Le manuscrit : leur apprendre par A à lire
2. Il y a là évidemment quelque chose de passé ; comme fai ces doutes et n.
3. Maignart de Bernières, de Rouen, Lucien maître des requêtes au
fille, sans attendre le temps où les autres sortii'ont. Vous le pouvez faire en lui envoyant cette lettre, si vous jugez à propos, ou par quelque autre voie, il ne m'importe, pourvu qu'on lui procure quelque retraite ; car elle me fait grande compassion. Je ne vous fais point compliment sur la peine que je vous donne : la charité est elle-même sa récompense.
(( Si vous m'avez oubliée le 10 de ce mois, qui est le jour de mon baptême, je vous supplie de réparer cette faute aujourd'hui. Tous les 26 du mois me sont chers depuis que Dieu m'a fait la grâce de dépouiller pour jamais l'habit du monde un 26 de mai. J'ai bien intérêt que vous soyez tout à Dieu avec tout ce qui vous appartient , puisque je suis du nombre autant pour le moins par sa grâce que par la nature ; car proprement je suis votre fille : je ne l'oublierai jamais.
« ScEUR EuPHÉMiE, religicuse indigne. »
ce Mandez-moi, s'il vous plait, si vous êtes encore M. de Mons ^ »
C'est encore en qualité de maîtresse des novices et de sous-prieure que Jacqueline composa, en 1657, un
parlement de cette ^ille, ami et agent d'affaires de Port-Royal. Voyez l'HïSTOiRE DE Pop.T-RoYAL, II« partie, livre HI, n° 68.
1. Pascal, lorsqu'il alla s'établir dans une auberge, rue des Poiriers (ou Poirées, comme elle est déjà nommée dans le plan de Gomboust en 1652, et comme elle se nomme encore aujourd'hui), à l'enseigne du Roi David, entre le collège de Glermont, depuis Louis-le- Grand, et celui d'Harcourt, aujourd'hui Saint-Louis, avait pris le nom de "M. de Mons. Voyez Études sdr Pascal, Appendice, p. 312 fit 34! ,
Règlement pour les enfants, dressé sur la pratique même de Port-Royal-des-Champs. Ce Règlement contient de fort belles choses, mais il a le défaut d'une discipline bien austère pour un si jeune âge. Il a été imprimé en 1665 à la suite des Constitutions du monastère de Port- Royal. Nous regrettons que son étendue nous empêche de le reproduire ici • et nous passons aux lettres relatives au fameux miracle de la sainte épine, opéré sur l'œil malade de la nièce de Jacqueline et de Pascal, une fille de M'"' Périer, cette même Marguerite auteur du Recueil où nous trouvons toutes ces pièces.