‹ Histoire de GignyChapitre 49 sur 356 · CHAPITRE XIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIII

garde. Cette note laisse certainement beaucoup h désirer, 1231 mais il est à croire que c'est en suite de celte libéralité que le prieuré de Châtonnay, dont il sera parlé plus tard, fut établi.

S 8. Quatre autres titres du treizième siècle, sous le prieurat de Ponce, ont encore quelque rapport à l'histoire de Gigny,

Le premier, de Tan 1233, est un acte revêtu du sceau de 1233 notre prieuré, constatant la vonte que TWboud de Féligny ^ et son frère firent à la chartreuse de Vaucluse, de quelques fonds a Sarrogna, moyennant 13 sols este venants.

Le second, de l'an 1235, est une cession de droits héré- 1235 ditaires, authentiquée par le même sceau et faite au profit c- tx des mêmes religieux, par Aymon, chapelain deMayna, et ses frères.

Le troisième, de l'an 1236, est une attestation donnée et 1236 scellée par Ponce, abbé de Baume et prieur de Gigny, que Guy c n* de Moysia (peut-être son parent) avait fait don aux mêmes chartreux du tiers de la dime, d'une vigne dite en FoissiaA près Cuiseaux, Chevreau ou Digna.

Enfin, par le quatrième titre du mois de septembre de c 75< ladite année 1236, le même Ponce, également qualifié abbé de Baume et prieur de Gigny, apposa son sceau et donna son consentement à la cession d'un autre tiers de la dîme précitée, que firent aussi par ensemble, au monastère de Vaucluse, Humbert, chapelain de Digna, et Barthélémy, titulaire du prieuré de Chatcl-Chevrel, soumis à celui de Gigny. Cette portion de dime était chargée d'un cens annuel de deux fromages au prix de 12 deniers, payables à l'époque des vendanges. Quant au troisième tiers de cette dîme, il fut encore donné, en la même année, aux chartreux, par Guigue Roillard, écuyer.

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