III. GironNpiNs ET MoONTAGNARDS. LA TERREUR
Girondins et Montagnards. — Malheureusement, la Convention se divisa en deux partis ennemis l’un de l’autre, les Girondins et les Montagnards.
Les Girondins étaient ainsi nommés parce que les principaux d’entre eux venaient du département de la Gironde, et les Montagnards parce qu'ils siégeaient dans la Convention sur les bancs d’en haut, ou, comme on disait, sur la montagne.
Les Girondins voulaient que la République fût gouvernée sans violences et en respectant les lois. Les Montaenards croyaient que la République ne pouvait être sauvée que par des moyens extraordinaires, n'importe lesquels.
La Commune et les clubs. — Les Montagnards s’appuyaient sur la Commune de Paris, sur la garde nationale et sur les clubs. On appelait ainsi des sociétés qui se réunissaient pour parler politique. La plus célèbre de ces sociétés fut le club des Jacobins, qui se réunissait dans un ancien monastère de religieux de Saint-Jacques.
La Commune et les Jacobins prétendaient donner des ordres à la Convention.
Souvent des hommes et des femmes venaient a l’Assemblée demander qu'elle fit telle ou telle chose. Dans les tribunes qui entouraient la salle, le public applaudissait
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