‹ Histoire de France [microform]Chapitre 29 sur 48 · II. la · texte numérisé non relu

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Ions d'ouvriers se présentèrent devant le Luxembourg. Les femmes de qualité, dont les pères, les frères, les enfants combattaient dans l'armée du prince, s'y étaient réunies ; elles sollicitaient Gaston de faire armer le peuple, et d'aller au secours de son cousin. 11 résistait à leurs instances; sa conduite lui avait été tracée par le coadjuleur, qui, dans ce moment critique, ne paraissait pas au Luxembourg, mais qui envoyait de temps en temps des gens pour confirmer Monsieur dans son refus. Cependant, il ne put tenir contre tant de personnes qui le sollicitaient à genoux, les mains jointes et fondant en larmes. Enfin, il se laissa arracher plutôt qu'il ne donna à Mademoiselle l'ordre de faire ouvrir la porte Saint-Antoine, et de recevoir l'armée du prince dans Paris.

« Mais il y avait une défense contraire à l'hôtel-de-ville, défense écrite tout entière de la main du roi et de Charonne, où il était pendant le combat. Le gouverneur, les échevins, et le conseil assemblé, voulaient obéir à cette défense, et il était ordonné à la garde bourgeoise de tenir la porte fermée. Mademoiselle, munie de la permission de son père, se présente à l'bôtel-de-ville, à la tête d'une foule de peuple qui demandait à grands cris qu'on sauvât le prince et son armée. Le conseil n'ose mécontenter cette multitude menaçante ; il accorde le consentement que Mademoiselle désirait. Avec ces pouvoirs, elle avance vers la porte Saint- Antoine, et fait avertir Condé. Il prend le moment où Turenne suspendait ses efforts pour en faire bientôt de plus décisifs, et vient s'aboucher avec la princesse. « Il était, « dit-elle, tout couvert de poussière et de sang, quoiqu'il « n'eût pas été blessé ; sa cuirasse était pleine de coups, et « il tenait son épée nue à la main, en ayant perdu le four- « reau. » En entrant, il se jette sur un siège, fondant en larmes : « Pardonnez, lui dit-il en sanglotant, pardonnez a la douleur où je suis ; vous voyez un homme au déses-

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« poir. J'ai perdu tous mes amis. — Non, répondit-elle ; « ils ne sont que blessés, et encore ne le sont-ils pas dan- « gereusement. » Cette bonne nouvelle le consola ; il remercia Mademoiselle, la pria de continuer ses bontés, de veiller au soulagement des blessés, et il retourna à son armée. La princesse voulait le retenir, mais il s'échappa de ses mains : « Je ne rentrerai, dit-il, qu'à la dernière extré- « mité, et il ne me sera jamais reproché que j'aie fui en a plein jour devant les Mazarins. » Réponse pareille à celle qu'il avait faite le malin à Gaston, qui lui proposait de laisser le commandement au duc de Nemours, et de se retirer dans la ville : « Je ne puis ni ne dois abandonner mes « amis en pareille occasion ; il faut vaincre ou périr avec « eux. »

« En efTet, il n'y avait pas de milieu si Mademoiselle ne fût venue au secours de son cousin ; comme les nombreux bataillons l'emportaient à la longue sur les moindres, Condé, resserré entre l'ennemi et les murailles de Paris, ne voulant pas se rendre de peur de porter sa tète sur l'échafaud, aurait péri avec ses principaux partisans, et le carnage à la fin aurait été horrible. Le duc d'Orléans, vaincu par les sollicitations de tout ce qui l'environnait, monte enfin à cheval, fait armer le peuple et vient favoriser la retraite du prince. Elle était devenue absolument nécessaire. Turenne n'avait suspendu ses efforts que pour disposer autrement ses troupes. L'armée de la Ferté venait de le rejoindre, et ils se proposaient d'envelopper Condé entre eux et Paris. Déjà les royalistes défilaient à droite et à gauche par Conflans et Popincourt. En se rapprochant, ils devaient envelopper le faubourg Saint-Antoine, et faire une attaque générale, à laquelle Condé n'aurait pu résister. Il le pressentit, et ne pensa plus qu'à mettre en sûreté le reste de son armée, très-diminuée et aussi fatiguée de la marche et de la chaleur que du combat. Il lit à la tète de ses esca-

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drons une charge qui repoussa rennemi jusqu'au delà des barrières du faubourg. Pendant ce temps, son infanterie (lélila dans la ville. 11 y entra des derniers avec sa cavalerie. Les portes se refermèrent. Des mousquetaires, placés sur les remparts, arrêtèrent les royalistes qui voulurent approcher, et Mademoiselle fit tirer le canon de la Bastille sur les plus éloignés.

L'étonnement de la cour fut extrême, quand elle vit que le prince lui avait échappé. Elle pensa d'abord, tant elle se croyait sûre de ses intelligences, que le canon de la Bastille tirait, non sur ses troupes, mais sur celles de Condé. Lorsque Mazarin fut assuré du contraire, et qu'il sut que c'était Mademoiselle qui avait fait ce coup hardi, il dit froidement : « Elle a tué son mari ; » faisant allusion au désir qu'elle montrait d'épouser le roi ou quelque autre tête couronnée. Des hauteurs de Charonne, où il avait tenu le jeune monarque pendant le combat, le cardinal le ramena à Saint-Denis, où la reine était restée en prières dans l'église des Carmélites, et l'armée demeura dans ses anciens postes. Condé fit passer la sienne à travers Paris, et l'établit dans la plaine d'Ivry, le long de la rivière de Bièvre. (Anquetil.)

Paris était dans le trouble ; les princes voulaient dominer, et la bourgeoisie ne s'y prêtait pas de bonne grâce; une atrsemblée, qui se tint à l'hôtel-de-ville, les irrita au point qu'au sortir de la séance ils traitèrent les députés de Mazarins, Ces quelques mots soulevèrent le peuple; des coups de fusil furent tirés contre les fenêtres, et le feu mis en définitive à rhotel-de-ville. Le massacre, prémédité peut-être, avança la ruine de la ligue ; quelques hommes inconnus, parmi lesquels se trouvaient des cordeliers, agirent sourdement en faveur du roi, et préparèrent les esprits à la pacilicalion. La partie saine du parlement. Mole à sa tète, se transporta à Pontoise sur l'ordre du roi,

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après réloignement préalable du cardinal Mazarin. Le cardinal de Retz, voyant que tout tournait à la paix, voulut se rendre de bonne grâce, et se joignit à la députation que les métiers de Paris envoyaient à la cour.

Condé, désespérant de sa cause, était parti avec le duc de Lorraine, qui était revenu aux environs de Paris, et s'était allé joindre aux Espagnols. Le 27 octobre 1652, sur l'invitation des Parisiens, le jeune roi rentra dans Paris, où le peuple le reçut avec des transports de joie : Gaston fut exilé à Blois * ; il y eut amnistie générale, sauf quelques exceptions. Mademoiselle et onze conseillers du parlement; l'un d'eux était le fameux Broussel : ils furent chassés du parlement. La démarche du cardinal de Retz ne lui servit de rien ; sur les conseils de Mazarin, il fut arrêté et conduit à Nantes ; sa vie politique, si turbulente et si orageuse, était finie : l'histoire raconte encore ses démêlés avec la royauté pour la succession de l'archevêché de Paris, ses liaisons avec les jansénistes, enfin sa tranquille vieillesse à l'abbaye de Saint-Denis, qu'on lui avait donnée en échange

> Le frére de Louis XIII garda jusqu'à la fin ce caractère irrésolu et fanfaron qu'avait si luen jugé Richelieu. I! faut lire là-dessus les mémoires du cardinal de Kelz. « Ne ferais-je pas demain la « guerre, dit-il, et plus facilement que jamais ? — Oui, monsieur. « —Le peuple n'esl-il pas toujours à moi? — Sans doute, moii- « sieur. — M. le prince ne reviendrat-il pas à moi, si je le det< mande? — Je le crois, monsieur. — L'arni(^e d'Espagne ne s'a- « vancera-t-elle pas, si je le veux ? — Toutes les apparences y sont, « monsieur. » Monsieur sentait tout le ridicule de ses questions et il ne se les répélait qu'alin qu'on le réfutât, et afin de pouvoir dire ensuiie qu'il aurait fait merveille, si on ne l'avait retenu, à peu prés, disait Madame, moitié riant, moitié pleurant; à peu près comme Trivelin dit à Scaramouche : « Que je l'aurais dit de belles choses, si tu avais eu assez d'esprit pour me conlredire.»(rome ///, page 245.)

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de son archevêché. Quant au prince de Condé, qui était entré au service de l'Espagne, le parlement lui fit son procès, et le condamna à la peine de mort par contumace.

Le dernier fait important de la Fronde, fut le retour de Mazarin, qui, après avoir amené quelques troupes à Turenne, au siège de Bar-le-Duc, fit une entrée solennelle à Paris (9 février 1653), et s'en alla loger au Louvre. Bordeaux, où se trouvait encore réunie la famille de Condé, où dominait la faction des Ormistes, fit sa soumission,' après la prise des forts de Bourg et de Libourne. Le prince de Conti finit par épouser une nièce de Mazarin, Anne-Marie Martinozzi. Ainsi se termina cette bizarre série d'émeutes, de plaisanteries et de séditions, que le hasard fit appeler là Fronde.

« Cette révolte avait témoigné que l'aristocratie avait fini son temps politique, que la bourgeoisie n'était pas apte encore à commencer le sien; il y avait partout besoin de repos, goût du travail, envie d'ordre. Tout était prêt pour la monarchie de Louis XIV; le dernier soupir des libertés municipales et des résistances féodales s'était fait entendre; la royauté absolue allait prononcer son dernier mot.

Un an après le retour de l'ordre, et pendant que la guerre, poussée avec vigueur, nécessitait des mesures de finances, toujours ruineuses et vexatoires , le parlement s'effraya de l'accroissement des dettes de l'état, et s'assembla pour délibérer sur l'enregistrement de tant d'édits bursaux. Le jeune roi, instruit de cette réunion (i654, ISavril), partit de Vincennes, où il chassait, et entra dans la grand' chambre, botté, éperonné, le fouet à la main : « Messieurs, dit-il, chacun sait les malheurs qu'ont produits les assemblées du parlement ; je veux les prévenir désormais. J'ordonne donc qu'on cesse celles qui sont commencées sur les édits que j'ai fait enregistrer. Monsieur le premier prési-

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dent, je vous défends de souffrir ces assemblées et à pas un de vous de les demander. »

Le parlement se tut devant ce roi de dix-sept ans; et pendant plus d'un demi-siècle, il ne s'éleva contre la royauté aucune opposition, aucune plainte, aucun murmure, ni de la noblesse, ni du clergé, ni du peuple; il n y eut plus pour elle que des adorateurs : « LÉtat, c'était le roi. » {LavalléCy tome 3.)

Cependant , le moment n'était pas encore venu où le grand règne allait commencer. Mazarin occupait toujours la scène. Il fallait, avant de léguer la France à Louis XIV, qu'il mit à fin l'œuvre de Richelieu, et l'Espagne, qui n'avait pas voulu du traité de Weslphalie, tenait encore bon. Les dernières années de discordes civiles avaient été malheureuses pour la France; Condé était passé aux ennemis qui s'étaient emparés de Dunkerque et avaient repris la Catalogne et Ca^al dans le Piémont. Lorsque la Fronde épuisée déposa les armes, la fortune changea de drapeaux ; Turenne, redevenu fidèle, força dans leurs lignes les Espagnols, et Condé qui assiégeait Arras, et s'empara de Slenay. Mais ce n'étaient là que des succès peu décisifs ; la France n'était pas encore assez forte pour imposer sa loi à l'Espagne; le nom de Louis XIV n'était pas plus connu que celui de Philippe IV; à peine parlait-on dans TEurope de Mazarin et de don Louis de Haro, leurs premiers ministres : les renommées européennes d'alors étaient la reine de Suède, cette fameuse Christine qui se dégoûta si vite d'être reine , et plus vite encore de ne l'être plus; puis cet usurpateur du trône d'Angleterre, si diversement jugé dans tous les temps, Cromwell, qui fit peut-être plus pour la gloire de l'Angleterre que n'avait jamais fait aucun roi Le Protecteur avait repris en Europe le rôle d'Henri VIII entre la France et l'Espagne; mais il ne s'allia pas avec cette dernière. Pendant que le prince do Conti faisait dos comiuêlcs en Cata-

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logne, que Fabert s'emparait de Stenay, que Turenne délivrait Arras, la tlotte de Cromwell allait s'emparer de la Jamaïque, et l'Angleterre traitait avec la France (1655).

Tout réussissait à la France, en Italie, en Cerdagne , en Flandre ; les ducs de Savoie et de Modène commandaient ses armées en Piémont ; Turenne était en Flandre, Conti dans le nord de l'Espagne, et la flotte de Vendôme réunie à celle de Cromwell. L'échec du maréchal de la Ferlé-Senneterre, qui assiégeait Valenciennes avec Turenne, fut bientôt vengé par la victoire des Dunes, qui décida l'Espagne à la paix. Une clause du traité fait avec le protecteur, portait que les Anglais et les Français réunis assiégeraient Gravelines, Mardyck et Dunkerque, la première de ces places devant être le partage de la F rance , et les deux autres appartenir à l'Angleterre. Après la campagne insignifiante de 1657, où la ville de Mardyck fut prise , six mille Anglais débarquèrent aux ordres de lord Lockhard, et vinrent joindre l'armée française sous les murs de Dunkerque, tandis que la flotte anglaise s'embossait devant le port. Les généraux espagnols, don Juan d'Autriche et le marquis de Caracène, vinrent attaquer les assiégeants dans les Dunes, malgré les avis de Condé. Turenne sortit de ses lignes et marcha à leur rencontre : leur défaite fut complète, et sans l'habileté de Condé, c'en était fait de toute l'armée espagnole. Dunkerque se rendit; Fumes, Dixmude, Gravélines et plusieurs autres villes des Pays-Bas eurent le môme sort.

Pendant que les ducs de Savoie, de Modène et de Navailles s'emparaient de Trin et de Mortare, l'Espagne revint au parti de la paix. Sur l'avis des dispositions favorables de la cour de Madrid, Mazarin fit partir Hugues de Lyonne, qui eut de nombreux entretiens avec Louis de Haro; mais

1 'article de Condé, dont le roi d'Espagne voulait la réhabiitation pleine et entière , fit tout rompre. Le cardinal usa

de ruse; il feignit de ne plus y songer, et dissimulant l'envie qu'il avait de voir Louis XIV épouser l'infante Marie- Thérèse, il le mena à Lyon, où l'attendait la princesse de Savoie avec sa fille Marguerite. A cette nouvelle , Philippe IV envoya Antonio Pimentel pour renouveler les conférences , et les préliminaires de la paix ayant été signés , Mazarin et don Louis de Haro se rendirent tous les deux dans l'île des Faisans , sur la Bidassoa, à la frontière de France et d'Espagne , avec de nombreuses précautions d'étiquette. Le mariage de l'infante avec le jeune roi fut arrêté. La dot devait être de 500,000 écus d'or. La France garda l'Artois, Gravelines, Saint-Venant, Landrecies, le Quesnoy, Thionville, Marienbourg, Avesnes, et quelques autres places de Flandre; l'Espagne lui céda les comtés de Roussillon et Conflans, avec une partie de la Cerdagne : les Pyrénées servirent de limites. Condé fit sa soumission et fut rétabli dans tous ses honneurs avec le gouvernement de la Bourgogne; enfin, le duc de Lorraine et le prince de Monaco furent rétablis dans leurs États.

Telles furent les principales clauses du fameux traité des Pyrénées. Ce fut là le dernier succès diplomatique de Mazarin; une fièvre brûlante le conduisit au tombeau quelque temps après l'entrevue de Philippe IV et de Louis XIV, dans l'île de la Conférence, où s'était célébré le mariage de l'infante avec le jeune roi de France. Le cardinal regrettait la vie ; ses cinquante millions le tourmentaient : d'après l'avis de son secrétaire Colbert, il en fit don au roi qui les lui rendit aussitôt ; c'en était assez pour calmer ses remords. Sa nièce, Hortense Mancini, qui avait épousé le maréchal de la Meilleraye, sous le nom de Mazarin, hérita de tout, sauf quelques legs de vingt millions (1661).

« Qu'on ne s'étonne pas de la générosité de Louis XIV. 11 se crut assez riche du testament politique par lequel

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Mazarin l'instituait légataire universel du pouvoir souverain. L'héritage de Louis XIV, ce fut la France ; et la conduite de toute sa vie prouve assez qu'il la regarda toujours comme un domaine privé, dont il était l'inviolable propriétaire. Mazarin n'avait essuyé les dégoûts de la Fronde , que pour en épargner les dangers à son maître, et tandis qu'il pliait sans murmure sous les volontés de ses ennemis, il encourageait l'orgueil du jeune roi ; il le faisait spectateur des séditions princières, des prétentions du parlement, pour l'accoutumer à tenir plus tard la noblesse en bride, à humilier les compagnies. N'en déplaise aux détracteurs de Louis XIV, tout son règne fut le développement d'une double pensée politique, à lui léguée par Mazarin, à Mazarin par Richelieu, l'abaissement de la maison d'Autriche et l'élévation en France du pouvoir royal , le monopole de l'autorité souveraine. C'est ainsi que pour se rapprocher partout de l'Allemagne , des Pays-Bas, de l'Espagne où régnait la maison rivale, Richelieu s'était emparé de la Lorraine; Mazarin, de l'Alsace et du Roussillon; Louis XÏV, de la Flandre et de la Franche-Comté. La guerre d'Espagne, quelques sacrifices qu'elle ait coûtés à la France, n'est pas une faute ; c'est la conséquence malheureuse d'une bonne idée. La faute véritable de Louis XIV, c'est la protection trop généreuse accordée aux Sluarts, c'est la guerre contre Guillaume , le premier des princes d'Orange , avec qui la France ne se soit pas unie. En cela, Louis XIV ne suivit pas les traditions de ses prédécesseurs : Richelieu avait combattu Charles I"; Mazarin avait brigué l'alliance de Crorawell. » [Histoire de France,)

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