‹ Histoire de Fénelon, archevêque de Cambrai (volume 2)Chapitre 152 sur 157 · SULPICE · texte numérisé non relu

SULPICE

OiiBR (Saint-). Voy, Sauct-Oiibb.

Orange (le prince d') et les Hollandois engagent les Protestants à sortir de France, après la révùcatUm de VÉdU de Nantes, I, x 19.

OBLéANS (Philippe, duc d'), régent. Son caractère, IV , a87 , a9o , 395 3a8, 3a9. — Son courage est rendu inutile par le maréchal de Marsin,

r à l'alfaire de Turin, en X706, xo3. — Fénelon , les ducs de Beanvilliers et deChevreuse, lui rendent d'importants services, auprès du duc de Bourgogne, a88. — Soupçons contre lui, à la mort du duc de Bourgogne, a8a, a84»987, etc. — Louis XIV ne les adopte point, a94, etc.

586 TABtIS GintRALE

^f 18 MdiMipmt entièrement, 3aS — Le prince consulte Fénelon sur l« points les plus importants de la religion naturelle, 3x8, 3sa et soi?.-* Extraits des réponses de l'arehetèque de Cambrai, 33a et suif. — Conjectures du dnc de Saint-Simon, sur la fiiveur destinée à Féoelonsous

la régenee, 444> 40a-

OiSâT (le cardinal d'). Ses lettres louées par Fénelon, IT, 3ia.

OsTEraoïR d'or pur, donné par Fénelon à son église métropolitaine, en 1714, en témoignage de sa parflilte soumission au bref d^Innocent XII contre le liTre des Maximes^ n, 4x <* — Description de cet ostensoir, 4k3, etc. — Raisons qu'avoit alors Fénelon, de donner oc BonTeaa témoignage de sa soumission, 4x5, etc.

OirnBfàABB. Voff. VBimônB.

OxvoRn (uniTefSlté d*). Preuve éclatante de son estime pour Fénelon, m, S5o.

Paix de CiivENT IX. Foy. Ci^miT IX.

.Pape. Voy. Siège.

Pascal (Biaise). Son mérite, comme écrivain, I,a8. III,5ot, 5o9.— Danger des Provinciales; reproches qu'on peut leur faire, 1, 34. III, 5o9. — us srftcei des Leitrei proviiletale«, ramenéan par Fénelon , suivant Bossqet, U, <8o. ^ Pascal n'auroit pas approuvé la condaite dea chefs du parti janséniste, à Tépoque de U paix de Clément /X, m, 635,

Pastedbs. Voy, Ministère.

PEummE. Dialogues de Fénelon sur la peinture, I, «87, «te.

Pelussom (Paul). Féuelon lui sucoède à l'Académie françoise, et proooaoe son éloge, 1, ^67, 270.-. £loge qu'il fait de M. de Briaa, prédécesseur de Fénelon, sur le siège de Cambrai, 391.

PÉRÉFixE DE BBADHOin (Hardoulu dç), archovéque de Paris. Son mérite; places qu'il a remplies, III, 6a8, iio^e. *- Il n'exige que la/oi *«• maine, pour les décisions de l'Église sur \e& faits dogmatiques, 4«9- — Envoie Bossuet aux religieuses dePortBoyal,paur les engager à signer le Formulaire, 629. ^ Jugement qu'il porte sur ces rcligieuns,

PÈRES DE l'ëclise (Ics). Lcurs lettres étoient lues, an xvii« siècle, psr les hommes du monde, et par les femmes les plus distinguées de la société, I, aao. — Fénelon veut qu'on en lise des morceaux an doc de Bourgogne, «09.

PCTrr-PiED (docteur deSorbonne), inculpe I0 oerdinal de HoeiUcs, aumjet du Cas de conscience, lUy 393,

PEUPLE. Voy. SOVVERAm, SOJETS.

DES MATrèEES. 687

PBiupPBAui (l'abbé), eit ehargé par BOMuet de pottraotm à Rome la eondamoatioD da IWrede Fénelon, n, xS;, 459.«Ses(a]eiita, 45a.-. Son caractère Tiotent, 17, i3S. . 9a lettre à Bossiiet, à Toecaslon de la disgrâce des amia de Fénelon, 9o5. —Il aTolt pea de délicatesse, 459. — . Il rédige un MénuAre, pour combattre le projet de prononcer des canons, au lieu de faire une censure contré le Uvre de Fénelon, 3i8. — > Il juge la soumisaion de Fénelon insuffisante, 347. — Sa Relation du quiétisme est tits- partiale, 6, tS8, 4^1. iv, 480, 48a. — Elle est flétrie et supprimée, n, 4^3. lY, 484. V&y. Bleitb- Ria(La).

PmuppE Y, rot d'Espagne, anparaTant doc d'Anjou. Digne aère de Fénelon ; son caractère, I, aSo, etc. lY, 5t, 6a. « Conserf e toute sa yia on grand attacliement pour Fénelon, I, a5a. — Son attachement au marquia de LouTille, «43. Voy, Loutillb. — Il est appelé au trône d'Espagne en 1700, 143. lY, 49. — > Règles de conduite pour le prince, adressées par Fénelon au marquis de LouTille, 45, etc. — Il eat établi sur le trône d'Espagne, par le doc de Yendôme, xo4. — Fénelon croit que Philippe Y est obligé d'abdiquer la [couronne d'Eapagne, pour sauver la France, 195, etc. Voy. Espagne.

Philosophes (les prétendus) du dix-huitième siècle. Altération qu'ib ont faite des écrits de plusieurs grands hommes , relativement à la religion, III, 494- — Caractère de leurs ouvrages contre la religion, rv, 33o,33i,35i.

Philosophes (anciens). Voy. Abeégé.

Philosophie cHRÉTiEHNE, supérieure à celle dea anciens, IY| i5i, »

La vraie philosophie ne peut être indépendante de |la religioni 3 18,

PiM éclairée et solide. Il faut l'inipirer de bonne heure aoi enfanta, I, 73. -— Elle est nécessaire aux princea, aaa, aa3. — Elle ne peut point se soutenir sana lea pratiquée extérieurest iM. lY, 334, 335. ^ Moyens pour l'acquérir, III, 3aS, «• Consolations qu'elle procure, 5aA. lY, 42S, 4a9. — Caractèrea de la véritable piété, IIl, x57, etc. IY,A7. *« Elle prend différentea formée, aoivant la différence des étata, 83, 91, 9a, x3x, i3a, aig. -« Manière de l'inaplrer aux autres, 9a.

PmoT (Edme), savant docteur de Sorbonne. Est chargé d'enamlner madame Guyon, I, 435. . Lit avec Fénelon, et approuve VExplicatUm des Maximes des Saints, II, 33.— Fait un nouvel examen du livre, avec l'arclievèque de Paris, 90, 96, etc. — Est demandé par Fénelon, pour examinateur de son livre, II, 97, lai. — Il rédige, avec le docteur Yivant, la Censure des docteurs contre VBxplication des Maximes des Saints, 393. j

PoiteiE»PoÉnQiTB.^GoAt deFénelon pour la poésie, I» 60. — Canti' ques spirituels qu'on loi attribue, 4a. — Ode à Vabbé de Langeron^ ly 58. — Ode sur la prise de PhiUsàourg^ 60. — ConsdUe à rAcadémie françoise du publier une Poétique^ IV, 3 10.

PoiKET, célèbre ministre protestant, III, 343, note, — Eflèt de sesoooférences avec le chevalier de Ranisay, 343.

POLiGRAC ( l'abbé de), depuis cardinal et ministre plénipotentiaire do Roi au caagréi d'Utrecht, III, 570.

PounssB exquise de Fénelon, III, 87, 88, gi, etc. 376, etc.

PoungoB. La doctrine politique de Fénelon, souvent mal jugée, m, 19, noie. IV, 4f etc.'— Dans quels écrits il faut l'étudier, III, 19. IV, 5, etc. ^ Cette doctrine peu diflerente de celle de Boesnet, IV, ao, etc. — La Politique sacrée de Bossuet, très-estimée de Féoek»,

ai. Voy, SOUTERAIN.

PoKTGHARTRAiN (M. dc), contTôleur général des finances, et ensuite

. chancelier. Fait oonnottre à Louis XIV les réclamations qui »'éievoient contre le livre des Maximes, II, Si. —Il remet au Boi le

. Réquisitoire du chancelier d'Aguesseau, relatif à la conclusion de cette affaire, 391, etc. — Écrit à Fénelon, de la part du Boi, pour le remercier d'une offre qu'il avoit faite, III, 217. — Zélé pour lei maximes du parlement , 399, 401. IV, 391. -. Se plaint de l'autorité donnée par les évèqnes à un bref contre le Cas de conscience , 111, 399, 40 E. — Fénelon lui adresse un Mémoire pour la défense des droits du clergé de Cambrai, ai 5.

Portail (Antoine), avocat général. Son Réquisitoire pour l'enregistrement de la bulle Vineam Domàni Sabaoth, III, 4^5. -. H devient premier président, ibid.

PoRT-RovAL. Origine et progrès de cette maison, I, a5 et sniv. * Personnages célèbres qui ont appartenu à l'école de Port-Royal, a6. — Elle a prodoit d'excellents ouvrages, a?, 194. — Elle se livre à l'esprit de secte, a8, a9, 480. — Elle adopte ouvertement le système du silence respectueux^ III, 637. ^ Sa célébrité littéraire lui attire des partisans, I , a8. ^ Funestes divisions entre VétxÀe de Port-Royal et la société des Jésuites,. 39.— L'opinion publique partagée entre Port- Royal et les Jésuites, II , 61. — Port - Royal est soupçonné pir Louis XIV, d'avoir favorisé le parti du cardinal de Retx, III, 4i3. —

, L'abbé de Saint-Cyran dispose Port-Royal k accueillir et à défendre

i la doctrine de VAugustinus de Jansénius, 6a i. Voy, SAon^TiAif. — Les religieuses de Port-Royal refusent de signer le Formulaire, 698, 63o. — Pourquoi on exige d'elles cette souscription, t^tif. Voy. H- RÉFiXB. — Dispositions de Fénelon à l'égard de Port-Royal , I, ao. — Fénelon désapprouve la rigueur extrême du gouvernement enven is maison de Port-Royal , III, 480, etc. .

Pouvoir. Yoy, Gouvernehent, Politique, Souverain. Princes. Voy. Gouyernement, Politique , Souverain. </

PRISaLLE. Voy. MOKTAN.

Problème ecclésiastique (le), libelle dirigé contre le cardinal de Noailles, llly 390. -^ Attribaé sans preuves aux Jésuites, 391. — Diverses conjectures sur l'auteur de ce libelle, ibid.

Protestants. Les controverses avec les Protestants occupent tous les esprits, pendant le règne de Louis XIY, I, zoa. ^ Méthode la plus sûre et la plus facile, selon Fénelon, pour ramener les Protestants à rSglise, lia.— Célèbres ouvrages d'Amauld et de Nicole, dans cette controverse, III, 384. — Opinions séditieuses des premiers auteurs du protestantisme ,48. — Multitude de sectes sorties du luthéranisme et du calvinisme, II, 409. -» Mécontentement des Protestants, à la vue de la soumission de Fénelon au bn^f dlnnocent Xll, contre le livre des MaxkneSt 4o4« etc. Voy. Jcrieu. — Douceur de Fénelon à regard des Protestants, III, 4^5, etc. Voy. Hérétiques.

Provinciales. Voy. Pascal.

Puissance. Voy. Église, Gouvernement, Poutique, Souverain.

Put (Du). Voy. Dupuy.

PuYSÉGUR (Jacques de), maréchal de France; son mérite, IV, 169. .

Il justifie le duc de Bourgogne devant Louis XIY, ibid U combat

le sentiment du duc de Vendôme, après raffaire d'Oudenarde, 1 13. ^

Querbeuf ( le p. de), Jésuite, auteur de la Fie de FéneUmt placée à la tête de l'édition in-4* des CEuvres de ce prâat , Prtf. Tii; I , a et 3. — Fautes qui lui sont échappées, 144. IV, 4a3. «^ ;/^]dir

QuESNEL (Pasquier), chef du parti de Jansénius, après la mort d'Arnauld, m , 469 — II est obligé de sortir de l'Oratoire, ibid. — Son caractère ftpre et inflexible, ibid. — Sa correspondance particulière avec Fénelon, ^GB, etc. — Leurs discussions publiques sur le silence respectueux, 47 <» etc. — Contraste de son aigreur, avec le calme et la douceur de Fénelon, 473. — Ses Réflexions morales sur le NoU' veau Testament, 5a3, etc. — DifTérentes éditions de cet ouvrage, ibid. — La première édition est approuvée par M. Vialart, évèque de Châlons, ibid. — La troisième, en quatre volumes, est approuvée par le cardinal de Noailles, alors évèque de Chftlons, 5a4. — Voy. No ailles (Louis- Antoine de). — Ce livre devient suspect, 5a5, 535, etc. — Justification prétendue de cet ouvrage, par Boesuet, 537, etc. Voy. BossuET. — L'ouvrage est condamné à Rome, en 1708, par un décret de Clément XI, 53o, 535. — InMtructium pastorale des évoques de

Sqo table générale

Luçon et de La Rochelle contre ce li^ie, 541. — Louis XIT, ooDro^ mément au TOBa du cardinal de noailIe8, demande au Pape un jugement solennel, 584 — Clément XI procède à l*examen du lirre, avec sagesse et lenteur, IV, 376 et suiv. *- Détails à ce sujet, envoyés de Rome à Pénelon, 377, etc. -» Constitution UnigenituSf contre le lirre du P. Quesnel, 379. Voy. Unigenitcs. ~ Les Réflexions moraUt sont condamnées, même par les prélats opposants à ia constitulioo, QuiétiSHE. Précis de ses erreurs, 1 , 3i6, etc. n, 43, etc. » Importance do cette controverse dans l'histoire de Fénelon, I, 3 16, 33o. II, 43 1. — Excès à éviter, en traitant cette matière, 3, etc. 8, etc. — Importance de cette controverse en elle-même, Md, ^ Cette importance encore plus grande^ à raison des circonstances, 9^ etc. ^ Cette importance, combien grande auK yeux de Bossvet, n, etc. «- Cette importance, augmentée par les talents et le caractère de Pension, x4> etc. ^ Résultats de cette controverse, pour la gloire de l*tglise et rinstruction de la postérité, 436. Voy. Bossvet, VÉsasum, GuYON, Innocent XII, Iacombb, Mounos. ^ Cette oonirovcrae fait oublier, pour un temps, celle du jansénisme, m, 386.

QuiNCBT ( le marquis de ) rend un témoignage hooonMe à b valeor et aux autres qualités du duc de Bourgogne, IV, 70.

QuiBiNi (le P.), depuis cardinal. Son mérite, III , 35g. — Gomparé au cardinal Sadolet, ibid. — Il visite Fénelon à Cambrai, 36i et suiv. — Est en correspondance avec lui, 36a. ^ Sages avis que Fénelon lai donne, sur les études de pure curiosité, 364, etc.

Racine. Son mérite, comme écrivain, 1, 98.

RAISON de Thomme. En quoi elle consiste, selon Fénelon, IV, 343.

RAHSAT (André-Michel de), chevalier baronnet en Ecosse. Ses tudes sur la religion, lU, 341. — Il tombe dans le scepticisme, 34t- — Ses conférences avec le ministre Poiret, 343. ^ Se rend auprèi de Fénelon, 344. — Ses entretiens avec ce prélat, 345 et suiv. ^ Fénelon lui explique le fond de ses dispositions, par rapport au livre des Maximes, 11, 410. IIL 347. —Le chevalier embrasse la religiMi catholique, III, 348. — Il écrit la Vie de Fénelon, Prif. vii, I, a. III, 34g. — Il atteste Testime que Fénelon avoit conservée pour Bossuet, II, 4kB. — Et sa conduite paternelle, à l'égard des jeunes ecclfsiastiques du séminaire de Cambrai, III, 181 , etc. — Est Tauteur du î^ coursjur la poésie épique, plasé à la tète du T^étna^tUp 38i. —

DBS MATliRfiB. 59 t.

Il donne au public YBuai sur le gouvêrnmnêni dvil, d'apièt 1m principes de Pénelon, 6x6. — Utilité de cet ouTrage« ibéd, *- Abus qu*on peut en faire, 617. — Le cbeTalier de Ramaay eii chargé de l'éducation des princes^ fiU de Jacques III, 349. ^U eat nooimé docteur honoraire de lUnifersité d'Oxford, 36o, 35i. --^ Dincnltés pour son installation, levées au seul nom de Fénelon, 35o.— Il ne croyoit point que VAMgé des viês des anciens pkslosophm^ fû| Touvrage de Tarchevèque de Cambrai, 1, 607. — Ses deux lettres à ce sujet, ibid.

Aancé (Armand-Jean Le Bouthillier de), réfonnatenr de la Trappe $ aes lettres à Boesuet contre V Explication éss Maximes du aaànis^ II| 69, etc. 473. — Ces lettres sont publîéesi d'aprèa le désir da madaaie de Maintenon, 7a. — Cette publication est généralement blAmée, tMd.— Fénelon explique à l'abbé de Rancé ses réritabies sentiments» 73, etc. » Il lui envoie son Instruction pastorale sur le lirre des Maximes^ 7$, etc.

Rapim (René)» Jésuite. Son sentiment aur les discoars méditée et écrits, III, 601.

Real (G. de). Singnliire méprise de cet auteur, au sujet de ^^ËXa' men de conscience sur les devoirs do la royauté, lY, 4i6.

RÉFLEXIOm HOnALBB. Vof. QUESNKL.

RÉGALE (l^affaire de la) fait oublier pour un temps celle du jansénisme, III, 366. ->• Plusieurs partisans de lanaénius, très-opposés à l'extension du droit de Régale, ibid. et 4i4.

RiLioioii. Sur l'importance et ta manière d'apprendre la religion aux enfonts, I, 79, etc. — S'attacher surtout à la oonnoissance des faite qui lui serrent de fondement, iit, etc. » nécessité de la religion pour les prineeS) iso, «as. IV, 8, etc»— Insufilsance de Vhonneur du monde sans la religion, III, a6o. — Heureuse influence de la religion, reconnue par Voltaire, t, i4> — Sur les doutes en matière de religion, lU» 149, etc. «i» Lettres de Fénelon sur la Religion, IV, 337, etc. 35i» etc.

Vop. CULTE, FOI, ORLiARS, PtÉXtf SOUVERAIN.

REMI. Voff. Sanrr-Riut.

Reuortrauces (droit de), interdit an parlement par Louis XTV» IV» 390»

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