III
Chaolnes (le duc et maréchal de). Voff. Amiens (Vîdame d*).
Ch AU VELIN (Louis-Germain de), garde des sceaux, oblige le marqois de Fénelon à supprimer plusieurs pièces imprimées en Hollande avec le Télémaguef IV, 489. — Demande pour sa bibliothèque un exenaplaiiv où ces pièces soient conservées, 484* ^ Sa correspondance avec le marquis de Fénelon, rdattvement à Tédltion des Œuvres spiriiuelks de l'archevêque de Cambrai, III, 606, etc.
Chbtardib (loachim de La), curé deSaint^ulpioe, est chargé d'examiner et de diriger madame Gnyon, I, 435. — L'exhorte à dire la vérité touchant une lettre du P. Lacombe, II, 198. — Il fkit coonoUre à M. Tronson les dispositioDS de Bossuet à l'égard du livre des Jfasrmesp encore inédit» 40,
Chetreosb (le duc de), épouse uoe fille de Colbert, I, x4o, 345. — Son caractère, Hfid. ; IV, 4^^, etc. — Il est iutroduit par le duc de Beau- ▼îllierB auprès du duc de Bourgogne, 1, 173. — Ami zélé de madame Guyon, 345, 37 1, 5i8. — 11 se charge d'expliquer à Bossnet les raisons qui empêchent Fénelon d'approuver son instruction sur les états d^oraison^ II, 94, etc. — Il fait imprimer V Explication des Maximes des SaintSf 38. — U est menacé d'une disgrâce, aaS. —Ses sentiments pour Fénelon, III, 3oi ; iv, a 18. — Avis que Fénelon lui donne pour
la conduite de sa fkmille, III, 3oa, etc Il presse Féielon de résu*
mer les preuves de la EeUgion , sur un plan proportionné à la capacité des simples, lY, 354. — H reftise de s'occuper de la quereHe du cardinal de Noailles avec les évèques de Luçon et de La Rochelle, m, 57a. —Fénelon l'engage à aider le duc de Bourgogne de ses conseils, lY, 89. -. Lettres de Fénelon au duc de Clievreuse, concernant le duc de Bourgogne, 94, 95, 157, 187, 319, aao, a6i, a65. •— Le duc de Clievreuse ayant vu Fénelon à Cbaulnes, passe quelques jours à la cour, sans se présenter devant le duc de Bourgogne, 97. — Il combat Topinion de Fénelon sur Tabdication de Philippe Y, roi d'Espagne, 196. — Ses espérances et sa conduite à l'époque de la mort du premier Dauphin, ao5, etc. — Goût et confiance que le duc de Bourgogne avoit pourlmyai7. — Il reproche à Fénelon de s'oublier trop luimême, aai. — Il rédige à Cbaulnes, avec Fénelon, plusieurs projets relatifs au gouvernement, a35,etc — 11 se rassure trop facilement sur l'état alarmant du duc de Bourgogne, a6o. — Lettre que Fénelon lui écrit, sur la mort de ce prince, a65, etc. — Fénelon l'engage à prendra part aux affaires de l'État, si Louis XIY le désire, a73 — H invite Fénelon à lui communiquer ses idées sur le gouvernement, a8i. — Sa mort, 3oo, 4aa, etc. Vojf, BiAinruxiERS.
CBEvasusE (la duchesse de), fille de Colbert. Son éloge, I, 140. — Elle survit à son mari, et continue ses bonnes œuvres, lY, 43 1. — Lettre que Fénelon lui écrit après la mort du duc de Chevreuse, 4a4. — Sa mort, 43 1, note.
CB^ai (madame de), nièce de Fénelon, lY, 4i3, iMi^e.— L'arebevêque de Cambrai craint qu'on ne la prive de sa pension, III, 307. — La permission d'aller voir à Paris sa nièce malade lui est refusée, lY, 41 3, etc.
Chine (cérénwnies de la). Dénonciation des Jésuites, comme fauteurs de ridolAtrie à la Chine, III, 270. — Décret du pape Alexandre Yll sur ce point, 371. -.Renouvellement de cette controverse, en 1700, iàid, — Fénelon est consulté là-dessus par le P. de La Chaise, 273. — . Sa Réponse^ 274, etc. — Opinion de Bossuet sur cette Réponse^ a83. — FÂielon fait oonnoltre.lë contenu de cette réponse aux supérieurs
deê MiMioDs étrangères, s83, etc.— Conclnalon de cette affaire, s86 «— fAchedH résultats de cette controTerse, 2179, etc. Ciiiaio (Pierre), fameux médeoio, est appelé à Cambrai pour donner des soins à Péoelon, dans sa dernière maladie, IT, 436.
CuoiSÈCL (Gili)ert de), évèque de Tournai. Sa profession de foi sar les matières dé la grAce, III, 619.
CHRISTIAIIISIIE. Foy* COLTB, FOI, RBUGIOH.
CicéROH imité «t surpassé par Féoeioa* dans son traité De VExuUnct de DieUt lY» 3aa, 3a5. .«» Son goût pour la promenade, III, gi6.
CLéMsirr IX (le pape), suspend les procédures commencées contre les quatre évAques engagés dans la cause de Port-Eoyal, 111, 63a, etc. — Il croit que les quatre éfèques ont signé le Formulah'e sans restriction, 633, etc. — Il n'a jamais dérogé à Tobligation de le souscrire purement et simplement, 409, 4<9, 4^9, 635. -* Bossuet et d'autres théologiens, d'abord trompés sur ce point, reoonnoiasent ensuite leur erreur, 1, 95, note, — Bref de félicitation aux quatre éfèques sur leur soumission, lU, 635. «^ Cette pacificaliou est ap^ée Paia: de Clément IX, ibid. Vop, Ëtêques (quatre). — Relation de cette paix, par le cardinal BospigUosi, 473. — Béaullats de cette paix, 3S3, etc.
CLûitRT XI (le pape), aupariYant cardinal Albani. Son éloge, II, 3 10.^ Sagesse et modération de sa conduite dans l'affaire du livre des Maxi' me$f 3i X| etc. — Preuves de son estime pour Fénelon, 363, 367 ; m, 907.» Devenu pape, il condamne le Coi de comeience. H)y. ce mot, et Bulle Vineam Dominï So^oolA. -* Il lait examiner avec aoia les M^flemions fnoraUê du P. Queanel, IV, 376, etc. «- àsaisie l«i*niêoie aux congrégations tenues pour oet examen, 37S. ^ Condamne, par la constitution Vnigenilus, cent une propositions, extraites du livre du P. Quesnel, 379^ Voy, Unigeiutus. — Il refuse des Bulles à l'abbé de Beauyilliers, Itl, agS. — Il les lui accorde ensuite, d'après les représentations de Fénelon, 399. Voy, Beaoyilliebs iFr. Honorât). — - Il se montre satisfait des principes de Fénelon sur l'autorité du saint-siége, 457. .— Il aorolt voulu donner à Fénelon on citapeau de cardinal, IT, 459, etc. — Ses regrets en apprenant la mort de ce prélat, ibUi.
CLfiRCé. Pensions établies, dans la plupart des diocèses de France, ponr les membres du clergé, inhabiles au ministère, III, aoa, note. — Principes de Fénekm , sur la prééminence et la jnridiction du clergé, IT, 254, a85, %dôé Voy* ÊvAgoni, Eolmb.
GoutRt (Jean-Baptiste), célèbre ministre de Louis XIV. Son habileté et ses auoeèi, IV, 38. ^Sa famille et ses alliances, I, t39, etc. ^ Union de ses AHes atee la Aile de Fouqnet, 34 t.
Gounnt (Ittlei'Armand), tnarqais de Blaintille. Voy. BUirville.
Goi^EaT (iacqotS'Nieolâ*), irciietèqiM de Rouen, forme le projei dé reconstruire ton chàteao de 6tiUoii| I, «984 -^ Lettre que Féaelon lui écrit pour Vea diseuaderi 3ot. ^ RésoHat de ces eftges avis, 3o4.
OoLooNB (loieplK^léffleiit de Batière, deeteor de). Il est sacré à Lille, par FéDeloo, III, i3o. ^Discours que Tafcheféqae de Cambrai lui adresse, ibid, et 93^. «^ Il fait présent il Fénelon d*une croit pectorale, io5. -^f Est estimé dn dne de Botirsogne, IV, 109.
Combes (M. de), supérieur des Missions étrangères. Honore particulièroment la mémoire de Fénelon, III^ 607. — Sa correspondance avec le marquis de Fénelon, reiatîTement à l'édition des Œuvres spiriiuelles de l'ardieTéque de cambrai, Oto, etc.
coniBicE (te). Projets de Fénelon sur ce sujet, tV, 174, aSa. CoHHtjmon (efTets de la ) , I, aiS, etc.
CoRCiLtt généraux. I9e sont pas absolument nécessaires pour la coudam* ■ation des hérésies, lU, ^6%
CoKctLBs provinciaux. On les a laissés tomber en désuétude, par des considérations assez frivoles y II, 373.
Concile national , proposé par Fénelon , pour réduire les prélats opposants à la bulle UnigenUtUf IV, 4o4f etc.
CondA (le grand). Sa haute estime pour le marquis Antoine de Féaelon , 1, xa, i3. — Ce qu*iJ dit au marquis , on apprenant qa*U s'éloAt éngagéff par un acte public » 4 ne point accepter de duel , i3.
CONrÉAEMCBS D'ISSY. KO]f. ISSl.
CoNca^GATM)!» DB ADxous. Lcttr ol^ot et lour résultat» m « Oto. CoRSBRVATEua (le). Portrait de FéneloD, attribué au chaneelier d'Aine»*
seaU| dans ce recueil » 1, 5o3.
GoRnANTW (l'empereur). En qnel sent II prenoit la qoaUté ^ëvêqtie ex-
téheur, II, 39a.
oommoTioii ARotoiSt. Avantages qne ses Imperfeclim» fflémee ofTkmt à
un prince sage et modéré, III, 370. Voy. Souverains. GQim (Armand , prince de), gouverneur du Languedoc, son tète contre
le duel , If 489* coNTi (François-Louis, prince de) , fils du précédent. Ses grandes qUIli*
lés, IV, S4. — il n'est point aimé de Louis XIV, ibid. CoRTROYERSE avcc Ics Protcstants. Foy. église , MmtstfeRt.
^^ du jansénisme. Vof, CLAusirr IX| Cas de CoNscrnivCE, QvnRkL.
— du quiétisme. Voy, Bossuet, Fénelon, Gotor, MOLUroe. coMiKr (n icolaa), ayndie de la Faculté de tliéologle de Farts , dénonce h
mauraise doctriae eenlenue dans VAuymtinni de lansénlns, IIl) 6âa.
—Il la réduit à quelquee proposltione, ibid. cooLAUOM (HMdaBie de), sa Mire à madame de Sévigné, sur la nomi-
Milan de Fénelon à rarche? éebé de Cambrai, 1, 394.
544 TAJILE GÉNÉRALE
GouB. Ses Hludoiu et ses dange«s, llly tSi.^FëMkHi déloame deox
de ses parentes de venir à la cour, Sso, etc. Toy. Mordb. COLiB. liéoeisité d'm culte intériear, extérîenr et public» IV» 333, etc.
— Objections et réponses, 335— En quoi consiste l'euentiel du culte, 355, etc. Voy, Auoor de IHeu.
CoRiosiTÉ (la) Mt utile, quand elle est bien dirige, IV, 319. Ctpriw (saint). Intérêt de ses LeUreSf I, 209, sao.
DAcm (André), directeur de l'Àcadéniie françoise, n'ose parler du T^témoque dans l'éloge de Fénelon » III» 29; IV, iS^ . — Consulte FéneioB, au nom de l'Académie, IV, 3o5.— Partisan outré des anciens, 317.
Dakgbau (le marquis de). Sa famille, I, i x6, note. Son /otcrnoi, ibid.
Dacbbmton (le P.), Jésuite, en faveur auprësdu pape Clément XI, III, 393.
— Fénelon lui adresse des remontrances, relativement au refus deabul* les, fait à Tabbé de BeauviUiers, ibid. Voy. Bbaotiluers (Fr. Honorât). —Ses lettres à Fénelon , sur l'examen du livre des Réflexions mora- ^i tv, 377, etc.
DAUPmif (Louis), fils de Louis XIV. Son caractère, I, 171. — Son éducation, 17 If 275, 277.— C'est à loi que Bossuet adresse la parole, dans te Diêcowrt iur VHùtoire tfntoerw/fe, 278, etc.*-.]l fait le si^ de Pliilisbourg, 61, z44.— H est jaloux des grandes qualités du duc de Bourgogne, son fils, IV, 106, aoS.-.ll meurt à l'Age de cinquante ans, 2o3,^ Cliangement de scène à la cour, par suite de cette mort, 204, etc.
Daupun (Louis), petit-fils de Louis XIV. Voy. Boubcogre.
DÉcLABATiON dé i66a. Voy, LniBBTés UE l'Êguse calucanb; Pape.
DécLABATiOR dcs troîs prélsts (Bossuet, M. de Noailles et M. Godet*Desmarais) contre le livre des Maximes. Voy. Bossuet. I Demain (la bataille de), en 17x2, sauve la France, IV, saS. Foy. Abtai-
I GIlAlf, VnXABS.
DENoznriLtE (le marquis de), gouverneur du Canada , est nommé sousgouverneur du duc de Bourgogne , I, x59, x6o, note. — Ses provii sions,5ox.
I Dbscabtes. Sa méthode suivie par Fénelon , dans U seconde partie du
traité De Fexislence de Dieu, IV, 3a5.
Desuabis (l'abbé) , protestant converti , est associé ii Fénelon « dans les [ missions du Poitou, 1, 106.
DBSiiABAis(Paul Godet-), évèque de Chartres. Son caractère, 1, 3o5, etc. 35o, etc.— Ses premiers rapports avec Fénelon» au séminaire de Saint- Sulpice , 35a. . Il est consulté sur les règlements de Saint-Cyr, aS;. —DeTient directeur de madame de Maintenon, 3o5, 354.— Estime singulière de madame de Maintenon pour lui, 35;. —Ses l^eHres de tfi-
reetian à madame de Maintenon , 353 et 355 — Esl nommé à Téviché de Chartres, 354. — Il prémanit madame de Maintenoo contre la doctrine de ouniaroe Guyon, 355, etc.~Fait eonnottre à Fénelon <|u'il pense autrement que lui sur cet objet, 363.» Son estime constante ponr Fénelon , 35a — Son Ordonnance contre les écrits du P. Laeombe et de madame Gnyon, 406.— ses bonnes intentions et sa droi^ tare, reconnues par Fénelon, 441» 479.^11 approii?e V Instruction de ^ùUMÊfSur Us états cToraiso», II, 18, a5, 79.^1! abandonne l'opinion de ce prélat, sur la natvre de la charité, 84. — Il ne croit pas que Fénelon puisse oontenablement censurer les li?res de madame Cuyoïi, ni approuver V Instruction de Bossuet «tir les états d^oraison, 1, 443 ; 11, 99, 34, 36. — Ses précautions pour éloigner le quiétisme de son dio^ oèM, et de la maison de Saint-Cyr, I, 449. -.il examine le liTre de l'arclievèque de Cambrai ayec M. de Nosilles et Bossuet, II, 91, 95, etc. -.-Fénelon espère pendant quelque temps de le ramener à son sentiment, 106. ..Fénelon redoute ses Tariations, 109, etc.— L'évèque de Cliartres signe la Déclaration rédigée par Bossuet contre le lirre des Maximes des Saints, i95, 196.— Publie une Lettre pastorale contre ce liTre, i5f , 988.— Réponse de Fénelon, 989.— Déroarcbesde ré?è« que de Cliartres pour se rapprocher de Fénelon, 963, 990, 36o. — Sa lettre à Fénelon pour le Téliciter de sa soumission, 359.— Réponse de Fénelon, 353— Conduite de Tévèque de Cliartres, dans l'assemblée métropolitaine de Paris, 377, 379. .- Fait des démarches pour recouvrer l'amilié de Fénelon, III, 7. -'Dispositions de Fénelon envers lui, 11.— Son Mandement contre le Cas de conscience, 43o.^ll est alarmé de la faveur que le cardinal de Noailles accorde aux Jansénistes, 53u. — Il est affligé des préventions de ce prélat contre lui. 539.-*Sa mort, 534.
DasMABETB (Nicolas), contrôleur des finances, est embarrassé pour fournir des fonds, en 1709, IV, i63.
DnponsnR des souverains, comparé à celui de la multitnde, III, 371. — Milieu entre ces deux eitrémités, IMd. — Le despotisme tombe sans ressources, quand l'Etat est dans l'épuisement, lY, 190.
Des (le P.)» Jésuite, est soupçonné de quiétisme par l'abbé Bossuet , II, 906. — Le Roi lui défend de passer par Cambrai , pour se rendre en
Flandre, iMci.
DiALOGun. Les Pères de l'Eglise ont employé avec succès les instructions en forme de dialogues, III, 5oo. — Instruction pastorale de Fénelon, en forme de dialogues, sur les matières de la grâce et du jansénisme, îMd.
D1ALO6IJB8 uns MOBTS, composés par Fénelon pour rinstruction du duc de Bourgogne, 1 , 176, 934, etc. — Leur objet et leur but, 934, etc. — Ils supposent des connoissances détaillées sur l'histoire , 940. — Dialogues sur la peinture f a37, etc.
54^ TABLE QÈSiJi^hE
OlÀLOGOES ftUR L*éU>QDENCE DE Là CHAmS, Voy. ËLOQUBNCE.
DicnoNNAiRB de rAcadémie françoise.Conseik de Féneloo, cdatircwent
à cet ouTrage ; ce qu'il pensoit de ton utilité, lY, 3o8, 309. Dieu. Preuves de 8po existence, lY, 3a i et suiv. 355. Koy.Cu^iE* Directions pour la conscience d'un roi. Yoy- E&ahen de odhscieuce.
DlSTINCnON DU PAIT ET PU DROIT. VOff. CA3 DE CONSCIENCE, SiLEKQl RES- PECTUEUX, Faits dogmatiques.
Doute méthodique. Voy. Pescartes.
Duel. Association de gentilsbommes qui s'engagient à n'accepter aucun duel, 1, 19, 488, etc. m, a^o. — Résultats de celte association, agi. — ^éyérité du cardinal de Richelieu et de Louis X|V contre le dvd, I» la» l4f 493. Voy. Com>é, Gonti.
DuGUET O'abbé), p'adopte pas Topinion de Fénelon sur la prédication, III, 600. —Il croit qu*on ne peut pas donner à cet égard une règle générale» 601.
DupLESSis (Toussaint) y Bénédictin , écrit THistoire de TËgliae de Meanx, lY, 480. — y parle de Bossuet avec admiration, et témoigne un grand respect pour Fénelon , ibid. — L'évéque de Troyes Taccusa de partialité en faveur de rarclievèque de Cambrai, ibid,
DupuY , gentilbomroe de la manche du duc de Bourgogne, 1, 164. — Ses prQTPMffoSs 497. «^ U est renvoyé de la cour. II, aoa.
Echelle (M. de 1'). Yoy, Lebchelli.
ficRrruHE sainte. Éloquence de TËcriture , préférée par Fénelon à celle des auteurs profanée, III, i38.->Excellenoe de la doctrine oonleiuie dans les livres saints, lY, 341. — Ancien usage de TÊglise, sur la lecture de rScriture sainte en langue vulgaire, III, 264, etc.— Discipline moderne sur ce point; sur quoi elle est fondée , a65, elc.^ Dangeis de cette lecture, pour certaines personnes, 1, 353, note: III, a66, a68. — Conférencesde Fénelon sur l'Écriture sainte , à la paroisse de Saiot- Splpiee , 1, 4»» 83. 0^ il souhaite qu'on rexplique au peuple , et qa'on la répande parmi les Protestants convertis , xa5.
Snrr de Bantbs, révoqué par Louis XIY, I , xoa, 104. Voy. Uw» UV,
HÉRériQCES.
JËDUCATION. Traité de Fénelon sur r Éducation des filles^ I» ^t 137.^ Mérite de cet ouvrage , 63, etc. 77, etc. Voy. Burnet. — A quelle occasion Fénelon le composa, 64. — Analyse de cet ouvrage» 65, etc. <— Inconvénients ordinaires dans l'éducation des filles, 66, etc. Moyens d'éviter ces inconvénients, .70, etc.— «Manière d'instruire les enbnts, 71, etc. — Méthode pour mettre ^ leur portée les férités intettectvel-
les ^ 79, etc. — Défeuts à préTenir et à combattre en eux, 74» etc.--* Avis contre la dUsiroulation , la Tanité, etc. itfid. — Sur la lecture des romans, 68. ^Sur les modes et les parures, 75.-» atîs aux gou* Ternantes , 76.
ÉGLISE CATHOUQCE. Son admirable constitution , l\, 3g4, 407, etc..— Son autorité infaillible, lY, 36o, etc. Voy. Minisièrb vu pabtbubs.— Pria* dpes de Fénelon, sur rautorité de Tlglise, en matière de doctrine, II, 408. m, 407, 4i2- — Inraillibillté de TËglise, dans le jugement qu'elle porte sur les versions de l'Écriture, 4^7, etc.— Infaillibilité de l'Église, par rapport aux faiis dogmatiques (voyez ce mot).— DifTérenc^ entre VinspircUion des écrivains sacrés, et Yasiisianee spéciale du Saint- Esprit, promise à TÉglise , 433, etc. — Limites de l'autorité de l'Église et de celle des princes, a38, etc. IV, a44» a4S^— En vertu do quel droit l'Ëglise a déposé autrefois des souverains, m, 45f , etc.
ÉGLISE DE France. État de cette Église au xvn* siècle, 1, 16, etc. — Ses Libertés. Voy. Libertés de l'Égusb galucane.
ÉGLISE ROMAINE. Sa prééminence ; respect et soumission que lui doivent tous les chrétiens, lY, 397. Foy. Siège.
Électeur de Bavière. Voy. Bavière.
ÉLE(rrEtR de Cologne. Voy. Cologke.
Éloquence de la chaire (Dialogues sur V), ouvrage de la jeunesse de Fénelon, imprimé après sa mort, III, ia8.— Ses principes sur la méthode d'écrire et d'apprendre par cœur les sermons, 119, etc. i36, etc. — Difficultés contre ces principes , 597, etc. ^ Sentiment de plusieurs écrivains distingués sur ce point, 600 , etc. •-> Sur l'usage des divisions etsoiU'divisions, xa3. — Sur l'objet principal de la prédication : nécessité dMnstruire les peuples de l'histoire de la religion, ia3, etc. —Sur le texte du sermon , xa5. — Sur la durée du sermon , xaS.— Application de ces principes, dans les sermons de Fénelon, x^S. Voy. Sermons.
ÉPicuRB. Son système réfulé par Fénelon, IV, 3a3.
Ernest (l'abbé) , secrétaire du docteur Antoine Arnauld, se fait nommer doyen du chapitre de Tournai, 111, a43, etc. -* Troubles que cette nomination occasionne, i6id.— Conclusion de cette affaire, a57. Voy. Beauveau.
ESPAGNE. Opinion de Fénelon, sur les droits de la maison de Bourbon à la couronne d'Espagne, IV, 197, etc. — Le duc d'Anjou (Philippe Y) succède à Chartes H, sur le trûne d'Espagne, en 1700, lY, 4a — Guerre occasionnée par cette succession, 39, 40. — Mémoire de Fénelon, sur les moyens de prévenir cette guerre , 54, etc. — Sur la c^mpagpe de x7oa, 61, etc.— Suites funestes de cette guerre, 164.— Sa concbiaion, eu 17x1, aoi, etc. Voy. Louis XIY, Phiuppb Y.
Esprit. Combien Fënelon étoit opposé à rafléctatiou du bel esprit, I, 68, «70.
Ebsai raiLosopiriQOB sur le COUTEBMEMENT CITIL. VOff. lUMàT.
ESTRÉES (l'abbé), désigné pour succéder à Féndon, meurt aTint d*a¥oir reçu ses bulles, IV, 4^5.
ËTATB. D'après quels principes ils doivent régler leurs relations mutuelles, IV, i5, etc. — Principes sur le maintien de l'équilibre entre les fitats Toisios , i6, etc.
Etats oM»Avx. Fénelon en désiroit le rétablissement, IV, 26, etc. 188, etc. «49 > — Bornes qu'il donne à leurs pouvoirs , «6, etc. — Eu quoi sa tliéorie , sur ce point, diffère de celle de Bossuet, 39, 3o. — Observations sur les idées de Fénelon à cet égard, «5o et suiv.
l^ATS PROVINCIAUX. Féucion propose d'en établir dans toutes les provinces, IV, «4<- — Leur utilité, «53.
ÉTATS no Haikaut. Ils suscitent des difficultés à Fénelon. relatiTement à son séminaire , 111 , 176 , etc. — Mémoire de Fénelon sur ce sujet , 176, etc.
Eugène (le prince) de Savoie , descendu de la maison de Bourbon-Soiiisons, 111, 990.-» Son caractère ambitieux, 164.— Commande dans 1rs Pays-Bas l'armée des alliés contre la France, iàid. IV, lua. .«Sou
;. respect pour Fénelon, III, «az Lettre de Fénelon au prince Eugène,
relativement à l'exercice public du culte prolestant, dans les lieux où étoit l'armée ennemie, iMci.— Sa conduite modérée envers l'évéqoe de Tournai, a49. Voy, Beauyau.— Hommage qu'il rend au mérite militairedu maréchal de Boufflers, et du chevalier de Luxembourg, IV, 174. ^- Il s'oppose à la paix , et cause la rupture des conférences de Gertruydemberg, 184. » Ne peut secourir à temps la place et le camp deDenain, 48S.
ËvÊQUEs (les) ont aussi leurs jours de bataille, IV, 98.
EvÊQUEs DE France. Ils dénoncent au aaint*siége le livre de JanséiiiU)i , m, 693. Voy. CLERcé.
£? ÊQUES (quatre) attachés à la doctrine de Jansénius, ne veulent signer le Formulaire, qu'en distinguant le droit et le /ai^, IU,63o. — on
vent leur faire leur procès, 63i. *. Dlflicultés à ce sujet, ilrid La
Paix de Clément IX termine cette affaire, 639, etc. —> Les quatre évéques surprennent la bonne foi du Pape, dans cette occasion, 385, 459 , 633 , etc. — Plusieurs d'entre eux s'opposent k l'extension du droit de régale, 386, 414. Voy. Clénsnt IX.
ËVÊQUES DE LUÇON ET DE LA BcbOHELLE. VOlf, CSAHPUXJR Ct LESCOEB.
£vREUX (Henri-Louis de la Tour d'Auvergne, comte d'), écrit uneittire contre le duc de Bourgogne , IV, 194. — La désavoue , ihid, 197.
EXAnEM DE GONSaENCE EUR LES DEVOIRS DE LA ROYAUTÉ. Objet Ct RIMllyse
de cet ouvrage, IV,*,6, etc. ^ Son authenticité, 4<16. —Précautions de
DKS MATIÈRES. 549
Fénelon pour dérober cet ouvrage à la coonoissanœ de Lodm XIV, 19» «74, etc. 481. — -Difficnltés que le inarqois de Fénelon éprouve, ]H>ui' la publication de cet ouvrage, III, 6o5, 607, 608 ; IV , 4Bs, etc.— On Toblige à supprimer plosieurs pièces importantes , à la suite de cet ouvrage, 489, etc.— Notice sur ses difTérentcs éditions, IV, 479 1 ^* — Louis XVI en autorise l'impression , 485. Voff, Souverains. ExpucATioN nss MAXIMES DBS sAnTTs , par Fénelon. Voff, F^.nelon,
BOSSOET.
ExposmoN DR LA FOI cATBouQiiE (1*), puMiée €0 169S, rallume les disputes du jansénisme, III, 390.
FABRRT(le maréchal de), fameux duelliste » entra dans rasaociation des gentilshommes qui s'engagent à n'accepter aucun duel, 1, 488.
Fables de Fénelon, pour l'instruction du duc de Bourgogne, I, 176. . Leur but moral, 178, etc. —Fable d'un jeune prince, 178.— Du jeune Bacchos, 179.— Du Fantasque, i8u.— De la Médaille, 184.— Du Rossignol et de la Fauvette, 186.
Fables de La Fontaine. Foy. Fortaine.
Faculté de trilogie de Paris. Le docteur Cornet lui dénonce le livre de lansénins, III, 6aa.— Elle accepte la bulle d'Innocent X contre ce livre , 6«4.
FArrs DOGMATiQUBS. Infaillibilité dcs jugements de l'Église sur les /ail« doffmatigues, généralement reconnue par les théologiens catholiques,
III, 492 Cette doctrine solennellement professée par l'assemblée de
i656, 435, etc. — La même doctrine est établie par le jugement de l'Église sur les versions de rÉcri(ure, 4^7, etc. — Par les conciles et la iraditionf 441, etc. — Confirmée par l'autorité de Bossuef, 44*, etc. —Opinions différentes sur la nature de l'adhésion due aux décisions de l'Église en cette matière, ibid. 4391 etc. — Cette discussion réduite à une dispute de mots, 44^, 44^. — Nombreux écrits de Fénelon sur ce sujet, 437, etc. — Il ne regarde point comme un article de foi la décision de l'Église sur un fait dogmatique, 43 1» etc. 434, etc.
Falcori ( le P. ), religieux de l'ordre de la Merci ; son quiétisme mitigé, 1, 3a5, iio^e, 3a6, etc.
Femmes. Leur influence sur la société, 1, 66, 67.
FâiELON ( François de Salignac de La Mothe-) , archevêque de Cambrai.
, Auteurs qui ont écrit sa vie, I, a et 3. — Sa naiasanoe, 3. -^ Sa famille, 4 9 etc. 477» etc. ^ Rapports de sa fiunille avec saint Vincent de Paul; prédiction de ce ^saint relativement à Fénelon, 5, 6, — l
âSo TABLE GÉffÈ^ktE
e^t offert à la sainte Tierge, dans la eliapêlie de ftoc-Âfrtadoar, 7. — Sa première éducation, 8, 9. III, 388. Il est etiroyé à l'uRi?ereité de Cahors, où il prend des degrés, I, 8, to. — Le marquis de Péoelon, son oncle , le fait venir à Paris, et le place au collège du plesais, 10. Voy. FÉNELON (iUtoine, marquis de). — Il se lie avec le jeune abbé
de Noailles, qui fut depuis tardinal, 10 Il prêche k Tâge de quinze
ans, IX. — Il entre au séminaire de Sailit-dulpice, lA, 17. — Il y trouve l'abbé Godet-Desmarais, depuis évèque de Chartres, 359. — Sa confiance poiir M. Tronson, directeur de ce séitlinaire, 30, etc. 5o, 84 — Sur le projet qu'on lui a quelquefois attribué, de se consacrer aux missions du Canada, 38, 490.— Il reçoit les ordres sacrés, et entre dans la communauté des prêtres de la paroisse de Saint-Sulpice, 38, etc. — Explique l'Écriture sainte au peiiple, 4a, 83. — II prend part aux ca- 1^ téchismes de la paroisse, 43. — Son voyage àSarlat, en 1674, ibid. —Démarches Mtes pét quelques-uns de ses parents, pour lui procurer la déflutatiOn de la province ecclésiastique de Bordeaux à rassemblée du clergé de 1675, 43. — Il songe à se consacrer aux missions du Levant, 43, etc. — . Il est nommé snpérienr de la communauté des Nmtvellei'CatholéqiteSt et des filles de to Madeleine de Traisnel, 46^9- — Comment il s'acquitte de ces emplois, 5o. — Ses premiers rapports avec Bossuet, 5o, 5s, etc. 83, etc. 89, etc. 265. — Ses voyages à Germigny, 85, etc — Il est présenté par le marquis son oncle à M. de Harlayi archevêque de Paris, Si. — Le cultive peu, 5a. — iL'évêque de Sarlat,son oncle, lui résigne son do)euné de Carénac, 54. — Réception de Fénelon dans ce doyenné, 54, etc. — il rend compte d'un plaidoyer burlesque qu'il entendit à Sarfat, 56, etc.
— Son goût pour la poésie, 60. Voy. Poésie. — Il reprend ses fonctions auprès des Nouvelles-Calholiques^ et les continue pendant dix ans, 6a, x3a. ^ H fait adjoindre à cette communauté quelques sœurs de la Charité^ 1 3a.— U exerce quelquefois au dehors les fonclionsdu saintministère, 6a.— U compose le traité De V Éducation des filles, 63. Foy. ÊnccATiON. — Sa vie retirée à cette époque; son goût pour l'obscurité^ 79, xo3, 137. — Ses liaisons, 5o, 5a, 104. — Il réfute le système de Malebranche sur la nature et ta grdce, 88. II soumet son ouvrage à BosBuet , qui y ajoute ses remarques , ibid, — Bossuet et Fénelon également opposés au système de Malebranche , 89, etc. — Fénelon compose le Traité du ministère des Pasteurs, 96. Voy. MmisriiiE.
— Est chargé par le Roi des missions du Poitou et de la Saintonge, io5, etc. — Choisît Ses collaboraleurs, xo6. — obtient dn Roi qu'on
écarte de cm tniasioiis tout appareil militaire,iM Son arrivée dnns
le Pultoo; eomment il y est aecoellli^ 109. — Sa méthode pour ramener les Prolestants à l'Église , ns^ etc. Voy, Muostùie. — U se défie des conversions précipitées^ tx3. ^Fruits de son tèle, 114,
DES HLkfîkKÈÈ. t5t
etc. — Il est aeeoié (Ftm etcè» de condaseendaiièe ehfeit les hét^ tiques; comment tl se Justifie, tt6, tao, etc. — Il éerit sor le même SDJet aa P. de La chaise, laa — Son opposition constante aui Toies de rigueur, ii4, ttg, ia3, etc. — 9m principes sur Tusage de la poissance temporelle en matière de religion, III, 369, 370, 478, etc.
— Accord de ses principes, sur ce point, aYec ceux de Bossuet, 370. V09. HéRÉTiQuis. — Ses soins pour la conversion de M. de Sainte- Hermine, ia6, etc. Voy, SAiifTC-HERMiNE. — Sa lettre à Bossuet , sor la difficulté de ramener les Protestants, 129. *- Son entretien ayec le Roi, au retour du Poitou, 1 3 1. — il est destiné à révéclië de Poitiers, iS3. ^ Est demandé pour coadjuteur par Tévéque de La Rochelle, i34. — Est exclu de ces places, comme suspect de jansénislne, ibid. — Son union atec le duc de Beantilllers, 5o, xSq, 284.
Éducation du duc de Bourgogne, Fénelon est nommé précepteur du duc de Bourgogne, x38, 146, etc. -^ SeS provisions, 149, 496. — Son
serment, 499.— Lettre que M. Tronson lui écrit à cette occasion, i53
Hommage que l'Académie d'Angers rend à Fénelon dans cette circonstance, X t5, i5a Idée qu'il se forme de son emploi, 170. ~ 11 jouit
de plusieurs privilèges, à cause de sa naissance, 168, etc. — Son ascendant sur ses coopérateurs dans l'éducation du jeune prince, X64, etc.
— Sa méthode et ses succès dans celte éducation. Voy, Bourgogne.
— tl compose pour le jeune prince des Fables et les Dialogues des Morts, Voy. Fables, ^lALoctJES. — Quelle part il a eue à V Abrégé des vies des anciens Philosophes, a35, 5o6, etc. — Fénelon donne aussi ses soins & l'éducation du duc d'Anjou et du duc de BerrI, 343, etc. — Parallèle de Bossuet et de Fénelon, considérés par rapport à l'éducation des princes , 274 , etc. — Situation de Fénelon à la coUr, aSa, etc. i83, etc. — Son désintéressement, a53, etc. ^56^ etc. 3o8.
— £tat de gène oti il se trouve, a53, etc. — Estime dont il jouit, 294. — Il est consulté sur plusieurs questions délicates, 996, etc. — Ses conseils à M. Colberl , archevêque de Rouen, sur le luxe des bAtiments, 398, etc. — Il s'impose la loi de ne rien demander à Louis XIV, a53, a6i, etc. — Sa conduite à l'égard de sa famille, ^5^ etc. a63. — Sa charité pour les pauvres du lieu de son bénéfice , a.^8. ~ Ses conférences avec Bossuet sur TÉcritore sainte, 5x, a65.
— Il est reçu à l'Académie françoise à la place de Peliisson, 367. — • Son discours de réception, 269, etc. — Réponse du directeur de l'Académie, 968. — Faveur dont il Jouit auprès de madame de Maintenon , 260, a84, etc. 3o8. — Elle le consulte sur les constitutions de Saint-Cyr, 287. — U donne à madame de Mainlenon un mémoire sur les défauts qU'on a?oit remarqués eii elle, a88, etc — Il n'a cependant jamais été son directeur, 3o7, etc. — Il propose et engage le mariage du comte d'Ayen avec mademoiselle d'Aubigné, II, x56. Voy.
55a TABLE GlilfiRALE
NoAiiXBS (Adrien-BlauriGey duc de). — Son crédit loi auactte de* lieux, Jf 272, etc. -^ Il est nommé à l'abbaye de Saint- Valéry, 309. Affaire du quIétiMme, 1 , 3i5, etc. — Premiers rapporta de Fénelon avec madame Gnyon, 343, etc. — Il conçoit pour elle beancoup d^eatime, 347. — L'attire àSaint-Cyr, 348. Croit sa doctrine orfliodoxe, 347, 35o, Sfia, 369. — Apprend que cette doctrine parolt Biispecte à plusieurs hommes de mérite, 36a. — Conseille de retirer de Satnt-Cyr les écrits de madame Giiyon et les siens propces,
357, 363 U engage madame Goyoo k se soumettre à l'eiamcn de
Bossiiet, 363, etc. » Sa doctrine dcTient suspecte à ce prélat, 368, etc. 38o. Il, ia8. —H pronMt d'à? ance de souscrire aux articles d'Issy,
I, 374. -^ Quelle part 11 prend aox conférences ttlssff, arant d'être adjoint aux trois commissaires, 379. Voy. Issr. — Ses protestations de soumission et de déférence à l'éYéque de Meanx, 38i, 384, etc. 396. — H est nommé à l'archevêché de Cambrai , 383, 38?, 391, etc. — Ses représentations à Louis XIV, relativement à la résidence, 393. — Il se démet de son abbaye de Saint- Valéry, ilHd, — Est associé aux conférences dissy, 394. ^ il signe on acte dTadMtkm k la doctrine du cardinal de Bérulle, sur Tétaf passif, 395. — Ses observations sur le projet de trente articles, proposé par Bossuet, 397, etc. — Signe les trente^uatre articles, après avoir obtenu qu'on y nt quelques changements, 399, elc. — Il se flatte d'avoir fait admettre à Bossuet sa doctrine sur le pur amour, 4o3. — Il est sacré par Bossuet, 4i3, etc Son premier voyage k Cambrai, 43a. — Son
* second voyage, 433. — il rédige ant Explication des articles d'Issy,
qu'il soumet à M. de Noailles et à M. Tronson, 439; U, ao il
persiste à estimer madame Guyon^ et à justifier ses sentiments intérieurs, sans approuver son langage inexact, l, i'^, 433, 437, 44o,etc. 453, etc. 46a, etc. 5i8; II, 16, a47» etc. — Il regarde comme des calomnies, tous les bruits répandus contre les mœurs de cetle dame,
II, a49, aSo, 307. — Refroidissement de Bossuet à l'égard de Fénekn , 1 , 4a3. Voy. Quiétumb. »• Refroidissement de madame de Maintenon, 42S, 43i, etc. — Les écrits de Fénelon sont interdits à Saint- CjT, 459, etc — Ses inquiétudes à l'occasion de l'arrestation de madame Guyon, 437, etc II, ai, etc Embarras et difficultés de sa
position depuis cette époque, I, 438, etc. 444» etc. — U regarde Bossuet conune la principale cause de ces embarras, 439. . il lédige (m projet de la déclaration à exiger de madame Guyon, 455, elc. — If promet d'abord à Bossuet d'approurer son ouvrage sur les états d'oraison , 19, etc — II hésite plus tard à le fatro; raisons de œ cliangement, I, 441; n, ai, etc. —Il reAise définitivement cette approbation, a4. — Mémoire k madame de Mainlenon, pour justifier ce refiis, a8, etc — Jugement de Fénelon sur cet ouvrage, 80, etc.
DKS MATIERES. 553
— Il Mmge à le dénoncer an Pape, 87, elc. — Il compoM VExpiieatkm deg Maximes dès SainU sur la vie intérieure ^ 3o. ^ Il soumet cet ou? ntg^à M. de Noailies, à M. Pirot et à M. Tronaon , qni le jugent correct et utile, 3o, etc. — Candeur et bonne foi de Féuelon dana cette aflaire , 16, etc. 35, etc. 55^ etc. 5g. lY, 449- — l^*isona qui rempéchent de demander à Boseuet aon approbation, II, 34, 36, etc. . L'ouvrage eat imprimé, 38, etc. — L'opinion publique le prononce avec force contre ce livre, 5o. — Analyse de ce livre, 4>f etc. 47 1 9 47a, 476. ~ Sécberette de cet ouvrage» 44> ^- ^ I»i>>* XIV apprend la publication de œ livre, et en conçoit une vive inqaiétude, 5o, etc. — Les am 18 de Fénelon en sont effrayés, 6a, etc. — Ses dispoaitiona, àla vue de Forage qui le menace, 67, etc. Voy. Rajîcé. — il demande à madame de Haintenon une conférence aor ce snjet, 89.
— Nouvel examen du Itvre, à Tarchevècbé de Paris, 91, etc. 95, etc. ^ Incendie do palais et de la bibliothèque de Fénelon, 77.— Son calme et sa résignation en cette occasion, 78. — Construction d'un autre palais, sur les ruines de l'ancien, III, 593, etc.— Fénelon attend inutilement, pendant plusieurs mois, les remarques de Bossoet sur V Explication des Maximes des Saints^ II, 91, 93, 97, 104» i>>» ^^'
— Il soumet son livre au Pape , 93. — M. Tronson lui conseille de désavouer les erreurs de madame Guyon , xoi, loa. — Il propose de donner une nouvelle édition de son livre, 106, etc. — Pourquoi il n'exécute pas ce prqjet, 107. — Idée des corrections qui dévoient entrer dana cette nouvelle édition (manuscrit inédit )f 1079 447» etc — Il a pendant quelque temps Teapérance de ramener à son sentiment l'évéque de Chartres, xo6. » Il redoute les variations de ce prélat, 1x0, etc. — Il est invité aux conférences de l'archevêché, pour l'examen du livre des Maximes , iia, etc. — H refuse d'abord de s'y rendre , xi6, etc. — Il y consent plus tard , à certaines conditions qui ne sont point admises , xao. ~ Il demande la permission d'aller à Rome, pour défendre son livre, xai, etc.
— Cette permission lui est refusée; il est exilé dans son diocèse, xaa. — Avant de partir pour Cambrai, il écrit à madame de Maintenon , ia3 ; — à M. Tronson , 127 ; — au duc de Beauvilliers , i33, etc. 139. — Admirable résignation de Fénelon; combien il est touché des nobles procédés du duc de Beauvilliers , iàid. III , 16a. — Il envoie à Rome l'abbé de Chanterac , II , x37. Voff, Chafitebac. — Il se justifie du soupçon de préparer des défaites pour éluder sa condamnation » x4x , 14a. — Ses nombreux écrits sur cette controverse, z4o , i58, 168, 182. -» Embarras de sa IMsition, x46, x5a, x56. — Il s'abstient, par délicatesse, d'écrire au cardinal de Bouillon, 149. — Sa répugnance à publier ses défenses, x44, X47. — Il se voit obligé de les publier, 148. — il désire une
554 TABLK GilfÉRALE
ptt)it)0té déctsiôrtj Î55 , <87, etc. ^ Il ne fiofifse p^ittit I mtoonKr à la cour, iS^, x58. Il pubH« (uie /ffjlmc/loii pattoraie, pour expliquer sa doctrine» 14a. — Il est très-mécontent de Vin- Èttiittion pastoràte de l'arclierèqae de Paris contre le litre des BtaxtmêSf i5i. - Il pablie quatre lettre» contre cette Instruction .pastorale, tSÈ, etc.— RoOfelle réponse à Parchevéqae de Paris , sur rariicle des faits, Mt, etc. — Lettres à Bossuet contre ses Divers écrits ou mémoires ^ 168 , etc. — Effets des apologies de Fénelon sar l'opinion publique, 175. — Sa lettre au nonce dn Pape, qui Tatoit engagé à garder le stIeDce pendant Teicamen de la cause, i8t. ~= Nouvelle réponse à Bossuet; dlscnsslon sor la nàtnre de la charité, i8a, etc. — Variations et artifices reprochés à ce prélat, t86. —Examen du livre deFéûelon à Rome, tgo, etc. — -Partage des euminateors, 19 1, etc imputation ridicule de Bomet contre Fénelon, reproduite par les adversaires de ce prélat, t^, ~- Accusations calomnieuses contre ce prélat, 194, 107. — tes parents et les amis de Fénelon sont renvoyés de la cour, 102, etc. — Ses lettres à l'abbé de Clianterac sur ce rentol, a 10, aas. — impression produite à Rome, par cet acte de rigueur, «iO| etc. — Consternation des amis de Fénelon, à la tne de la Relation de Bossuet sur le Quiétisme, 1x9. — Son calme et sa modération dans cette tempètci^ aao. — H hésite à répondre publiquement à la Jlelation, dans la crainte de nuire à ses amis, an, etc. a34. ~ L'abbé de Chanterac le presse de répondre, a34, etc.
— Il se décide É donner sa Réponse à la Relation; son embarras pour la publier, a4o, etc. — Circonstances remarquables de cette publication, a4a, etc. — Analyse de cette Réponse^ 24^, etc. — Impression qu'elle produit en France et à Rome, a55, etc. — Réponse aux Remarques de Bossuet sur la Réponse de Fénelon à la Relation, 367, etc. ^ Sur le reproclie fait à Fénelon, d'avoir donné à une foule de gens les livres de madame [Guyon, 273, [etc. — En quel sens il a accusé Bossuet d'avoir révélé sa confession, 276, etc. IV, 5o3. — Sur la comparaison de Fénelon avec Montan, H, a8i, ett;. ^Impression produite par la Réponse de Fénelon aux Remarques de Bossuet, 983, etc. — 11 répond à V instruction pastorale de l'évCque de Chartres, 189. — Sa lettre à madame de Maintenon, à l'occasion du partige des examinateurs de V Explication des Maximes des Sa}nts, 29$.
— Il montre l'inconvenance de la Censure des docteurs Ve Sorboniie contre son livre, 294. — H perd te titre et la pension de précepteur des Etifants de France, Sot. — Son calme et sa résignation aux approches du jugement du Pape, 3o5, etc. -^ V Explication des Maxi' mes des Saints est condatnnée, 3a4. Foy. iNProcENTXlf. — Résignation chrétienne de Fénelon ; sa prompte et entière soumission, 336, etc. 364, etc. 38t, etc. 4o5, 409, etc. lY, 45o. — Il ^t con-
DJB8 ttATIÈKtft. 55S
nottre ms disposiltons au Rot et au ftpe, II, 34<F| «te. ^ Sel Mires à Vévêque tTArraSf 6iir le même rajet, 349, 348^ 35^. — son Mandemeni pour l'acceptation do hr^y 343, etc.-^M LeUr$ au Pape, en loi adreisant ce Mandement, 345, etc. — des Inteiitlons malignement interprétées par ses adrersaires, 347, etc. 3ao, etc.->-8a condnite généralement admirée en France et à Rome , 349 , etc. 36i^ etc.~ Sa lettre à TéTêque de Chartres, relativement à la condamnation du lirre des Mœrimei, 353. — Sa lettre an due de Reaufilllers , sur le même sojet, (357, etc. — Ses dispositions à l'égard du cardinal de
Moailles, UI , 568, etc. 575,- etc. lY, 406^ ete Ses diëpositfons à
regard de Bossuet, depuis la conclusion de cette afflilre, }« S3. Il, 359 , etc. 418) 4^5, etc. — Sa soumission est louée dans fatsemliiée métropolitaine de Paris, 378. ^ Sa noble fermeté dànè rassemblée métropolitaine de Cambrai; 38o, etc. — Il publie un second Mandement pour racceptation du bre/i 387. — Il craint d'être appelé à l'assemblée du clergé , en 1700, 396. ^ Sa soumission est louée dans cette assemblée, 398. .. il explique an chevalier de Ramsay le fond «le ses dispositions, par rapport au livre des Maximes, ^to. III^ 347.
— En quel sens on peut dire qu'il s'est rétraeté, 604. — * Sa soumission déplaît aux Jansénistes et aux Protestants 1 H , 404* Voy. GERBRaon , JoHiEu. — Dissertation sur le pur amour^ composée par Fénelon après sa condamnation, 400, etc. — Ses lettrée au Pape sur le même sujet, 404* — Sage réserve qu'il ae prescrit à cet égard , depuis le jugement du saint-sIége, 4^5, ete. *^ Déclaration, sur ce sujet , dans son testament, IV, ^So^ etc. -^ Monument remarquable de sa soumission, dans un ostensoir d'or qn'il donne à sa cathédrale, en 1714, II, 41 1, etc. Voy. Ostensoir. — Reproches qu'on peut faire à Fénelon, relativement à l'alTalre do quiétismê 1 43a, 434. ^ Sa gloire n'en a point été diminuée, 434» 435.
Fénelon dans son diœèse. Dispositions de la cour à son égard, depuis la controverse du quiétismê, 111, 3^ etc. ^ Il ne vent faire aucune démarche pour 7 retourner, 10, 569. .^ sa disgrâce est consommée par la publication du Télémaque, ts. Voy. AVEirrt'RES oe TéLéMAQCB, etc.
— sa vie privée, 85, etc. 91, etc. 591, etc. — Son affabilité ; charmes de sa conversation et de son commerce, 97^ etc. — Ses distractions innocentes ; son goût pour la promenade, 95, etc. —Son goôt pour la littérature, 70. IV, 3i3, etc.^Ses lettres à Santeul, lit, 70, etc. --Son
pen d'empressement à écrire pour le public, IT, 3i9, etc Sa rare
piété, tlT, 91, X08, etc.— Son esprit de modestie et de simplicité, io3, etc. — Son désintéressement, 106, etc. IV, 169, 44b.— Sa compassion pour les malheureux , ttl, tt4, etc. lY, 440- — ^ Combien il étoit vénéré dans son diocèse, III, 91. — Ses rapporta avec sdh clergé, toi, etc. ^Son union avec son chapitre, lY, 455. :=^8on têle pour
te salul des Ames, III, iia,etc.— Son application aux devoîis d« son minirtère» Sr^etc. 9), ii3. ^Ses violes pastorales, 116» elc — Son assiduilé à la prédication, x 18. — Ses principes sur l'éloqueBce de la cliaire» 1x9, etc. 136, etc. Vop. Eloqobhcb de ia Cbaieb — Caractère de ses sermons, i«9, etc. 4Sa. Foy. Sskmoiis. — Ses Leitres spirituelieif 140, etc. Foy. Lcitrbs smutuell». — GOttvemcmeDt ecclésiastique de Fénelon, 164, etc. » Situation du Aocèse de Caoabrai, ibid. Voff. CAUBa4i. — Le séminaire, premier objet des soins de Fénelon, 167. ^ Il souliaite le confier à la compagnie de Sainl-Solpîce, i(UI, etc. s 10. Voff. Siinrr^LPicB. — L'exécution de ce profeC est empêchée par diferses drconstances, 17a, etc. — nouTelles déoiarcliesde Fénelon, pour cet oljet, à la fin de sa vie, 174^ IV, 367, etc. — Mémolm à Louis X/Fsur ce SH[et, 369. —Il transporte son séminaire de Valeuciennes à Cambrai, 111, 174. — Dinicttltés, à ce sujet, de la part des États du Nainaut, 175, etc. ^ Zèle de Fénelon pour bvori&er les vocations à l'état ecclésiastique, 178, etc. * Son application A conuoltre par lui-même les aspirants, x8o, etc. — H leur fait luimême de fréquentes conférences, 181, etc — Il envoie étudier A Paris quelques sujets distiogués, 184, etc. — H se décliarge sur le supérieur de Saint-Sulpice, de l'examen de leurTocation, i85, etc. — Avis qu'il donne aux pasteurs, pour le gouvernement de leurs paroiwes, 187, etc. •'Son lèle pour le soutien et le renouvellement de la piété, 19a, etc. — Il donne une nouvelle édition du RUuel de Cambrai^ 194. — Ses Mandements^ 195. — Son esprit de sagesse et de conciliation, 196, etc. —Sa conduite A l'égard d'un curé brouillé avec ses paroissiens, 196. — Sa conduite à l'occasion du lèle Indiscret d^nn prédicateur, 198, etc. — Sa conduite h l'égard d'un curé scandaleux, aor, etc. — Il refuse de le recevoir dans son séminaire, 9o3. .. Sa modération dans l'usage de son autorité, ao4, etc. ai3, elc ^~ Règles qu'il se prescrit A loi-même, pour la nomination aux bénéfices, ao6, etc. — Sa fermeté contre les recommandations indiscrètes, 911, etr. -* Ses précautions contre le jansénisme, 209. Son aèle pour défendre les droits de son clergé, ai 5. — Sa générosité pour le bien de l'État et pour le service du Roi, ai6, etc. — Sacrifices qu'il s'impose, pour soulager les curés de son diocèse, 219. — Ses représrntations au prince Eugène, sur l'exercice public du culte protestant, pendant le së|our des armées ennemies en Flandre, aao, etc. — Son zète pour le maintien de la juridiction spirituelle contre les entreprises de la puissance temporelle, aa3, etc. — Ses principes sur la juridiction spirituelle, a37, etc. — Sa conduite pleine de sagesse, à l'occasion des troubles arrirés dans l'église de Tournai, a4i, etc. Vo^, BcAuvàc. — Sa fermeté pour te maintien de sa juridtetion métropolitaine, 357, etc. », sur ce sujet» avec les évêqnes d'Arras et de Saint-
DES MATIÈRF^. SSj
Orner. Voy. Sbve et Valbeixb. — Sa leltre à Tévéquè d'Arras, «tir la lecture de PÉerilure sainte en langue vulgaire^ 264, etc.
GonsidératioD générale dont jonUFéDeloD, 270. — Si correspondance avec le P. de La Chaise et les sopëriears des Missions étrangères, sur les cérémonies chinoises, 969, etc. Voy. Crikb. —Sa lettre an pape Clément XI, pour solliciter la béatification de saint Vincent de Paul, a86, etc. —Remontrances au Pape, sur le refus des inilles fiût à l'abbé de Saint-Aignan, 293. Vog, Sairt-Aignaii. — Sa liaison étroite avec les ducs de Beaufilliers et de ChcTreose, et stcc l'abbé de Langeron, 3oo, etc. Foy. Bbaoyillibrs, Chetreosb, Lahgehon. — Ses inquiétudes pour ses amis, 3o5, etc. — Son sèle actif pour leur service, lY, 171, etc. — Sa douleur en les perdant, 418, etc. — IL convenoit avec candeur de ses défauts, III, 3 10, etc. — Aimoit tendrement ses parenU, I, 263. III, 3i4, etc. Vog. Fénblor (Mar. Tliér. Fr. de), Féme- LOM (Gabriel-Jacques de), Beaohomt (Léon de). — Il prend soin de sa nourrice, 338. — Il se fait précepteur de ses petits-neveux, à l'âge de soiiantOHleux ans, 338, etc. — Goût de piété dont ses lettres sont empreintes, 3^3, etc. — Ses rapports avec le chevalier de Ramsay, 340, etc. — Avec le P. Lami, 35x. — Avec le cardinal Quirini , 359. — Avec le maréchal de Munich, 366. — Avec Jacques III, 368. (Foy. leurs articles.) — Sgards de Fénelon pour tous les étrangers, 375, etc.
Affaire du Jansénisme, Importance de cette controverse, dans
V Histoire de Fénelont III, 38 1, etc Motifs de ses nombreux écrits
sur cette matière, 404» 413, etc. — Etat de cette controverse lorsque Fénelon 7 entra, 383. — Son Mémoire sur la publication du tn'c/ de Clément XI contre le Cas de conscience, 399. — Sa première Instruction pastorale contre le Cas de conscience , 40a , etc. — Son Mé' moire sur la nouvelle constitution (Fiiteam Domini) demandée par le Roi, 417- — Sa doctrine sur l'inCaimbilité de l'Église à l'égard des faits dogmatiques, est conforme au sentiment commun des tliéologieus, 4aa, 43ff etc. Vog, Fatts dochatiqves. — Ce sentimeut est attaqué sans succès', par le cardinal de 19oailles,dans rassemblée de 1705, itfid. ^ Instruction pastorale de Fénelon, pour la puUication de la bulle Ftneam Domini, 4^7. — Ses discussions avec l'évèque de Saint-Pons. Vog. MoniVAiUJkBn. — Ses lettres au Père Quesiiel. Vog. Quesnel. — Caractère de ses écrits polémiques ; sa modération à l'égard de ceux qu'il croit dans Terreur, 47^9 e^- — ' Il désapprouve les mesures yioleutes, employées contre PortrRoyal, 480, etc.— Sa douceur envers les Jansénistes de son diocèse, 48a, etc. — Et à l'égard des ProtesUnls, 4^5, etc. — Sa leltre au maréchal de I<loailles,sur la conduite à tenir envers les soldats hérétiques , 487, etc. — Calomnie atroce de quelques écrivains, qui ont travesti Fénelon en philosophe indifférent sur toutes les religions, 489» ^^
558 TABLE CivéHALE
— EédaiMttoB eoDirt cette calomnie , dans le if ercicr« if« France, 491, etc. — Ituiruedon ptuiorale de FénéloB, en forme de diaiofUêtf twr Ut nuUièret de la gréee^ 499» ^^ ^Plan de cette /iwlniclioii, 5oS.— ^ocèi de cette Instrueiian , Sog. — Sa Doavdle ëditùm, en t^iS, 5ia. — FéBelon est accuaé par les Janeénistes, de n'être pas thMogien, 5i3. . AbBarëitéde cette accusation, ibid. — Son indifférence à l'égard de tous les systèmes sur la grêee, qui n'ont point été flétris par l*ï;gUse, 5i4, Mi.— Il s'occupe d'un grand travail, sur les écrits de saint Augustin, S 16. — Il désire one nouTelle édition des Œuvree do saint docteur, 5i8, etc. — Ses écrits sur le jansénisme Fengagent dans nne controTerse sur Vauteriié du mmverain Pontife. Vo§. Siécr. •— Il blâme la conduite du cardinal de floaHles, à l'égard des éYécpies de Luçoo et de La Rochelle, 543. — A regard des lésuites, 55i. — > A l'égard du Roi, 56»^ — Ses dispositions à l'égard des Jésuites et de Port-Royal, I, ao. Vdy. Jénnm — Hoblesee de ses procédés envers ce prélat, III , S56 et soir — Sa correspondance avec la maréchale de «oailles, au sujet d'un rapprochement qu'elle soahaitoit entre Fénelon et le cardinal de Noailies, 5S4>ete.
J^ffaire de la bulle Unicuinfis. Voy. ce mol — Féndon est consulté sur la forme à suiTre pour Tacceptation de cette bulle, lY, 379, 38o. — Son JfandemeiU pour Tacceptation de cette bulle, III, 5to. IV, 395, etc.— Mesures qu'il propose {lour rendre plus efficace l'autorité de cette bulle, 399. — Il propose divers pians, pour réduire les prélats opposants; il s'arrête aocondfo national, 4o3, etc. — Ses inquiétudes à cette oecasiou, ioS, etc. — Ses dispositions à l'égard du cardinal de NoaîHes, 40^» «te*
Lettrée et Mémoires politiques de Fénelon, IV, 3, etc. — Ses principes sur le gouvernement, mal jugés par ses admirateurs et ses détracteurs. II!, 19, note. IV, 4, etc. — Dans quels écrits il faut étudier sa théorie poKtique, IH, 19. IV, 5, 37. — Sa théorie politique diffère peu de celle de Bossuet, ao, etc. — Ses idées sur le gouvernement de Louis XIV; projet d'une Lettre anonffme k ce prince, 1, 309, etc. — Authenticité de cette lettre, 3i3, etc. — Rien ne prooTc qu'elle ait été remise , ibid. — Dispositions de Fénelon à l'égard de Louis XIV, III, 3a, etc. — Examen de conseienee sur les devoirs t de la royauté , IV, 6 , etc. Voy. Examen. — Mémoires politiques ,
I à l'occasion de la guerre de la succession d'Espagne, 37, 41. Koy.
\ EsPAGiiE , France. — Tendre attachement de Ftodon pour le doc
î de Bourgogne, 4i, etc. Voy. Bourgogn s. — Sa correspondance avec
le marquis de Lonville, sur les affaires d'Espagne, 43, etc. Voy. LouviLLE. — Jugement de Fénelon sur les priucipanx généraui qu'avoit alors la France , 63 , etc. Voy. Catiwat , VbrdSme , Vu-
ï>n$ ukjitnBs. 55g
UBS, ViLLERoi. — Fénelon reçoit et fait soigner dans son palais, en 1709, les officiers et les soldais blesses à Tarinée, i65. — Il fournit des vivres aui troupes, 167. —Ses terres et ses ipagasins sont épargnés par Tennemi, $bid. — Sages mesures qu'il preud pour empêcher la famine, 169, etc. -.-Il apai$£ la révolte de la garnison .de Saint-Omer, en la faisant solder, 97, etc. ~ Son Mémoire sur l'état déplorable de la France, en 17 10, 174, etc. ~ Il conseille d'assembler les notables, 184, etc. — Obseryations sur cette proposition de Fénelon, x85 et suiv. — Sa lettre au duc de Chevreuse à ce sujet, 187, etc. — Ses espérances et sa conduite ^près I4 mort du Dauphin, ûls de Louis XIY, ao6. -«. Son désintéressement ; empressement des généraux et des courtisans auprès de lui, aai , etc. — Se$ vues sur la campagne de 1711, ao3, etc. .— Ses yœux pour la paix; ses vues sur les intérêts à régler entre les puissances, a3f , etc. — Son Mémoire sur la souveraineté 4e Cambrai, a33. ^ Il passe quelques jours à Cbaulnes, avec le duc de Cheyreuse, a35, a37. — Il y rédige ses plans de gouvernement, 37, 33;, etc.— Projet pour Tannée 17 m : faire la paix à tout prix, a38. — plan de réforme après la paix : politique intérieure et extérieure, aSg, etc. — États provinciaux et généraux, a4x» etc. — Règlement sur la noblesse, ^43. — Rapports entre l'Eglise et IXtat, a44* — Ordre judiciaire, 245. . Commerce et marine, 247, etc. — Réflexions sur les plans de Fénelon, 0499 etc.
— Sa douleur et ses tristes pressentiments, en apprenant û maladie du duc de Bourgogne, a59, etc. -> Consolations religjeusee qp'il adresse au jeune prince, accablé de la perte de son épouse, a^, etc.
— Douleur accablante de Fénelon', ^ la nouvelle de sa mort, 364, 4a X, etc. — Sa lettre au duc de Chevreuse, sur ce sujet, a64. — Sa lettre au P. Martineau, qui lui avoit demandé des détails sur la vie du jeune prince, 367.— Il craint que ses écrits pour le due de Bourgogne ne tombent entre les mains de Louis XIV, 374. — n n'est occupé que du bien de TÊtat, 370 et suiv. 378.— Mémoires politiques de Fénelon, rédigés après la mort du duc de Bourgogne, a8x et suiv. — Mémoire intitulé le Roi ; projet d'un conseil de régence, 284, etc. agS, etc. -^ Mémoire concernant l'éducation du jeune Dauphin (qui fut depuis Louis XY }, a86. -^ Mémoire relatif aux soupçons du public contre le duc d'Orléans, aS? et sqjy.
Lettre de Fénelon à V Académie françoisê ; mérite de cet ouvrage, 3o7,etc. Voy. Acànéms fbançoisb. — Fénelon ne prend aucun parti, dans la fameuse dispote sur le mérite des anciens et des modernes, 3 16. — Son traité De V existence de Dieu, 3ao et suiv. — Il est consulté sur plusieurs questions de religion et de philosophie , par le duc d'Orléans, 3x8, 3a8, «te. — Ses lettres À ce lîrinpe» sur le culte de I4 Divinité, 3Ja. — $ur rimmortaUté de l'Âme, 33?, etc.. —
56o TABLE GÉNÉRALE
Siir le libre arbitre, 34a, etc. — Réflexions sur cette oorrespoodaiice,
35 1. — VwMLlym de la foi catholique , expliquée par FéneloB,
352, etc. — Dispositions de la cour à l*égard de Fénelon, 4o9f cic —Ou ne peut obtenir pour lui la permission d'aller Toir sa nièce, malade à Paris, 4k3» etc. — Sa lettre à M. Voysin, sur le refàs de cette permission, ii\. — Il pense à se donner uncoadjuteur, it6, etc. — Il perd en peu de temps tous ses amis, 41S» etc. — Sa dernière maladie, 43i. — > Détails éditiants, écrits par un de ses annk>nien, 433 et soiT. ^Sa lettre au P. Le Teliler pour Louis XIV, 437, 44a...Son testament, 448, etc. — Il soumet tous ses écrits à l'Église, 45o. ^ Recommande une grande simplicité dans ses funérailles, 45 1. — Sa mort, 4^- — Lettres du chapitre de Cambrai , sur ce sujet, 453. ^ Son oraison funèbre est supprimée, d'après l'aTis de ses exécuteurs testamentaires, 456. ^ Il est nnWerselleroent regretté, 458, etc. — Difficultés sur le choix de son successeur, 464Yetc. — L*abbé d'Estrées, désigné pour lui succéder , meurt avant d'avoir reçu ses bulles, 4^5.— Caractère de sa ligure, tracé par le duc de Saint-Simon, 46c. — Son caractère, 1, 3, 4t i65 , etc. 959 , 285. -• Sa politesse exquise , m, 87, etc. 91, etc. 376, etc. Voff. SAnrrSraoN, d'Agctessbau. — Variété de ses talents, I, a38, etc. — Son application à l'étude de la philosophie, IV, 3iS.
— Son goût pour la métaphysique, III, 5it. — Clarté qu'il répand sur les matières les plus abstraites, ibid, — Tombeau de Fénelon ; épitaphes gravées sur ce tombeau, IV, 465, etc. —'Son corps est retrouvé en x8o4, 471* — Procès -verbaux et arrêtés concernant l'exhumation et la translation des restes de Fénelon, 5o5 et soiv.
— La ville de Cambrai lui érige un monument, 471» etc. 5is.
FÉNELON (François de), évèque de Sarlat, oncle de rardievèque de Cambrai. Son caraclère, 111, a88. — Appelle son neveu à Sarlat, en 1674» I, 4a. — Témoignage qu'il rend à l'éminente vertu de saint Vincent de Paul, III, a88. — H résigne A son neveu le doyenné de Carénac, I, 54, 485. — Sa mort, i58. — II avoit réparé et embelli la maison de campagne des évèques de Sarlat, 57, note.
FÉNELON (Antoine, marquis de), oncle de Farclievèque de Cambrai, épouse l'héritière de la maison de Montberon, 1, 14, 4S4. — Enfants issus de ce mariage, ibid, — Sa piété, son mérite, 11, etc. 8a , 484, 488, etc. — Ses rapports avec saint Vincent de Paul et M. Olier, I, 5, za. m, «90. — Son éloge par le grand Condé, I, ta, i3. — Et par Bossuet, i5f . — Ce qu'il dit à M. de Hariay, sur sa nomination à Farchevèché de Paris, la. — II se met à la tète de l'associalion des gentilshommes qui s'engagent à ne point accepter de duel , i3, 48S, etc. III, sgo. — Avoit été un fameux duelliste avant sa conversion, I, 488.
— Il perd sou lils au siège de Candie, 14» x5. —Sa lettre à Talné da
»es neveux, sur le second mariage du père de rarchevéque de Cambrai, 6. — Il fait venir le jeune Fénelon à Paris, lo — Lui sert de père et de goide^ i6, 8a, i6i. — Le fait entrer au séminaire de Saint- Snipice, i6, 17. ^ Sentiments de Fénelon pour lui, 37, etc. — Il obtient du Roi un logement dans l'abbaye de Saint-Germain, 47 Sa
vie retirée pendant ses dernières années , 79. — Ses rapports avec le duc de Beauvilliers et avec Bossuet, 5o. ^ il présente son neveu à M. de Harlay, archevêque de Paris, 5r.— 11 meurt, et est enterré au séminaire de Saint-Sulpice, 8a, 484.
FÉNELON (Marie-Thérèse-Françoise de), fille du précédent, 1, 14, i5. — £pou8e en premières noces le marquis de Montmorency-Laral, i5, 486. — Lettre que Bossuet lui écrit, sur la nomination de Fénelon à l'emploi de précepteur du duc de Bourgogne, x5o. — Aide Fénelon, son cousin germain, à soutenir la dépense qu'il est obligé de faire à la cour, a54. — Lettres que Fénelon lui écrit à ce sujet, ibid. ~ Elle désire une lieutenance cfeitotpour son fils, âgé dequatre ans, a6i.7oy. MoNTMOBENCY. — Elle épousc cu secoudcs noces le comte de Fénelon, frère de l'archevêque de Cambrai, a63, 486. — Elle se montre quelquefois trop défiante et trop exigeante à l'égard de Fénelon, afir, a63. — Lettres de Fénelon à sa belle-sœur, 54, 56, a6x, etc. III, 3x4, etc. — > Sa mort, I, 486.
FÉNELON (le comte de), frère de l'archevêque de Cambrai, I, 485. .* Fénelon l'exhorte à une piété solide, 111, 3a3. — Le comte porte au prélat la première nouvelle du bref du Pape contre le livre des Maximes, II, 336.
FÉNELON (l'abbé de), petit-neveu de l'archevêque de Cambrai, I, 486
Il se trouve à Cambrai pendant la dernière maladie de son oncle, 1Y, 436, 44x Est un de ses exécuteurs testamentaires, 434, 436, 456.
FÉNELON (Gabriel-Jacques, marquis de), petit-neveu de rarchevéque de
Cambrai. Sa généalogie, 1, 486, etc. III, 3a3 Il est élevé auprès de
l'archevêque de Cambrai, ilnd. — En est tendrement aimé, ibid. — Est fait colonel du régiment de Bigorre, et désire d'être employé en Flandre, 3a5. — Sages avis que Fénelon lui donne pour sa conduite habituelle, 3a5, etc. — Sur la pratique de la piété, 3a6, etc. — Sur le soin modéré que le marquis doit avoir de son avancement dans le monde, 3a8, etc. — Sur l'usage du monde, 33x, etc.— Il est blessé grièvement, pendant la campagne de X7xx, 96, 3a8. — Tendre intérêt que Fénelon lui témoigne dans cette circonstance, 335, etc. — Fénelon se fait précepteur des frères du marquis, à l'âge de soixante-deux ans, 338, etc.— Le marquis arrive à Cambrai, pendant la dernière maladie de son oncle, IV, 436, 441. — Ne partage point sa succession, 453.
.« Lui élève un mausolée en marbre, 468 Devient ambassadeur de
France en Hollande, III, 6o5.— Chevalier dea ordres du Roi,6xo.— Re-