PHILIPPE V
Aféne- ÏWlippe V, du 1^ Long, frère de Loniale Hutlp^ sfem-
PbiSppe P^« ^ la régence au pir/^pdiçe de la. r^e., fui donna
Jfk naissance à un fiJa nommé. Jean. Cet enfimt nn.véeut que
p^u de joues» tfc Pbilippai «mole de la.priafeeae J^annev
déjàion iiassestton deilaotertté x^al««^&^
Li¥ui ifc cauLHcnui I. 343:
mes seraient à Jamais ejeloM d^ tdône de France.
Le nauveav roi sentait le beieÉs d'étr&appnyépar les légistes, et leur aceorda une favear toute 9péciale.II:dianaw des soins à l'adQQinîstfattoniatérkQre^ nommai deacapl*' taines généraux des itovinoeft et des oapitaine» des Tille», et organisa la milice des eonmunes, ordeanant eependanS que les armes lesfleraient en dépât cfaes les eafItaiBes jas«> qu'à ce qu'il y ett nécessité à'ea iaké iuage. Il n'eut y sauf une rapide el inutile expédition es Italie , ancsnoi guerre intérieuDe ou. extérieure à soutenir, etceptndant le sang ruissela en France sous son règne. Une nowellefàreur reiigîettse saisi! les bergers et tes habitant» des eam'» pagnes, désignés sous. le nom àepasttntreaux : ils seras- pastousemblèrent en foule, dans- Tintention de passer en teire: sainte et de délivrer le saint sépulcre; de mendiants ils de-^ Tinrent pillards, et il fallut les punir. Ils offraient en holocauste à Dieu tous les juifs qu'ils rencontraient; et, après avoir commis une multitude de brigandages et de meurtres , ils Airent presque tous massacrés et détruits par le sénéchal de Garcassonne. Une herrible proscription en-^ Teloppa les lépreux sous le même règne; on les accusa pen«ead'avoir empoisonné les eaux du royaume. Philippe V et le ig'ej» pape Jean XXII croyaient Pon et l'autre à la magîe ; ils ^°^ ajoutèrent foi au crime des lépreux, sans le constater autrement que par d'horribles tortures : dès fors tous ceux qui étaient atteints d'une maladie de la peau Airent arrêtés et accusés de sorcellerie; comme tels, il leur était interdit de reeonfir aux tribunaux du royaume : les Juifi, soupçonnés de complicité avec eux, périrent dans les mêmes tourments. Au milieu dé ees atroces exécutions, le roi tomba malade de langneor; les reliques de la Sainfe-Ghapelle^
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q«'oii loi apporta et qu'il iMdsa dévotenent, ne purent le Mortde ranimer; iimoumt a Longchampy en 1822. pbUfppe piusi^fg des ordoimanees de Philippe V sont reinar- '^' quables par la confasion continnelle des intérêts de la personne do roi avec cenx du royaume , et par le désir de régler Tusage de la volonté souveraine , sans pourtant lui reconnaître aooine limite. Par one ordonnance de 1 318 , le roi s'ordonne d'entendre la messe tons les matins, et règle la manière de faire son lit ; par une antre , il se d^end à lui-même d'aliéner les domaines de là couronne^ et révoque tous les dons de son père. Parmi ces nombreux édits, utties ceux qui organisent les milices^ les chambres des comptes , pi^ice. l'administration des eaux et forêts et l'office des receveurs, indiquent les progrès de Tordre, et la substitution du despotisme, appuyé par la loi au despotisme conquis et soutenu par Tépée.