RÉSUMÉ
seconde école fait déborder d’une main, tout en l’étouffant de l’autre sous la loi du nombre. Il est réservé à la troisième école, à l’école libérale, de définir la liberté, non plus par le fait, mais par le droit, de la déduire de la responsabilité morale posée par la démocratie spiritualiste et de la limiter seulement par la liberté d'autrui. Dans les sectes fatalistes sera le grand obstacle à la victoire et à l’organisation définitive de la Révolution. Les temps nouveaux ne s’accompliront pas avant que l’école fataliste, déguisée sous tant de formes, tour à tour mystiques et matérialistes, n'ait cédé devant le double principe de la personnalité divine et humaine, et n’ait compris que celui qui ne recherche que le pain du corps n’a pas même le pain. Ils ne s’accompliront pas avant que le libéralisme et la démocratie ne se soient confondus dans une doctrine plus large, sous un de ces souffles religieux qui renouvellent le monde.