LIVRE ik, CHAP. VE. GAT
Blas posséder tranquillement Ja seule personne que je puisse aimer, il faut encore que je vous bannisse de ma pensée ! Vous voulez m'arracher mon amour, m'enlever l'unique bien qui me reste! Ah! cruelle, pensez-vous qu'il soit possible à tm -hothinve que vous avez une fois charmé de reprendre son eœar? Connaissez-vous mieux que vous ne faites, et ceases de m’exhorter vainement à vous ôter de mon souvenir. Eh bien ! répliqua-t-elle avec em ge cesses donc aussi d'espérer que je paye votre passion de quelque reconnaiss sance. Je n'ai qu'un mot à vous dire, l'épouse de dot Blas ee nee a gin eee ‘un en
J'employal jusqu’
M 9 or de pr
qu'on se garda bien de laisser paraître, et qui furent sacri= fiés au devolr. Après avoit infructucuscment épuisé les expres sions tendres, les prières et les pleurs, ma tendresse se changed, tout à coup on fureur, Je firai mon épée pour men
aux yeux de inexorable Hélène, qui ne s‘apergut pas plutôt de mon action, qu'elle se jeta sur moi pour en prévenir leg suites. Arrètez, Cogollos, me dit-elle, Est-ce ainsi que vous ménager ma réputation ? En vous Ont ainsi la vit, vous allez me déshonôrer, et faire passer mon mari pour titi Dans le désespoir qui me possédait, hien loin de donner & pesmi peered eo an tromper les efforts que faissient La mattresse et la suivante pour me sauver de ma funeste main; ét je n’y anrals sans doute réussi que trop, i don Blis, qui avait été averti de notre entrevue, et qui, au lieu d'aller à la campagne, s'était caché derrière une tapisseri¢