‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai (volume 2)Chapitre 151 sur 157 · T. XV · texte numérisé non relu

T. XV

56a TABLfi GÉffÊRALC

cueille %vec soin les manincrits de Fénelon, et fait imprimer plotienn de ses ouyrages, 3a5. Foy. Aybntdres ds TiiiHAQiiBy Ekàhbh, OEdtiub spoutubllss. — On l'oblige à retraneher V Examen de otmscienee cTicn Hoif et pliMieun autres plèeee, de la belle édition du Télémaque qu'il fait faire à Amsterdam, IT» 4^, etc. ^ Sa vénération pour madame Goyon, 6x3. ^Singulier reproche qu'il fait à aon oncle» sur ce sojel, 1, Sfj, — Comment il eiplique les sentiments de ce prélat, relativement au lirre des Mcucimes, III, 604, 6o5y ôxa, 6x3. — Il a rédigé les articles Féneion et (hcyon, du JHetUmnaire de Marérif 6x3. — On a de lui un précis de la Yie de Féneion, Pr^. m ; I, a. ^ Il est tué à la bataille de Rocoux ; réfleiion de Voilaire à l'occasion de sa mort» 14. — Femme et enfants du marquis de Féneion, 487. ^ Sa postérité ^bsiste, ibid,

VÉKsum 0'abbé de), ancien aumônier de la Reine femme de Loois XV, est décapilé en 1794» m, 491» note. — Sa lettre au rédacteur du Mercure, sur la tolérance de Féneion, 492. — Il oonsacroit son temps et sa fortune à Tédocation cbr^enne et morale des jeunes SaToyards, 491» note. ' Affliction et courage de ces enflants, lorsqu'ils ^prennent sa détention, ibid.

Femabi (le cardinal), trayaille à la rédaction do bref contre VBsptieti' tUm des Maximes des Saints, II, 191, 309, 3x3, etc^-llMBB à innocent xn des conseils pleins de modération, 3x6.

FuuMCBs. Plans de Féneion sur les finances, lY, 247. Voy. Commbicb.

Flbort (Claude), est associé à Féneion» dans les missions do Poitou et de la Saintonge, I, 106. — Est nommé sous-précepteur du duc de Bourgogne, i6x. — Ses provisions, 5oo. — Il avoit été précepteur des priDces de Gonti et du comte de Vermandois, 16a. — Son mérite, i6r, aai. — Reproches qu'on peut lui faire, par rapport à l'histoire ecclé* siastique des derniers siècles, i6x. -> Confiance que Féneion UToit en lui, 74» ao4» etc. — Sa méthode pour l'enseignement de la religion, aai. — Son Catéchisme historique, composé à la sollicitation de Bossuet et de Féneion, III, ia5. ~- Estime de Féneion pour cet ou- Yrage, 1 , 74* — Plan de gouTernement, dressé par l'abbé Flenry, pour le duc de Bourgogne, IV, a37, note, — £loge du duc de Bour* gogne, par l'abbé Fleury, ao3, 241. ^ 11 est calomnié par Bumet, II, 196. ^ Est menacé d'être enveloppé dans la disgriUïe de Féoekm, »o3. » Il est sauvé par Bossuet» 204. .^ Pardonne à Santeol l'usage de la mythologie, m^ 71.

FLEURY (le cardinal de), précepteur de Louis XV, et ensuite premier ministre, IV, aS6. —Fait supprimer VSxamen de la eonsdenee <f «m Boi, par Féneion» 48a. —Craint que l'édition des Œuwres spkri^ tuellês de l'archevêque de Cambrai ne renouvelle des di^utes sur le quiétisme» 606. — Fait mettre en tète de l'édition de Paris» on Awer-

DES MATliSHES. 563

iusementf pour servir de correctif à quelques passages, 609, etc. — Se Tait une loi de n'accepter aucune épttre dédicatoire» 610.

Foi cathouqub. Analyse de la foi^ expliquée par Fénelon, lY, 35^, etc.

FoMTAiNB (Jean de La). Goût da duc de Bourgogne pour les FabUs de

cet auteur y 1, 198 A loué ce prince en plusieurs endroits de ses on-

Trages, ibUL -^ Yersion sur la mort de La Fontaine, ibid, — Traduction latine de ses Fables^ par Fénelon, 199, nofe.

FoMTENELLE, académicieu célèbre. Son opinion sur la notion du pur amour^ donnée par Leibnis , II , 4^3. — Ses méprises relatifement à la controTerse du quiétismOy ibid- et 4S4«

FoRMULÀiBB prescrit par rassemblée dndergé dé France, m, 6)6.-. Nouveau Formulaire, prescrit par Alexaudre VU, 627. — Eestrictions mentales, autorisées, en cette occasion, par les disciples de lansénius, 633, 635. — Signature pure et simple du Formulaire, exigée par Clément IX, 409, 635. .- Et par Clément XI, 419* Voy, tittQtfss (quatre), et Pom^RoTÀL.

FouQuiT ( la fille du surintendant), et les fiUes de Colbert, sont unies par la piété, 1, 341. Foy. némuiiB.

France. Son heureuse situation ; moyens de prospérité dont elle jouit» lY , 38.— Ëtat critique de ce royaume, à la fin de la campagne de 1708^ x57, etc. —En X709, 164.— En 1710, 174, etc. 187, etc. — En 1711, aa3, etc — Ces calamités terminées, en 17x1, par une suite d'événements imprévus, aox, etc. — Situation du royaume, en xjia, 281. Voy. ÉGLISE DE Frange.

François de Sales (S.). Notion qu'il donne de ramour jmr, II, 483. — DifTérentes éditions de ses Entretiens, 455. — noesuet reproche à FéneloD d'avoir altéré plusieurs passages de cet ouvrage; xi5, 174,

455. — Fondements de ce reproche, ibid Fénelon se justifie sur

ce point, 174, 175.

François I**, roi de France. Son caractère, lY, 5a. ^

Fronde (troubles de la). Leurs résultats, ni, 6aa.

GABRiELLi, procureur général des Feuillants, est nommé canlinal par Innocent XII, II, 3o8. — Correspondance de Fénelon avec ce prélat, ni, 5, 7, etc. 39, 448 ; lY, 69.

Galet (l'abbé), commensal de Fénelon, publie le Rêeueil de tes vertus, Prtif. xTfl ; m, 98.

GénoYN (i'abbé). Tableau qu'il fait de la vie des magistrats et des gens de lettres à Paris^ sous Louis XIII, 1, 8x, 49X.

GUBEitoN (le PO9 Bénédictin, offre à Fénelon de poblier dilTéreots écrits, pour la défense de VSxplicaiion des Maximes des Sotnfe, après le jugement du Pape, II, 4o5 — Réponse de Fénelon, ibid^ — Le P. Gerberott n'est point anteor de VEa^sUion de la foi catho* Ugiiet m, 390.

GBBinGinr» maison de campagne des éTéques de Meaux. Fénelon y accompagne quelquefois Bossuet, I, 85, etc. — 11 adresse à Bossuet une pièce de vers sur cette maison, 86.

GERTRmmnBERG (congrès de), lY» iS;, 184. -^ Prétextes et causes de sa rupture, ibid. 195.

GOBBLin (l'abbé), directeur de madame de Maintenon, 1, 3o4, etc Est

gêné avec elle, depuis son élévation, Ufid.

GoBDiET (Cbarles), principal du collège du Plessis, 1, 10.

Gonnr-DESiiARÀis. Voy. DBSMARàis.

Gotmi (Jean-François de), premier archevêque de Paris, institue les Nouvelles'Caiholiques, 1, 48.

GoNTERi (François-Maurice), archevêque d'Avignon et vice-légat; refuse d'autoriser l'Impression des Œuvres spiiiluelles de Fénelon, 111, 6o3. — Ses motifs, ibid.

GOUVERNEMENT. Ses différentes formes, IV, n, etc. a8, 29, 37, note. — Différence entre le gouvernement absolu et le gouvernement arbitraire f lY, la, ai, etc. — Accord de Bossuet et de Fénelon sur ce point, a4, etc — Leurs priociiies, généralement reconnus en France au xvn* siècle, 35, 36. ^ Ces principes reconnus par Yoltaire, 37,

note Idée du bon gouvernement, 47. — Plan de gouvernement ^

rédigé par Fénelon, pour le duc de Bourgogne, a35, etc — Plan té digé par l'abbé Fleury, 237, note. — Réflexions sur le plan de Féne ion, 349, etc. Voy. Stats, Souverain.

GRACE. Principes fondamentaux sur cette matière, III, 619.

Grammaire. Fénelou ne donne au duc de Bourgogne que de courtes notions sur la grammaire, I, an. — Il pense qu'on attache souvent trop d'importance à inculquer les règles de la grammaire, ai?, etc.

— Il conseille à l'Académie françoise de publier une grammaire , IV, 309.

Gr AMONT (Êlisabetli Hamilton, comtesse de), dame du palais delà reine Anne d'Autriche, III , i5a. ^ Elle donne sa confiance à Fénelon , ibiel,

— Entretient pendant douze ans une correspondance avec lui , ibid. etc. — Extraits des lettres que Fénelon lui écrit, ibid. — Fruits qu'elle retire de ses sages conseils, i58. — Elle ramène son mari à une conduite régulière, ibid — Leur amitié constante "pour Fénelon, 160, x6a. ^ La comtesse donne sa confiance aux directeurs de Port- Royal, après la retraite de Fénelon, i6a. — Cette conduite lui attire des reproches de la part de Louis XIY, i63, 481. «- Elle est jugée se-

DES MATliEES. 565

▼èrement par madame de Cayins, i5a. — AfoU du penchant à la satire et à la malignité, ibid,

Grignan (Imadame de), fille de madame de Sévigné, suit avec intérêt la controYene du qiiiétisme. II, 4^. — Jugement qu'elle porte de cette controTerae, iM.

GoiLLAitME m, roi d'Angleterre La France lui fournit imprudemment un prétexte de guerre, IV, 6i Sa mort, iM,

GuiLLAUMOT, architecte, donne le relevé des dépenses en bAliroenta faifea par Louis XIY, lY, 491 et suiv. ^ Venge la mémoire de ce prince, du reproche d'avoir ruiné sa nation par ses constructions, ibid.

GuYON (madame). 8a naissance, son mariage, 1, 33o. —Sa piété, 33 x. — Elle perd son mari, quitte ses enfants, et se retire à Gex, ilHd. — Ses rapports avec le P. Lacombe, 33a, 334. -— Trait remarquable de son désintéressement, 333.— Ses voyages, 33 x, 333, etc. V09. AaBimioif, Camos — Ses ouvrages de spiritualité, 336. — Son quiétisroe mitigé, 3a5. — En quoi il diffère de celui de Molinos, 3^9. Foy. Mounos. — Elle n'a pas puisé sa doctrine dans les écrits de Molinos, ni dans ceux de Malaval, 325. Voy, Mauval. — . Première impression de Bossuet , à la lecture des écrits de madame Goyon, 3a6.— Dénonciations portées contre elle à M. de Earlay, 337 Sa détention dans le couvent

de la Visitation, rue Saint-Anloioe, à Paris, 338. « Elle est recooH mandée à madame de Maintenon, 339, etc. — Ses témoignages de soumission , et son élargissement, 34a, etc. — Ses premiers rapports avec Fénelon, 343. Voy. Fénelon . — Son ascendant sur plusieurs personnages distingués, 344, etc. — D'où venoit cet ascendant extraordinaire, 346. — Ses conférences de piété, à rb6tel de Beauvilliers, 347. — Elle est attirée à Saint-Cyr par madame de Maintenon, 34S.

— Y fait des instructions, et y répand ses écrits, 348 , etc. —Son système donne de l'inquiétude à révéque de Chartres, 355, 357, etc. -i. Plusieurs théologiens, consultés par madame de Maintenon, se déclarent contre la doctrine de madame Guyon , 359, etc. — Elle soumet à Bossuet l'examen de sa doctrine et de ses écrits, 363, etc.

— Ses conférences avec ce prélat , 365 , etc. — Conduite modérée de Bossuet à son égard, 364, 369. — Elle demande des commissaires, pour juger sa doctrine et ses OMBurs, 370, etc. — On lui accorde MM. Bossuet, de Noailles, et Tronson, 37a, etc. — Elle répond d'une manière satisfaisante à leurs questions sur sa doctrine,

375, etc On n'attaque point ses mœurs, 376. — Elle demande et

obtient de se retirer à Meaux, ibid. — Ses ouvrages sont condamnés par M. de Harlay, 38a; — par MM. Bossuet, de Noailleset Godet- Desmarais, 404, etc. — Elle se soumet à VOrdotmanee de Bossuet, et obtient de loi un certificat très-honorable, 406, etc. 416, 436. — Fausse interprétation de ce certificat, 4a9, 436, 454. — Elle soutient

566 TABLS GisifLALl,

constaminent la pareté de ses sentiments Intérieurs, S76, 408, etc. 411, etc. 436, 454, etc. 4^7. — Fénelon la justifie sous ce rapport, sans approayer son langage Inexact Voff, FéNBLON. — Elle qoitte Meaux et retient à paris, 4^8. — Konreanx griefs de Bossaet contre elle, 4x7* etc. 43>* — Comment elle se justifie, 4t8, etc. » Elle est ar« rètée et conduite à Ylnoennes, 434.— Sa réponse aax interrogatoires, 435, etc. — Le duc de Bourgogne n'a connu ni madame Goyon ni ses ourrages, 448. — Elle âgne une déclaration rédigée par Fénelon, et reTue par H. Tronson, 4^5, etc. — Elle demande et obtient d'être transférée à Tan^rard, 458 — Idée que Bossuet donne des écrits de madame Guyofi, dans son Instruction sur les états d'oraison^ n, 33, etc. — Elle désaroue l'écrit intitulé les Torrents ^ I, 406.—

Elle est accusée de liaisons suspectes avec le P. Lacombe, n, 197

Elle est transférée à la Bastille, 199, a88. — Sa justification, 199, 988. — Faux bruits de sa mort ; lettre de Fénelon, à cette occasion, 307. — La pureté des mœurs de madame Guyon est reconnue par Bossuet, deTant Yassemblée du clergé, 398. Madame Guyon est exilée dans une terre de sa fille, 4at. ^ Elle conserre jusqu'à la fin de sa Tle l'estime de ses Tortueux amis, 454. — Elle meurt à Blois, 429. — Son testament, ibid. -~ Éloge de ses vertus, par Tabbé de La Bletterie» 454*— Ses Œuvres publiées par le ministre Poiret,

UàXBÊT (Louis), ddetenr de fiorbomie. Sa Idéologie est dénoncée, comme fàtoraUe an jansénisme, m, 57t, 573, 576, etc. .-. Féne> ion est soupçonné, mais k tort, d'être l'auteur de cette Dénondatkm,îM.

H/iniÀVT. Voff, ÉTATS nu UkmAxn.

HARLÀt( Achille *de), premier président du parlement de Paris, est consulté sur la rédaction de la bulle Vineam DomUU Sabaoth^

ni,4is.

Harlàt (François de), archefêqne de Paris. Son talent pour le gouTernement, 1, 40» 5i. — Son crédit à la coar, 5i. — Le marquis de Fé-

. nelon lui présente son neveu , ihld. — Accueil fait à Fénelon par le prélat, ibût. —11 nomme Fénelon supérieur des IfouveHes-CathoU- ^tM», 46-49. — IlestfAché de la préférence de Fénelon pour Bossuet, 5a. ^ Met des obstacles à Tarancement de Fénelon , i34, 137. — Sa conduite, à l'égard du P. Lacombe et de madame Guyon, 337, etc. 341. — > Il n'est point appelé aux conférences d'issy, 373, 378. — il est blessé du mystère qu'on lui en fait , et condamne les ouvrages

DES KATliRBS. $67

du P. Ucombe et de madame Goyon , 38a. — n meart subitement , 424. — Ses bonnes qualités, et ses défauts, ibid. — Sage conduite de ce prélat à regard du jansénisme, III, 387, etc. 394. — Sagesse de son administration, iW. Ses dispositions à l'égard des léaoites 388. *

Harpe (Jean-François de La) ; son JDgement anr le Télénuiqw^ m, 75, 76. — Sur le traité De Vexistence de JHeu, IV, 3ai, etc. ^ Sor les lettres de Fénelou concernant les preuves de la rellgton, 33o. — Sur Tétroite union de la religion avec la bonne philosophie, 3i8, 319.

HUBERT (François), curé de Yertailles, pnis éTèqne d'Agen. Sa réponse à madame de Maintenon , qui le oonsnltoil sur le choix d'un anshe- ▼«que de Paris, I, 43o. . Lettre que Fénelon lui écrit, ralatirement à l'éTêque de Chartres, II, m. ^ il a'ocenpe à renouer les liens de ramitié qui unissoit les deux prélaU , III, 8. » Antre lettre de Fénelon à M. Héfaerti Sm.

HéNAULT (le président), fait un grand éloge du néquUiMre de d'Aguesseau , pour Tenn^rement du bre/amin le Une des MiMmet^ n, 388.

HÉRÉTIQUES. Tendre compassion de Fénelon pour eux, m, ii3. —Son opposition constante aux voies de rigueur à leur égard, 1, 114, 119, »3. — Sa douceur envers les Jansénistes et les Protestants , lll , 480, etc. — Ses principes sur l'usage modéré de la puissance temporelle, en matière de religion, 478» etc. ~ Accord de ses principes, sur ce point, avec ceux de Bossuet, 370.

HERMINE. Voy. SAIirtE-HERMlNE.

HiSTOUE. Instruction que Fénelon donne au duc de Bourgogne sur l'histoire, ao5, 207, etc. an, etc. 219, etc. — On ayoit, au xvh* siècle, peu d'ouvrages intéressants, sur Thistoire de France et des pays voisins, ai 5, etc. -—Fénelon conseille à l'Académie de donner au public un Traité sur rhistoire^W^ 3ii, etc. — Il trace le caractère d*un historien parfait, I, a33. IV, 3xa.

HoLLANDOis (les). Lcur haine pour Louis XIY, 1, 119, lao. m, 943. IV, i65. — Troubles qu'ils occasionnent dans l'église de Tournai, III, 34* , elc. Voy, Bbavvau.

HoiitaB. Admiration de Fénelon pour ce poète» I, 59, 60. ~ H préfère rorff«f^ à r/iiotfe, 60. -. Il puise dans VOdynéê l'idée dn Téiémoque f ibid. III, 73. — il traduit plusieurs livres de YOdyseée , 75, note.

HONNEUR DU MONDE. Voy. MONDE.

HORACE. GoAt de Fénelon ponr ce grand poète, lY^ ito.

568 TABLE GIÈHKRALE

ILIADB. VOjf. HOMÈKB.

iMMORTàLITÉ DE l'AIIE. VOjf. ÂME.

INCRÉDCUTÉ , iNDiFrâiENCE. Tendance des esprits vers rincrédulitë, remarquée par Fénelon, lY, 3a4. — . Calomnie atroce de quelques écrivains, qui l'ont travesti en philosophe indifférent sur tontes les religionsy m, 489, etc. Foy. Tolébance.

Indes (règles de 1*), sur la lecture de l'Ecriture sainte en langue vul* gaire. Sont en vigueur dans les Pays-Bas, HI, a66. » Sur quoi elles sont fondées, 264, etc. Vof. EcMiuns sautte.

iNMOCBRT X (le pape) , condamne la doctrine de Jansénius, m, 418 , 6s3, etc Sa bulle est acceptée par les Facultés de théologie de Paris et de Louvaln, 614. — H condamne la distinctkm du f ail et du droit f (b5. Foy. Jansénii».

INNOCENT XI (le pape) , condamne Mollnos et sa doctrine, I , SaS, 40a.

Innocent XII (le pape). Fénelon lui défère le jugement do livre des

Maximes f II, 93 Il nomme des oonsulteure pour l'examen du livre,

145. — Sage lenteur du Pape en cette affaire, x45, i54, 190, etc. «90, etc. — Il porte le livre des Maximes à l'examen de la congiégatioa du Saint-Office, 199, 291, 3oa.— Son étonnement et sa douleur, en apprenant la conduite de la cour de France à regard des amis de Fénelon, ai I. — Parole qu'on lui attribue, sur les torts de l'archevêque de Cambrai et de l'évèque de Meaux, 292.— Reçoit favorablement la Eé» ponse de Fénelon à la Relation de Bossuet sur le guiétisme, «63. — Il recommande aux cardinaux d'accélérer la conclusion de l'affaire,

3oa Son embarras et ses incertitudes, 307, etc. — H nomme une

commission de cardinaux, pour rédiger le décret de condamnation, et recommande de ménager Fénelon, 309, 3ia. — . Forme le projet de prononcer des canons, au lieu de censurer le livre, 3x5, etc. — Renonce avec peine à cette Idée , 3a3, 460. — Son bref pour la condamnation du livre, 3^4, 461. Foy. Bacp. ^ll est très-satisfait de la soumission de Fénelon, 363, 369, etc — Les cardinaux partagent sa joie, et sont d'avis qu'il adresse à Fénelon un 6re/de félicilation, 36s, etc. — - Difficultés sur la rédaction de ce bref, 363, etc. — Texte de ce brtff 367. — Innocent XII songe à élever Fénelon au cardmalat, 370, etc.

Instruction sur les Etats d'oraison, par Boaiuet Foy. Bokuct,

FÉNELON

Issv, maison de campagne du séminaire de Salnt^olpice, 1, 377. — Couférences d^Issy, entre Bossuet, M. de Iloailles (depuis cardinal), et M. Tronson, 377, 5o8. — Occasion et objet de ces conférences, <Mif

DES MATIÈRES. 56j)

Quelle part y prend Fénelon , avant d*ètre adjoint aux commissairea ,

377yetc. — Il y est admië en qualité de comrowaaire, 394 Les

quatre commusaires signent trente-quatre articles sur la vie intérieure, 399. —Texte de ces articles, 5 10 et suiv L'amour pur y est

autorisé, 38;, 400, etc. Voy. Amodr vjjk, ^ Explication des trente^ quatre articles, par Fénelon, 439. U, ao. «. Injustice des reproches faits à Fénelon, sur sa conduite pendant les Conférences d^Jssy, I , 386, 397, etc. Voy, Harlay (François de) Autres conférences tenues à Issy, à Toccasion du refus que faisoit Fénelon, d'approuver V instruction de Bossuet sur les états d^oraison, U, 98.

JkcqoK III, reconnu roi d'Angleterre par Louis XIV, IV, 61. — Sert dans Varmée françoise, sous le nom de chevalier de Saint- Georges, m, 368. IV, HZ. ^ Voit Fénelon à Cambrai, III, 368, etc. — Leurs entretiens, UM. — Grandes qualités de ce prince, 373, etc. IV, ziz.

jANsiNisHB. Exposition de ce système : ses excès, III, 5o3, etc. — Intérêt que les plus grands hommes du siècle de Louis XIV ont mis à cette controverse, 38a. — Combien cet intérêt est aujourd'hui afToibli, iM. — Motifs de l'opposition de Louis XIV au jansénisme, 4k3, etc. — Précis historique de cette controverse, depuis son origine jnsqn'à la Paix de Clément IX, 618, elc — Cette controverse est assoupie, pendant plusieurs années, par diverses circonstances, 386. — Renouvellement de cette controverse, à la fin du xvii* siècle, 389, etc. — £tat de cette controverse, lorsque Féuelon y entra , 383, etc. — Ses précautions pour réprimer le jansénisme dans son diocèse, aop, etc. — Tendance du jansénisme an presbytérianisme, 414. — Préservatifs contre le jansénisme, 507, etc.

jANSÉmsTBê. Ils sont mécontents de la soumission de Fénelon an href d'Innocent XII contre le livre des Maximes, II, 404- Voy, Gerbe- Roii. — Ils révoquent en doute la sincérité de cette soumission, 4z6, etc. — Conduite modérée de Fénelon à leur égard, III, i65. — Leur imprudence rallume les disputes assoupies depuis longtemps, 387, etc., 394, etc. — Troubles occasionnés par les Jansénistes , dans l'église de Tournai, pendant la guerre de la succession d'Espagne, 243, etc. Voy, BEAirvAU, Eemest. — Ils cherchent à mettre la division entre le Pa|)e et le Roi, 996. —Ils attendent la mort de Louis XIV, pour lever le masque, 297. — Leur amertume contre Fénelon, 4a8.

Jansbnius, évèque d'Ypres. Son ouvrage sur la grftce, intitulé : Àugusti» nus, est imprimé à Louvain, en z64o, I, ao. III, 6a i. — Est répandu en France, III, 6a i. — Est dénoncé à la Faculté de tliéologie de Paris, 5aa. — La cause est portée an saint-siége, 6a3. — La doctrine de ce

570 TABLE GliV^RALE

llrre, réduite h cinq propositions, est condamnée eomme liërétlqne, par Innocent X, 614. ~~ Distinction da droit et do fait, Imaginée par

les partisans de lanséniiis, pour éinder cette condamnation^ 6a5 En

quel sens il est Trai qne les dnq propositions sont de lansénliiSy 404, 4o5, 0a6, note» Vop, Cas ns comsciencb, PoaiiiTiJLniE. JÉii6iB (saint). Intérêt de ses Lettres, I» 209, sic. lÉBoiTEs. fitoge de leur institut, I, i4f etc. — Utilité de lenrs traTaux, et spécialement des congrégations qu'ils établissoient dans les Tflles, aa. i— Suites funestes de leur destruction, relatitement à l'éducation pablique, 24.'^ Injustice du reproche qu'on leur a foit, d'une morale relAcliée , 34 , note. — Funestes diyisions entre leur société et l'école de Port-Boyal, ag. — Us sont dénoncés au saint-siège^ comme con» pables d'idoiàtrie, m, 270. Voy. Chine. — ils Tlvent bien avec If. de Hariay, archerêque de Paris « 388. — M. de NoaiUeSt son aoeoeeseur, ne leur est point faTorable» 39s. Foy. Hoaiujbs. •* Sentiments et conduite de Fénelonà leur égard, I, ao, laa, ia&. m, 553, ele. ^ ^ Fénelon conseille d'enToyer dana le Poitou des prédicateurs jésuites, I, laa. — Il désire trarailler, de concert avec eux, à une nouveUe édition des Œftvres ds Maint Augustin, UI» 5ao, etc. JoLT (M.), supérieur général des Laaaristes. Estime dont il jouit, 1, 36o. — Il se concerte avec Fénelon » pour le soulagement de la oommnnauté des Nouvelles - Catholiques # i33. — Est conaolté sur les règlements de Saint -Cyr, 387. — il blAma la doctrine de madame Guyon, 36o.

loLT DE Flbort (GuttUume), avocat général. Son RépAsiMre au sujet < du Cas de conseieneOf III, 395. — Autre Réquisitoire pour Tenregistrement de la constitution UnigenUus, IV, 39a. Joseph I*', empereur d'Allemagne. Sa mort, lY, ao3. Joyeux aténembnt (droit de). En quoi il consiste, III, aa7. '— Jfitfmoiret de Fénelon, sur l'exercice de ce droit dans les égliaes de Flandre, aa?, aa8, etc.

juDiûAiBB (ordre). Plan de Fénelon sur cet objet, lY, a45. Jdribd, fameux ministre protestant, publie un Traité historique sur la Théologie mgstique, II, 5, 4o5, 489, etc. — Il attaque tout à la fois» dana cet ouTrage, Bossuet et Fénelon» 5, 406. — Erreurs de Jurieu, et sa partialité dana cet ouvrage, 489, etc.

LA Chaise (François de), Jésuite, confesseur de Louis XTY, étoit doux et modéré, III, 388, 394. Conseils qoll donne h Fénelon, pendant les missions du Poitou, I, laa. » Il loue , en présence dulRoi, la géM^tisite et le désintéressement de Fénelon, 4ao. — • L'abbé Bossaet le aoop-

DBS MATIÈRES. S'Jï

çooM à fort de cpilëtltinê, n, 906. » It se déclare trèe-fortement contre le livre des Mashnes^ ibid, — Consulte Fénèloli inr l'aflliire des Cérémonies ehinolies, ÎU, ^73 et sdIt. — Atolt peu de crédit à la coor, 597. — 8a mort, 534.

Là CHÉrAnnv, eavé de ftdnl-Siilpioe. Fby. CHéTAiuMB.

LAComn (le P.), Barnabite. Caractère de son esprit, 1, 339. H, 197, elc.

— > Ses rapports STee madame Gnyon, 1, 33a, 334 il devient suspect

à M. d'Arenthon , évflqne de Genève, 333. — Dénonciations contre loi, 337. —Il est arrêté, 338. ^Publication de ion livre» intitulé : Ànaiifie de rOraUan mentale, 336. — . ce livra est eondanmé, 389, 4o5. — Procédures de l'évèque de Tarbes,'contre le P. Lacombe, 409, note. " Correspondance du P. Lacombe avec madame tBo^on, 435, etc. — Parolt avouer, dans plusieurs lettres, qu'il eit tombé dans des désordres bonteoi, II, 198, etc. — Il est transféré à Vlocemiea» iM. ~ On recoanott son état de démence, 900. ^ il mearl à Cbarenlon, iMd. ^Fénelon n'a eu aucun rapport avec le P* Laeombe« toi.

La FoirrimB. Voff. FoirrAiNB.

La HAapB. Voff, Haepe.

Lambebt (la marquise de). Sa correspondance avec Pénelon, lY, 96O.

Law (dom François), Bénédictin. Son mérite, m, 35t, etc. — Son prindpal ouvrage, 359. . Entretient avec Fénelon un commerce de lettres très-fréquent, sSr la théologie et la spiritualité, ibUt. — H soutient ouvertement le sentiment de Fénelon, «HT la fialure de la charité ^ 359, etc. — Sa dispute, sur ce sujet, avec le P. Malebranehe, <Md. -^ Ses sopérleurs lui imposent silence, 355, etc. * Lettres de Fénelon au P. Lami, II, 495. m, 355, 35;, etc. 476* etc. — Mort .de ce religieui, 358.

LAMOiGROH ( le dernier chancelier de). Sa remarque sur Tépoqne où nos mellleores lois ont été rendues, IT, 891.

La Mom (Antoine Houdar de), ni, 509 — Sa lettre à Fénelon, concernant les Dialogues de ce prélat sur la grâce, ilHd. •— Il Mt imprimer sa correspondance littéraire avec Fénelon, IT, 317* .— Son opinion sur la poésie en proeoi IH, 349.

LANcraoïf (l'abbé de), ami intiuM de Fénelon, 1, 59. — Ses talents, x6o. ^ Ode que Fénelon lui adresse en 1681, 58, etc. — Il est associé à Fénelon, dans les missions du Poitou, 106. Foy. SAum>HEBWifB. — Est nommé lecteur du duc de Bourgognci i6a — Il s'endort en lui fUsant la lecture ; plaisanterie du Jeune prince à ce sujet, 909, 5o5. ~ Il est renvo5é de la cour II, 909. ^ il partage, afec l'abbé de Chanterac, la confiance de Fénelon , 43i. .. Lettres de Fénelon à Tabbé de Langeron, ni, 3o5, 307, 3io« — Affection que le due de Bourgogne conserve pour lui, lYi Sa, 4>9« «-> Sa mort édifiante» 4>9> — Affliction de

Sj*.

Fënelon, 4^0^ 491. — Ce que Fénêlon dit de Tabbé de Uuigeroii, dan

son iestameni^Aà^, Langceooc. L'administration de cette proTince est louée par FéneloDy IV,

24fy a53.

Lahgubt (Jean-Joseph), d*abord érèqne de Soisaons, pois arebefèque de

Sens, H, 4i9.<*Coiiipo6e Vffistoire de madame de MaUnienomy iMel.

~ Son téoaoignage sur l*o5tenjoir cTor, donné par Fénelon à l'église

métropoUtaioe de Cambrai, en 17x4» 4k^. Foy. Osmaon. Languit db Gergt (Jean^Josepti), curé de Saint-Sulpioe. Ses aoinônes, 1,

40. —Sa correspondance avec madame de Mâintenon , lY , 401 » 4» t

44«. L4 RuB (le P. de). Foy. Rob.

LATAL. Vù\I. MOimKMIBtCT.

Lemeu (l'abbé), secrétaire intime de Bossuet, fait un royage à Cambrai, après la mort de ce prélat, II, 4*6, etc. ni, 87, 89, etc. 5S9 , etc. — Relation de ce voyage, écrite par lui-même, iM<f .— Sa lettre à madame de la Maisonfort , sur ce sujet, 90, etc. — Il porte à l'abbé Fleory dei nouTelles de Fénelon, gS.-^omnient il est accueilli par M. d'Aubigné, éTêqoe de Noyon, 596.

Leibniz , aYoit examiné la question du pur amour, avant la dispole de Fénelon et de Bossuet, II, 470, 473» 478, etc.— Extraits de ses lettres, sur la controverse du quiétisme, 4^» etc. — Son jugement sur le traité De Vexi$tenee de Dieu , par Fénelon, IV, 3si, thoU.

Leschassieb (François), supérieur du séminaire de Saint-Sulpice, après M. Tronson. Estime et conGance de Fénelon pour lui, ni , i85, etc.

— Le cardinal de Noailles l'oblige à renvoyer du séoiinaire les neveux des évè(ines de Luçon et de La Rodielle, 54^, etc.

Li»CBBLLB(de), gentilbommede la manche du doc de Bourgogne, 1, 164.

— H est renvoyé de la cour, U, 301.— Il demeure attaché à Fénelou, III , 3o6 — H se trouve à Cambrai, pendant la dernière maladie du prélat , IV, 439.

Lesccbb (Jean de) , évèque de Luçon ; ses déoaèiés avec le cardinal de Noailles, UI, 541 etsuiv. Foy. Cbaiiplodb, Hoaiujbb.

LErrBBS OB Férblom «ur la religion, IV, 397, etc. 35», elc.— San* tAU" torité de V Église , 364 , etc.

Lettres spirUuelles. Combien Fénelon s'y montre éloquent, m, 140 , etc. — Onction qui y règne , 141 * — Leur utilité pour toutes les classes de la société, 142» etc. i63, etc. — Avis à un jeune homme de la cour, 143, etc. — A un militaire en voie de conversion, 148. —Sur les doutes à l'égard de la religion, 149» etc.— A la comtesse de Granoat, x5x,etc. Foy. GiiAMOirr.- DiiTérentes éditions de ces Lettres^ 164. Lettre à F Académie française» Voy, kchvtmu.

LiBisaTÉs DE l'Église galliganb. Opinion de Fénelon sur celte matière, llly 396, 999. —Clément XI refnse des bulles à Tabbé de Beauvilliera» qui avoit soutena ces libertés, 298 . Vùy, Bbaoyiluers (Fr. Honorât.)

LwRB ABBiTRB (pfeuvos du), IV, 34a et SUIT. — Solution de quelques difficultés, 346, etc.— Idée de la liberté humaine, dans le système do jansénisme, m, 5o3, etc. Sic.

Lille. Siège et prise de cette Tille, par le prince Eugène, lY, 114» i56.

FOjf. BOVPFLERS.

Lionme (Hugues de), ministre des affaires étrangères, contribue à procurer la paix dite de Clément 17^ III, 639, etc.

LOGEE, célèbre pbilosoplie* Ses dispositions à l'égard de l'Église, aux approches de la mort, 111, 448, note,

LoNGOEViLLE (la duchcssede). Sa couYersion, 1, 17.— Elle se retire à Port- Royal, ihkd,

LoLis (saint), roi de France ; Tœux de Fénelon pour le Roi, à l'occasion de la fête de saint Louis, III, 33, etc.

Louis XiV, roi de France. Sa religion sincère, 1, 984. II, 53, 399, 435. III, 90 — Son respect pour les droits et l'autorité de l'Eglise, II, 399. III, 639 — Il contient dans de justes bornes le zèle des magistrats pour les maximes du royaume, II, 379, 373. HI, 403. — Respect qu'il inspire à sa famille, 96. — Provisions des premières années de son règne, I, 958. — Il revient plus tard à des idées d'ordre et d'économie , ibid, —Son retour à une vie plus sérieuse et plus chrétienne , 1 38. — Décence et régularité qu'il fait régner à la cour, 984. — Caractère de son gouvernement, lY, 36, 37, 39, 59, 95o. —Reproches qu'on lui a faits, III, 53. lY, 38.— Injustice de plusieurs de ses guerres, reconnue par lui-même, I, 3xi, 3i9.— Sa fermeté contre le duel, 14. — Son attention à maintenir les distinctions attachées à la naissance, 169. —Il établit, pour la première fois, en 1695, une capitatton générale sur tous ses sujets, III, 917. — Concert qu'il établit entre le gouvernement et les prineipaux membres de la magistrature, lY, 391, 399.

Esprit de son siècle, rY,95o.— importance qu'on attachoit alors aux controverses religieuses, I, xo9. n , 61, 468. lY, 3i8, 35 r — Caractère des bons auteurs de ce siècle ; comment ils se formoient, 1, 80, 81.— Le goût des études sérieuses étoit alors général, 990, note,

Louis XI Y protège la communauté des Nouvelles' Catholiques ^ 49. — H révoque l'Edit de Nantes, I, xo9, 104. ^ Il recommande surtout l'instruction et la douceur, pour ramener les Protestants, 109, xo4y etc. 193, etc. — Est forcé quelquefois , par des actes de révolte , à recourir aux mesures de rigueur , xo8 , X19. ^11 charge Eénelon des missions du Poitou et de laSaintonge, xo5 , etc.— Il consent à éloigner de .ces missions tout appareil mtliture, 107. -^ 11

TA.BLB GENERALfi

conçoit des soupçons contre FéneUm» sur l'êrticie do janséniflae, 134^ etc. — 6on estime pour le doc de BeauTiUien, 141 » etc. •^S. — Ilpoorfoit à réducationdu doc deBonigogue» i3S. Vap. Bb4i:- ▼iLLiBM, FéNBLON.— Il craiot qu'on n*inspire àce jeone prince une piété peu éclairée, 973. Il» i3a.<— U est rassuré par la duc de BeanviUien,iM. ^ Il nomme Pénelou h l'abbaye de flaint^Yalery, 1, 309. •— il eoHicite et obtient du;'Pape un Induit , pour nommer an siège de Caoïbni, 388, etc. — U nomme Fénelon à ce siège, 391» etc. <— Ses di^ioeitioas à l'égard de Fénelon; il avoit plus d'estime que de goôt pour lui, 4a5, etc. II, Sa. UI, 4. I¥, 409» etc.» InTraissmblanoe d'un propos attribué à Louis XIV, sur ce sujet, 1, 4*5, iiol6.**II a toujours eslimé les lumières et les vertus de Fénelon, II, Sa, 53.— ^ll nomme If . de Nouilles, évéque de ChAlons, à rarcheTéché de Paris, I, 499» etc. — U est instruit et alarmé des soupçons qui s'élèvent sur la doctrine depéne* Ion, II, Sx. — Ses alarmes sont augmentées par une démarche de Bossuet , 53. «* Il autorise Fénelon à demander au Pape im jugement, 94- — Il lui reruse la permission d'aller à Rome, et lui ordonne de se retirer dans son diocèse, xaa, i36.-.Sa réponse an duc de Bourgogne, affligé de l'evl de Fénelon, x3x.— U renvoie trois religieuses de Saiiit-Cyr^ 98.— Ses lettres au pape innocent XII, pour demander la condamnation du livre de Fénelon, xaS, x54, 191, 399, 319. — U promet au nonce de recevoir avec soumission le jugement que le Papexroira devoir prononcer, i54. •— Il renvoie de la cour plusieurs parents et amis de Fénelon, aoa.— Il conserve le duc de Beauvilliers, à la prière de rarchevéque de Paris, ao5. — U 6te à Fénelon le titre et la pension de précepteur des Enfants de France, 3ox. — Son Mémoire au Pape, contre le projet de publier des canons au lieu d'une censure du livre des i#a^in€«,3i9, etc.— U ordonne aux arclievéques de convoquer leurs assemblées métropolitaines, pour l'acceptation du bref contre le livre de Fénelon , 376. — Benonce, d'après les représentations de Bossuet, an projet d'envoyer des commissaires dans ces assemblées , 374, etc. -- Donne des lettres patentes pour renregistremeot do bref, 387, etc. ^ Critique quelques expressions du BéquMoire de d'Aguesseau, 391, etc. — Béflexions sur la conduite de Louis XIY pendant PaAiredu qolétisme, 435.— Il refuse de nommer l'abbé Bossuet coadjuteorde Meaox, 4a4.

Préventions de ce prince contre Fénelon, à l'occasion du TéléÊnaque^ III, za^ 16, 17, etc. IV, a69, a75. Foy. AvnnuuB nu TÈU" MAQUB. — Il ne oonnoissoit pas assex la doctrine politique de Fénète , III, 19, fio<e.-^ Sentiments et vœux de Fénelon pour Louis XIV, 3a, etc. —Bel éloge de ce prince, dans le r^^Mto^ue , sous le nom d'Idoménée, 63. — Sa conduite modérée envers Fénelon, depuis la disgrioe de ce préUt,83,etc,— Fénekmlui adresse un if énoîre sur l'afiilre de

DES MATi:àaB& 575

rtgUae de Tournai , %u, etc^llétaltaU d< ee Mémoire^ ^46» etc. Foy* BBAurAU .—Autre Mémoire que Fénelmi lui adresae, concernant le aéminaire de Gambraf, IT^ 369.— Cause de ion indignation contre le cardinal de Bouilloni III » a48.

Motif de son opposition au parti de lansénius, III» 4i3, etc.— Reprocbes qu'il adresse, sur ce sujet» à la comtesse de Gramonty 1^3,481.^ Ses Lettres patentes pour la confirmatioa des àuUes sur cette matière, 6*4, 6*7, 63o. —Sa conduite ferme el modérée, dans l'aflUre du For^ mulaire , 63i , 63a» 635. — Il lait adresser aux é?éques le Itrtf de dément XI contre le Cas de conscience, 400. — Il demande au Pape, et obtient la bulle Vineam DonUni Sabaoth^ iiS, Voy. Cas de cohsciKNCB, ÉVÊQUE8. ^ Il cst tfès-mécontent de la conduite du cardinal de Noailles à regard des éf èques de Luçon et de La Rochelle, 547 — Et à l'égard des Jésuites, 559. ^ Sa conduite modérée à l'égard du cardinal, 553, 564. 11 remet au cardinal un IftAnoiresur la conduite qu'il désire de lui, relatifcnent aux Bi^exUms morales du P. Quesnel, 56x, 583. I¥, 37a.— D'après la réponse du cardinal, il demande à Clément XI un ji^menl solennel sur le livre, III» 563, 584. lY, 373, etc.— Il fait communiquer aux éTéqoes de l'assemblée du clergé la bulle UnigenUus, IV, 38a. —Ses ménagements pour le cardinal de NoailleS|iMd. — Ufait enregistrer la bulle au parlement, et en ordonne l'exécution, 3go. — H adresse la bulle à tous les éyéques de France, 394. —Ses efforts inutiles, pour vaincre la résistance du cardinal de Noailles, 400, etc. — Il prend la résolution d'agir avec vigueur contre les opposants, 4o3. Il croit devoir accepter la succession de Charles II, roi d'Espagne,

IV, 39 Il ne l'avoit ni désirée ni recherchée, ilHd. — ^11 aurait voulu

éviter la guerre, 40. — Il reconnolt Jacques III pour roi d'Angleterre, 6x. — Donne le commandement d'une armée au duc de Bourgogne. Voy. BooRCOGRE — ^lialbeurs*des dernières années de son règne » 160 , 164, 174 etc., 184. —8a fermeté sauve la France, 194. — Il refbse de détrôner lui-même son petit-fils, 195. — Il consent à de grands sacrifices , pour donner la paix à son peuple , aot. — Il associe le duc de Bourgogne au gooTemement, an, etc.— Il se fait remettre les papiers du jeune prince, après sa mort, 976. — Sage réserve de Louis XIV , relativement aux bruits publics qui aecusoient le duc d'Orléans de cette OM>rt, 394, etc. — Sa situation, par suite de cette mort, ibid.

Paroles qu'on lui attribue, à l'occasion de la mort de Fénelon, IV, 41a, 444> etc.— Il n'a pas ruiné sa nation, par le faste de ses bfttiments, 489, etc.— État de ses dépenses pour cet objet, 494 et soiv.— Erreurs de Mirabeau et de plusieurs autres écrivains, sur cet objeti 491, etc.

Louis XVI , roi de France, permet d'imprimer les IHreetknu pour la conseUnce efun roi , par Fénelon , IV» lifS,

Loou, dauphin. Voy. Dauphin.

LouviLus (te marquis de), gentilhomme de la manche du doc d'Anjoo, 1 , 943. — Acoompagne ce prince à Madrid , comme chef de la maisiNi fraoçoise, ibid. IV, 49. — Son Mémoire sur l'édocation des petits-fils de Louis XIV, 1 , 944 f etc. — Leur régime ordinaire et leurs eierdees corporels, 945, etc. ^Leur édocatioD littéraire, 947, etc. — Leur éducation religieuse , 95o.— . Correspondance du marquis de LouTilleaYec Fénelou, sur les albires d'Espagne, IV, 43, etc. — Profond secret de cette correspondance, 53. — Avis de Fénelon au marquis , sur sa conduite à Fégârd du jeune prince , ilHd. — Règles de condoile pour le prince lui-même, 45, etc.

LODTOU (Françots-Hicbel , marquis de), ministre de Louis XTV. Son caractère, 1, 108.

Lucrèce. Son système, réfuté par Fénelon, IV, 393.

Luxe (mauvais effet du), selon Fénelon, IV, 948, 489.

LuxEMBODBG (Ic cheTslier de), connu depuis sous le nom de prince de Tingry , lieutenant général de Flandre, III, 906. — Ses rapports avec Fénelon, 399. IV, 179, etc. ^ Ses grandes qualités, Z73, 173. — H obtientle gouvernement de Valenciennes, 174.

LuYiiEs ( Cbarles-Pililippe d'Albert, duc de ), petit-fils du duc de Ciievrense. Son mariage , III , 3o9. — Lettre de Fénelon, à cette occasion , 3o3.

Màintbron ( madame de). Son caractère , I, 959, 989, 993, etc. II, 45?. — Sa modération et son désintéressement, dans la plus haute fortune , 1, 959, 993, etc. 3o8. —Son heureuse influence sur l'esprit du Roi, I, 958, etc. III, 534.— Ses liaisons de famille avec M. de Sainte-Hermine, I, 197. — Elle souhaite vivement la conversion de ce dernier, i^kf .-* Ses liaisons avec le duc de Beauvilliersetsa famille, 141 , etc — Sa conduite à l'égard de madame de Montespao, iMd. — Elle contribue à faire donner à Fénelon la place de précepteur du ducdeBourgogine, i5i.— Goûte extrêmement Fénelon, 984, etc. 3o4, etc. 35f. — Lui demande on mémoire sur ses défauts, 988, etc. — Songe à le prendre pour directeur de sa conscience, 3o4, 307.— ses directeurs. Foy. Go- BEUN, Bouroàloue, Deshahais. — Plaisante Fénelon sur sa qualité d'académicien , 97 1 . IV , 3o6. — N'avoit point le goût de bel esprit que Louis XIV lui avoit d'abord supposé,!, 979.— Style remarquable de •es lettres, 949. IV, 3o6 Donne à sa belle-sœur des leçons d'économie, I, 953. — Marie sa nièce au comte d'Ayen, ibid. II, x56 K'a

point désiré devenir reine, par la déclaration publique de son

afec Louis XIV, 457.— Elle a détroit toutes les preuves qui pouToient oonslater son état après sa mort, iM. — file ne s'en rapporte point à ses propres lomièreSy pour la rédaction des règlements de SainICyr, ly a86.^Son amitié pour madame delà Maisonfort, 340, 356.— Sages aTia qu'elle lui donne » 356, etc. ^8e refroidit pour elle, 4^» etc.— Prend intérêt an sort de madame Guyon, 34o, etc. — Conçoit pour elle de l'estime et de l'attachement, 345, etc.^L'attire à SainiCyr, 348, etc. ^Lit quelques ouTrages de madame Guyon, et en montre au Roi des morceaux, 35o.»Se refroidit pour elle, 357, 373, 43i.— Elle consulte plusieurs hommes de mérite, sur la doctrine de madame Guyon, 355, etc. 359, etc.*» Sa lettre au duc de ChcTreuse, rdativement aux commissaires que madame Guyon aroit demandés, 371.— Autre lettre au duc de Beauvilliers, sur le même sujet, ibid. -« Elle croit les mœurs de madame Guyon très-pures, ibid. —Son estime pour Fénelon, 373 , 383, 433.— -Elle le fait nommer à l'archevêché de Cambrai, 383, 387, 391, etc.— Elle assiste à son sacre, ^lS.—EX[eJte refroidit à son égard, 4a6, 43 1» 44^* «— Son goût pour M. de Ifoailles , évêque de Chàlons , 4a6, 474.— Ses lettres à ce prélat, pour l'engager à accepter l'archerê* ché de Paris, 4^8, etc.— Son étonnement, à la vue du certificat honorable que Rossnet avoit donné à madame Guyon, 4a3.— Elle annonce à M. de Noaiiles l'arrestation de madame Guyon, et le consulte sur cette affaire, 434- — Son opposition aux actes rigoureux contre madame Guyon, 435 , 458.— Elle engage Bossnet à faire à Saint«Cyr des conférences sur la vraie spiritualité ; y assiste elle^nême» 449» etc. — Elle s'efforce^de détacher Fénelon de madame Guyon, 46a..Réponsede ce prélat, 463, etc.— Elle interdit à SainiCyr les écritsde madame Guyon et ceux de Fénelon, 4^» etc.— Elle conçoit, pendant quelque temps, des inquiétudes sur les mœurs de madame Guyon et du P. Lacombe, II , 199.— Af^motre de Fénelon à madame de Maintenon , sur le refus d'approuver le livre de Bossuet, a8, etc. — Elle reconnott la force des raisons exposées dans ce Mémoire, 29. — Elle fait conuqltre à Louis XIV les réclamations qui s'élevoient contre le livre des Maximest 5i. — Elle est effrayée des suites de celte airaire, 54, etc. — Elle juge que Fénelon se trompe de bonne foi, et qu'il ne cédera pas, 59. —Elle a sur ce sujet une conférence avec Fénelon, k Saint-Cyr,89. — Elle souhaite que Bossuet entre en conférence avec Fénelon, zx8.— Fénelon lui écrit, pour la prier de lui obtenir la permission d'aller à Rome, xsa.— Autre lettre que Fénelon lui écrit, en partant pour Cambrai, X93.— Effet de cette lettre sur madame de Mamtenon, 114, is5. — Elle entre dans les vues de Bossuet et de Tarchevêque de Paris con tra Fénelon et ses amis, m», 104» an.— Raisons de cette conduite» an, noU^i 1x8, 297.— Elle croit devoir livrer à Bossuet une lettre importante de Fénelon » »i5 , «59, a6o.— Elle admire la AelaUiim sur

U qMUime^ par Boesuet» 9x7. — EUe ooDtribue a« Bocoès de cet ouTrag0| iM.^EU6 pense à ûûre renvoyer de ia oour le duc de Beau- ▼illiefat aaS, asyi a3a — Elle ne oeiae pa» de reatimer» UI» aa. —fille désire ae rapprocher de Féneion, n » «64 , 36i. — Lettre que Féneloa lai écritf à roccaaion du partage des examinateurs de son liTre» 195. » Ingénient de madame de Maiatenon sur le style d« obancdier d'AguesaeaUf 3o6« — Elle ne peut se résoudre à Toir Pénelon» même après sa soumission, III| 4. Vft *<i6. -* Motifs de la disgrftce de Féne- Ion auprès de madame de Maintenon» II» mu, nofea; utS, «97, 496| etc. «M Bile ae montre très>irritée contre Tanteur du Téléwioque, m» 11» ote* ^ Bllé prend le plus grand intérêt an cardinal de Hoailles, 5i5, etc. «<• Sages conseils qu'elle loi donne, relativement au jansénisme, ibkt, -^ fille est fichée de voir ce cardinal prévenu contre fé- Téque de Chartres, 53f , etc. — Est affligée de rioflexibllité et de l*entètement de ce prélat^ ibid. -^ Elle biflme sa conduite à l'égard des évéques de Luçon et de La Rochelle, 547. — Elle écrit au cardinal, sur l'interdiction des Jésuites, 55a. — Et sur l'approbation donnée aux RéfUaHmu morales du Pb Quesoel , IT, 377.— * Sa lettre à M. Langue!, relativement au cardfaial de IfoaiUes, 401.^ Sa lettre aur la passion du duc de Bourgogne pour sa femme, 88. ^Sa conduite à Tégard de ce prince devenu dauphin, ao8. ^ Sa lettre au duc de Beauviilien, an sujet des papiers trouvés dans la cassette du duc de Bourgogne, a^e. — Ses dispositions à l'égard de Fénelon et du duc de Beauviilien, pendant les dernières années du règne de Louis XIY, 976, etc. agS, etc. 410, etc. — Bon affection pour le duc du Mafaie, agg. ^ Elle donne sa confiance au cardinal de Bissy, 410. Voff. Bisst. — Apprend que F^ nelon est mourant, 446. -^ Sa lettre à M. Langue!, sur la mort de ce prélat, UHd*

MAI8ONVORT (madame de La), parente de madame Guyon. son entrée à Saint-Cyr, 1, 340. — Attachement de madame de Maiotenon pour elle, iMd. et 356..-«Avlti que madame de Maintenon lui donne, sur les écrits de madame Goyon et de Fénelon, 357, 45g, etc. —Elle althe madame Gnyon à Saint-Cyr, 348 — Sa correspondance avec Bossoet, sur le qulétisme» 45o, etc. --» Elle hilerrompt pour un temps sa correspondance avec Fénelon, 4Sa, etc.— Madame de Maintenon sa refroidit pour elle, 45^ etc. — Elle est renvoyée de Saint*Cyr, et se retire à Meanx, II, gfi. ^Sei lettres à Fénelon, après la mort de Bossue! , S7, 99, 419.— Estime que Fénelon avoit pour elle, III, 590, Sgi, 595. Vof. iMomo,

MkLkyàL (François) enseigne un quiétisme mitigé, 1, 3a3, etc. *— Sa doc* trine est combattue par le P. Segneri, S^, note.

MALBBEAiicBK (le Père), Oratorien. Son portrait, I, 9a, etc. -^ Son gâaia trop systématique, gS.^Il déprime avec excès l'érudition, iHA, nùie. -- Il n'a pas toujours eu des sentiments orthodoxes snr les tuaàiÊtm de

DES MilTliRES. $79

la gràoe, 94» note. -^ Le temps et la réflexion le ramèneDt à de meilleurs seotiments , 95, etc. — Ses longues discussions avec Arnauld» 95, iio/6.--^n Traité de la nature tt de la grâce est réfuté par Arnauld» 89. Par Fénelon, 88^^ Le sentiment de Fénelon , sur ce sujet, est conforme à celui de Bossuet, 89, etc. — L'évéque de Meaux continaa cependant d'estimer le P. Malebrancbe , 9x.— Dispute de Malebranohe avec le P. Lami, sur la nature de la charité^ 111,353, etc. Voy. Lami. Malplaquet (la bataille de] rend le courage aux armées françoises, lY,

i65. — Le comte d'Artaignan s'y distingue, 487. Maruges prématurés, Leurs inconvénients, lU, 3o2. Marie-Thérèse d'Autricbe , reine de France, femme de Louis XIV. Opinion de Fénelon, sur la renonciation que fit cette princesse, à l'époque de son mariage, lY , 197 et suiv.

Marine. Plans de Fénelon, relativement à la marine, IV, 148. MARLROROtcB (le duc de) commande Tarroée des alliés contre la France IV, 70, I03, 1x4. — 11 épargne les magasins et les terres de l'archevêque de Cambrai, x68 — Preuve singulière de son estime et de son attention pour Fénelon, ibid — Son avarice empêche la conclusion de la paix, 164, 184. — H perd son crédit en Angleterre, 9o3. MARnR (saint). Belle parole de saint Martin mourant, IV, 434, 435. Martinead (le P.), Jésuite, confesseur du duc de Bourgogne, assiste ce prince à la mort , lY, 267 — Écrit à Fénelon, pour lui demander des détails sur la irie du prince son élève, ibid — Képonse de Fénelon , 967, etc. — Dirers fragments de cette réponse ,1, 199, aoo, aaS. — Il donne an public le tableau des Vertus du duc de Bourgogne, IV, Maiknor (le maréchal de), IV, co3, itS.

MACRT (le cardinal) , orateur distingué , III , iSi« *^ Son opinion sur le TMémaque, 77.— Sur le IHicours prononcé par Fénelon, an «acre de rélecteur de Cologne, x3i. — Sur les Dialogueè de l'archevêque de Cambrai, ooncemant l'éloquence de la chaire, t4o. — Jugement qti'll porte de \* Examen de conscience sur les devoirs de la royauté^ IV, 7 — Méprises qui lui sont échappées, dans les notes sur l'Éloge de Fé' nelon, I, 307, 5o8. U, 469. lY, 481. Maximes des saints (Explication des)* Voy, Bossmer, Fékeuw. Mazabin (le cardinal) consulte l'assemblée du clergé de i654, sur la dis*

tinction du fait et dm droit, III, 6a5. MÉOAULLE. Foy. Fables.

M^APHYiiQUB (la) est utile à la religion, II, i6«. —Elle a été cultivée par

les Pères de l'Église, ilfid.

MiGNARD (Pierre), peintre célèbre, est visité quelquefois dans son atelier par Féuelon , I^ a38. — On lui doit la conservatipii de deux dialtgues de Fénelon, relatifs à la peinture, 239, noté.

58o TABLE GÉMERALE

M lUTAttE (réforme et oiguiitttioD}. Plans de FénekMi sor cet objet, lY , 339, etc.

MiLoii (Pabbé), aumônia ddRoi, et'depnis éfêqoe de Condom, est associé à Fénelon dans les missioDS du Poitou, I, xo6.

MiiusTèRB ECCLÉSIASTIQUE. Soo excellence, son utilité, I, 3g, 40.

MiNiSTÈHB DES PASTEURS {TfoUé de FéoeloD sur le), 1, 96, lis — Fénelon y ramène toute li controverse à la question de l'autorité de l'Eglise, 96, etc. —11 montre que les pasteurs de la Réforme n'ont aucune autorité pour conduire et enseigner les fidèles , 98, etc. — Importance et mérite de cet ouvrage, xoo, etc. — Cette importance augmentée par les circonstances de sa pulilication, xoa. — Cet ouvrage est imprimé, et bien reçu du public, 137, i38.

M mABEAU ( Honoré-Gabriel Riqueth , comte de }, mal instruit, a eugéré les dépenses faites par Louis XIV à Versailles, IV, 491, etc.

MiEAMiON (madame de) jouit d'une grande considération, I, 339.— Prend intérêt au sort de madame Guy ou, ibid.

Missions étrangèees (église des). Féuelon y prêche, en f685, son Sermon sur la vocation des Gentils, I, 6a. 111, x3o.

Missions faites aux Protestants, à l'époque de la révocation de FÉdU de Nantes, I, io5, eto. Voy, Louis XIV.

Modernes. Voy, Anciens.

MouNA (Louis), Jésuite, auteur d'un système sur la grâce, III, 6»o.— ce système donne occasion aux congrégations dites de AuxUHs , sous les pontificaU de Clément VIII et de Paul V, iM.— Le saint-si^ n'a point condamné la doctrine de Molina , ibid,

MouNos, prêtre italien. Son qu^tisme grossier, 1, 319, etc. — Progrès de ses erreurs, 3aa, etc. II, io, etc.— Sa doctrine est condamnée par Innocent XI , I, 3a3 , 4o5. — Est condamné à une prison perpétuelle, où il meurt repentant, 3a3.

Mollesse de caracièrb. Ses dangers, ses suites funestes, III, x43, etc.

Monarchie. Voy. Gouverkebent.

Monde. Comment s'acquiert l'usage et la oonnoissanoe du monde, 1, 79, 80.— Avis sur l'usage du monde : le ménager par devoir, sans l'aimer par ambition , III, 33 1, eto. — Plan de conduite publique et privée, pour un homme du monde , x45, eto. ^ Mépriser les jugements da inonde , pour se montrer chrétien , X48. — Conduite à tenir au milieu des scandales, i55, eto. — Sur le soin modéré de s'avancer dans le monde, 3a8, etc.— Combien l'honneur du monde a besoin du supplément de la religion, I, a6o. Voy. Cour.

Mortan et PRisciLLE. LeuT histoire, n, 187, a8a.— comparaison odieuse de Fénelon avec Monlan, 187, 3x5, a6o, aSi, eto. -^A quoi Bossoet la rédoisoit,a8a.:

MoNTADOBR (CbaHeSy due de), gouveniear du Dauphin, Ip 175. — Ëtoit

moins propre qae le duc de Beau?iUiera à être gou?emeur d'un jeune

prince, ibid. et 277.

MoimuauM (le comte de), gouverneur de Cambrai. Alliance de sa famille

avec celle de Fénelon, I, x4.-~n vit dans une grande union avec Fé-

nelon» m» SgS, 5g5.

IIONTESPAN (madame de). Sage conduite de madame de Maintenon, du

doc de Beauvllliers et de sa famille envers elle, 1, 140, etc. Montesquieu. Ses principes sur l'usage de la puissance temporelle, en

matière de religion, IJI, ^^9, note.— Sur Timportance de la nobkîse,

dans une monarchie, IV, a54.

MOKTBSQUIOC. FOjf. ARTAIONAN.

MoNTCAiLLADD (P. J. F. dc Percfu de), évéque de Saint-Pons. Sa llMiiille, m, 458.— Son portrait par le chancelier d'Agnetseau, 465. Discussions de Fénelon avec l'évèque de Saint-Pons; quelle en Ait l'occasion, 457-.459. — Lettres de l'évèque de Saint-Pons à Fénelon, et réponse de celui-ci, 460, etc.-* Jtfantfemen/ de l'évoque de Saint-Pons relatif à la bulle Vineam Domini Sabaoth^ 46a. — 11 ne satisfait ni les Jansénistes, ni leun adversaires, 464. — Remarques de Fénelon sur ee Mandementf 4S3. — Le Mandement et les Lettres de l'évéque de Saint-Pons, condamnés à Rome, 466. — Opiniâtreté de ce prélat; sa mort, 466, etc.

IfoMTMOBEMCY-LÀVÀL (Henri dc), évéque de La Rochelle; accueil qu'il fait à Fénelon et aux autres missionnaires envoyés dans son diocèse, I, X09, etc — Il demande inutilement Fénelon pour coadjuteur, z34.

BCoirraoEENCT-LAVAL (Pierre de), épouse une cousine germaine de Fénelon, I, i5 — Détails sur cette famille, ibid. note.

Mo>TMORfiNCT-LAVAL (labbé de), d'abord chanoioe de Cambrai, puis éféque d^pres. III, ao8.

Mostmorenct-Laval (Gui-André de), fils d'une cousine germaine de Fénelon, I, a6i, 486. Voy. Fénelon (Marie-Tliérè8e-Françoise).«^Estélefé à Cambrai, III, 3 14.— Lettre de Fénelon, concernant son éducation , 3i5 et suiv. — Fénelon conseille de l'envoyer au service, 317, etc. — Sa valeur, Sao. — Son mariage, ibid. note.

Montréal. Voy. Canaoa.

MoREAc, premier valet de chambre du duc de Bourgogne, fort au-dessus

de son état, I, 146, 173.

MoRTEMABT (le duc de) ; son éloge ; son union avec les ducs de Beauvil-

liers et de Chevreuse, ses beaux -frères, 1,140. — Sa conduite à

l'égard de madame de Montespan, sa tante, ibid. MORTEHART (U duchessc de), fille de Colbert. Son âoge, 1, 140. .-Son

attachement pour noadame Guyon, 418. — Lettras que Fénelon lui

écrit, m, 3ii.

58l TABLE G^intRALE

MvNiCB (l« intréchil de), f^riaoniiier à Cambrai, eooçoK la ploa grande eetlme poar PëoeloD, ni, S67. ^ il éproute tontes les flcissltadei de la fortune, ibid.

MYSTÈnn. Cenx de la religion chrétienne n'étonnent point on eiprit droit, lY, 35g.

Mtstiqdes (les auteors); leurs expressions ne sont pas lonjoara exactes , 1 , 98o. 11 , i5, 8x, »8. -^ Leurs écrits peurent arolr du danger poar certaines personnes, S53. — Pénelon eut d*abord d'asseï grands préjugés contre eux, iM4.

BfrraoLoeiB. Sar rnsage des lletions de la mythologie, dans la poésie dei chrétiens, m, 68. Voff, Samtbul.

ifAmm (Téféqne de), fby. Bnoo.

IfETERs (le doc de), publie cpielques pièces de rers contre l'abbé de Rancé, n, 71. Voy. Rakcé.

llicoLE (Pierre). Son mérite, comme éerinin , I, 98 — Ses écrits contre

les Protestants, m, 384 A profité des raisonnements do Jésuite O

mitolo contre le probabilisme, et ne l*a point cité, 1, 34. — Défauts de son ouTrage contre le quiétisme, 473.

HoAiLLES (Anne-Jales, duc de), maréchal de France, commandant en Languedoc, consulte Féneion sur la conduite qu'il doit tenir à l'égard des militaires protestants, m, 486. — Réponse de Féndon, 487* — il dit publiquement, que le Télémaptê est un crime contre le Roi, id, 565 Sa mort, iHd,

MoAiLLEs (la maréchale de), femme da précédent, m, 564. — Aarolt Toaiu empêcher le cardinal de If cailles, son beau-frère, de se déclarer contre Féneion, n, i56, note. — Sa correspondance avec rarcheTéque de Cambrai ne tai Jamais interrompae, m, 565. — Elle traTaiUe à rapprocher le cardinal de If cailles et Féneion, 56;, etc. — Sa lettre h Féneion sur ce sujet, après la mort du duc de Bourgogne, 569, etc.— Réponse de ce prélat, 573 et suiv.

NOAUXES (Louis-Antoine de), éyéque de Ch&lons-sur-Mame, pnis archetêque de Paris et cardinal. Il connolt Féneion an collège du Plessis I, to. — Madame de Maintenon le consulte sur les liTres de madame Guyon, 359. — Il est demandé pour commissaire examinateur, par madame Guyon elle-même, 37a. — Assiste aux conférences d'Issy, 377, etc. Voy, IssY. — Il signe les trente-quatre articles, 399 — Son Ordonnance contre les ouvrages du P. Lacombe et de madame Guyon, 404, etc. n, 8. — Il fait les (bnctions de premier éTêqae assistant, au sacre de Féneion,!, 4i5. — Ses Tertus; estime de madame de

DES MATliOlBS. 583

MâiDlenon poor lui, 497.— Il est nommé à l'archeTéché de Parte, 4a8, 0tc. Voy, MAiNTEifON. — Son opposition aux actes rigoureux contre madame Guyon, 438, 438.^ il exige de madame Guyon une rétractation formelle de ses erreurs, 43;, etc.» Il s'en remet à M. Tronson, pour la rédaction de la formule de cet acte, 455. ~ Il maintient madame Guyon dans la participation aux sacrements, après loi afoir fait souscrire un acte de soumission, n, ^48. -. il approuve VInstruetion de Bossuet sur les étais éPoraison^ 18, ^5, 79. ~ il souliaite que Boesnet supprime cet ouvrage, pour prévenir de fftchenx éclats, a?. — Il ne croit pas que Fénelon puisse convenablement approuver cet ouvrage , 99, 35, etc. — Il examine V Explication des Maximes des Saints, avant que l'ouvrage soit imprimé, 3o, etc. — Juge le li?re correct et utile, 34. — . Conseille de le soumettre à quelque théologien habile, 33. — Il y fUt fliire des corrections importantes, 46. Désire quMl ne soit puUié qu'après l'ouvrage de Bossuet, 38 — Consent à l'impression, ihid. ^ Son embarras à ce sujet, lorsque le livre est attaqué, 90, xo3. — Il sonbaite un nouvel examen du livre, iMd, — Il consent à des conférences sur ce sujet, dans le palais de l'archevêché , 91, etc. 95, etc. ^ Fait le personnage de médiateur entre Bossnet et Fénelon, io3. H est entraîné par Bossuet, 90, 93, 104, zxo, ii3, 157. ~ Signe la Déclaration rédigée par Bossuet, contre le livre des Maximes, X35, ia6 — Publie une Instruction pastorale, contre ce livre, i5o. ~ Réponses de Fénelon à cette Instruction, i56, x58, etc. ^Réplique de M. de Moailles, 164. Dernière réponse de Fénelon, aa3. — M. de Moailles adopte les soupçons répandus sur les mœurs de madame Guyon, t98, etc. — Contribue à la disgrftce des amis de

Fénelon, sot, etc Empêche qu'on ne renvoie de la cour le duc de

Beauvilliers, loS, 329, etc. — 11 désire se rapprocher de Fénelon, a63. — Il engage les docteurs de Sorbonne à censurer V Explication des Maximes des Saints, 993. — ce qui Tempêche d'écrire à Fénelon , après la soumission de ce prélat, 354. — îl ne veut pins se rengager dans la dispute, 36o. — Sa conduite dans l'assemblée métropolitaine de Paris, 377, 379. — Il emploie plusieurs moyens, pour engager Fénelon k lui écrire le premier, III, 5, etc. — Fénelon est mécontent de ses procédés, et pénètre ses vues, a3. — Le cardinal révoque en doute la soumission de Fénelon, 417. —Ses fâcheuses dispositions à l'égard de Fénelon, 566, 584.

Sa conduite, à l'égard des Jansénistes et de leurs adversaires, comparée à celle de M. de Harlay, 389, etc. 5ia. — Foiblesse et inconstance de son caractère, 537. — Son Ordonnance contre V Exposition de la foi catholique, en 1696, S90. — Il est insulté, à cette occasion, dans un libelle intitulé Problème ecclésiastique, 390. Quelle part il eut à la publication du Cas de conscience, 393. Voff, Cas db oon-

^84 TABLE GlSNlfRAUB

8CIEHCE. - Il le condamne, SgS, ^ Sa lettre an Pape, sur ce sajet 397. — Il faU rëlracter le» docteurs qui l'aToient signé, 598. — Pié-' «de l'assemblée du clergé en 1705, 4^0. — il veut faire ceiisarer l'opinion de Fénelon sur l'infaUlibililé de l'Église touchant les faite dogmaUques, 4^1 et suiv. — Cette démarche demeore sans suooës 4a3,— Autre désagrément qu'il éprouTe dans cette assemblée, 4*4. J Sa maladre^ occasionne le renouveUement des disputes du jansénisme, 5aa, etc. - II approuYe les R^exkms morales du p. ooeanel, 524. Voif. QuBSNEL. — il est accusé de favoriser le parti janséniste, 5a5. etc. — Sages conseils de madame de M ainlenon sur ce sujet, md. IV, 376. -. Le cardinal négUge de les suiTre, m , SuS — Il les attribue à l'inOuence de l'éTéque de Charties, Sag et soir 1 ii essaye de se défendre par l'autorité de Boesuet, 53t, etc. — Sa conduite à l'occasion de Vlnstmction pastorale de$ évèques de Lucon et de U Rochelle, contre le Uwn du p. Quesnel, 541, etc. — il ftit ren- ▼ojer du séminaire de Saint-Suipice les neveux des deux évéqncs, 54a, etc. — Les deux évéques écrivent au Roi contre le cardinal 543

— Le cardinal publie une Ordonnance contre celle des deux évtones! 545, etc. - Intrigues du p. Le TcUier contre le cardinal de llMduZ découvertes par ceprétet, 549.-- Il Ole, à cette occasion, les pouvc^ àla plupart des Jésuites de son diocèse, 56o. ^ ce coup d'autorité est généralement blAmé, 55i. - il déplaît surtout au Roi et à madame de Maintenon, 55a, etc. --. U cardinal refuse de souscrire aux moyens de conciliation proposés par le duc de Bourgogne, 56o. etc. -. jfémoire remis par Louis XIV au cardinal; nSponse de ce prélat- ses torts envers le Roi dans cette circonstemce, 56o, 5S3 et sutv iv 3?»

- Il désire que le Pape prononce sur le livre, et promet de se'aoul mettre à son jugement, m, 5d3, 5«4. IV, 373. -Le livre est oondamné par la constitution UnigenUus, 379. Voy. U5igbwt«. - Le cardinal révoque l'approbation qu'il avoit domiée aux HéOexinu r* "^f "; ",^î^ "^^ l'««emblée du clergé pour ce prélat, 38a, !2; ^ ^ .T ^*'**^"* *""^ l'accepUtlon de la bulle. 386. 387. « 1

Pape des éclairassemente, 889. - Il défend, sous peim. de suspense, de la recevoir dans son diocèse, 393. - variations de ce piélatT^ 40..-- Efforts inutiles de U,uis XIV,pour le ramener à ùT^l mission, 400 et suiv. - il accepte la buUe, à la lin de sa vie. 40a - TT,^JtT ««"^**-«^'»^^«-"'es.in.568,etc.575.

NoiiLLES (Adrien-Maurlce, duc de), comiu d'abord sous le nom de comte d Ayen; son mariage avec mademoiselle d'Aubigné. nièce de

la mort du maréchal son père, m, 567.

DES MATIÈRCS. 585

Noblesse. Utilité des distinctioDs de luûssanoey 1, 169, 4S0. — Plans de

FéiieloD, relatirs à la noblesse, IV, «43» 954. NoRCE ( le) écrit à Fénelon, pour l'engager à garder le silence, pendant

Texamen du lifre des Maximes i réponse de Fénelon, II, x8i. MoRis (le cardinal), savant religieux Augustin, est employé par

Innocent XII dans TafTaire du livre des Maximes , n, 191, 3Ô9,

3x3, etc.

Notables (assemblée des), conseillée par Féoelon en 1710, IV, 184, etc.

— Ces assemblées ont été quelquefois utiles, 186. NocvEAU Testament. Voy. Écbitiibb sAutis. Nouvelles-Catholiques (communauté des). Objet de cet institut, 1, 47t etc.

— Féndon est nommé supérieur de cette communauté, par M. de Harlay, 46- — Le vicomte de Tnrenne accorde à cette communauté une protection particulière, 48. — il obtient à cette communauté la protection de Louis XIY, 49. — Fénelon continue de diriger cette communauté pendant dix ans, 6a, x3a. — il fait adjoindre à cette communauté qudques Sceurs de la Charité^ x3a.

OnvsséE. Foy. HoaiiiB.

OEuvBES spmiTUELLEs de Fénelon. Leur importance et leurs diverses éditions, in, 140, 164, 60a, etc. — Difficultés qu'il fallut surmonter pour les faire imprimer, 6o3, etc. ^ AtU imprimé , par ordre du ministère, à la tète d'une nouvelle édition de ces Œuvres, 609, etc. Voy.

LETTBES SPIBrrUELLBS.

Olibr ( Jean«lacques), curé de Saint*Sulpice, et fondateur du séminaire de ce nom, forme, de concert avec saint Vincent de Paul, l'association contre les duels, l, xa, 488, etc. Ill, a9o. — il refuse l'évèché de ChAlons, 5a4. -» Institue une congrégation de prêtres, consacrés à l'éducation des ecclésiastiques, x68. — Témoignage qu'il rend à l'émlnente vertu de saint Vincent de Paul, aga. Yoy, Saint-

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