‹ Histoire de FranceChapitre 40 sur 142 · fr · texte numérisé non relu

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cnAPITRK XI.

En Anglelerrc le produit des revenus publics fut de. . . . 6Kîi2<,ll3 liv. si., l,»38,102,82îi fr.

Le produit des emprunts fut de. . . . Ï0,!î00j)00 liv. si., 262,800,000 fr. Total. . 72,024,113 liv. si., 1,800,602,828 fr.

Ainsi en 1808, comme en 1 807, le Rouvernemcnl anglais dépensa un milliard de plus que la Franco. Sans contredit, la dépense anglaise était jusqu'à un certain point Ilctive et nominale. Avec une monnaie dépréciée, le gouvernement britannique ne se procurait pas ce qu’eût procuré à la France

une somnie équivalente en «pi'ccs. Par la mémo raison, la charge exorbitante, en apparence, pour le pays, ne l'était pas autant en réalité. Un milliard en papier n’avait pas le poids d'un milliard en écus; mais, déduction faite de la perle qu'éprouvait alors le papier-monnaie, il restait toujours pour la nation anglaise un fardeau beaucoup plus lourd que celui qu’avait à supporter 1c peuple français. (>uclquc élevées que fussent les taxes en Angleterre, le revenu ne siiflisait pas aux besoins; il fallut encore, pour 1808, demander au crédit une somme de 262.IHXI.(X)0 de francs. En France le mol emprunt ne ligure pas au budget.

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l»OLITI(,>ÜK EXTÉRIEURE.

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