du Formulai, 699. — Lettre qu'il leur écrit sur ce si^d, iM. —
534 TABLE Grfv<ltA.LK
Sa doctrine quelque tempe enspeete , eor Perticle do ieneénlsine,
I, X3Ô..II béeite d'ebord à le prononoer pour rieraillibilité de ngiiee à l'égerd des faite dogmatiques» m, 398, 4*9» ele. 6*9, note. ^ Il proit d'aliord que le pape Clément IX a toléré la dittUietion du fait tt du droUp I, 96, nolê» «» il reeonnolt plus tard son erreur sur ce point, iMd. «• Il reeonnolt ouvertement rinsnffisance du si- Umcê fispeetUmMg m^ 39B, 44e« etc. — 6on opinion sur le livre des M^/lextont mmUt» du p. Qnmnel» 537, ete.
Il dtepproufe U réponse de Fénelon au P. de La Cbeiie , sur les cérémotiieê cMnoifit, t83. — Ses principes sur la tolérance en matière de religion» ne diffèrent point de ceux de Féqelon, 370, 478. — Sa tUéorie politique diffère peu de celle de Fénelon, IV, 90, ete. — ga PoHiiquê taerée trèarestimée de Fénelon, ai. <-* il ne peut obtenir pour son neveu la eoadjutorerie de Meanx, n, i%A. — Sa mort , 4a5. «^ Entretien de Fénelon avee l'abbé Ledieu sur la mort de Bossqet, m, 59§.
9osswvG'el>bé), neveu de l'évèqne de Meanx, depuis évéqoe de Trayra, poursuit à Roms la condamnation de ï'Mxplieatiùn des Maximes du Mntê, 11, i37. *- Son caractère violçnt et emporté, 17, i38, «98, 45i, ^ Il fait surveiller l'abbé de Chenterae par un espion, 146. -*- Aceose lesegents de Fénelon de travailler à faire retarder le jngement, i54. -« Eicite son oncle à des mesures violentée, 19), etc. 197, aoi, »o5| etc. ^ Cberche à flétrir la réputation de Fénelon, 104, 308. — •a joie en apprenant la disgr&ce des amis de ce prélat, ao5. ^ Il provoque denouveaus actes de rigueur, aoS, etc. 9x4, 184. — il provoque la Censtire des docteurs de Paris contre le livre des Maximês, «99. <— Il avoit peu de délicatesse, 4^3. — Sa eorrespondance dépare la collection des Œuvres de l'évéque de Meaux, 45 1. «-Con» trasle de cette correspondance avec celle de Tsbbé de cbanlerac , a58. -wm U auroit voulu que le duc de Beauvilliers fût renvoyé de la cour, 3ox. -— Il craint que Fénelon ne soit pss condamné, 3x7. — il envoie en France la nouvelle de la condamnation, 3a4. — logement étrange qu'il porte du Mandement de Fénelon pour l'aceeptaf ion du ère/, 348. ^ son animosité, ses intrigues contre Fénelon, même - après la soumission de ce prélat, 348, 363. «. Louis XIV refîise de l'élever à Téplseopst, 4t4t— L'abbé Bossuet est mécontent du voyage de l'abbé Ledieu à Cambrai, m, 597. Vùy. Ledieu. — 11 contribue è l'imprHsionde la lielalfOn du çtiié^iime par Phélippeauv, IV, 480,
Bouoon (Pabbé), arebidiaere d'Ëvreox, admire la prompte soumission de Fénelon au jugement du .sainlrsi^ contre le livre dea Maximes^