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D'assez maavaises, répondit le frère nmman m kp iurtlmi m» tre les mains un papier plié en forme de lettre ; ce bQlet t» en instruire. Le vi^llard rouvrit, et, après l'avoir hi aiMC l'atteniion qu'il méritoit, il s'écria : Dieu soit loué 1 la mèche est découverte, nous n'avons qu'à prendre notre pnrtL Changeons de style, poursuivit-ii, seignenr don AlpboMe, «i adressant la parole au jeune cavalier; voua voyei un bommoeiL butte comme vous aux caprices de la fortune, ùa na mande de Guença, qui est une ville à une lieue d'ici, qu'on m'a novd d l'esprit de la justice, dont tous les suppôts doivent dèa se mettre en campagne pour venir dans cet ermitage a'aanmrda ma personne. Mais ils ne trouveront poinit la lièvia au f^Uau Ga n'est pas la première fois que je me suis vu dans de pareila eta^ barras. Grâce è Dieu, je m'en suis presque toujoius ticé fB* homme d'esprit. Je vais me montrer sous une nouvelle fonaa; car, tel que vous me voyez, je ne suis rien moins qu'un enwte et qu'un. vieiUatdi.
£n parlant de cette manière, il se dépouilla de la Jongaanbi qu'il portoit; et l'on vit dessous un pourpoint de serge noire avec des manches tailladées. Puis il ôta son bonnet, détacha un cor* don qui tenoit sa* barbe- postiche, et prit tout à coup la figure d'un homme de vingt-huit à trente ans. Le frère Antoine, à son exemple, quitta son. habit d'ermite, se défit de la môme manière que son compagnon, de sa barbe rousse, et tira d'un vieux coffra de bois à demi pourri une méchante soulanelle dont il se revêtit. Mais représenteZ'Vous ma surprise, lorsque je reconnus dans Is vieil anachorète le seigneur don Raphaël y. et dans le frère Antoine mon trè&'^her et très^fidèle valet Ambroise de Lamda* Yive Dieu I m'écriai-je aussitôt, je suis ici, à ce que je vois, en pays de connoissance. Cela est vrai^ seigneur Gil Bias, médit don Raphaël en riant, vous retrouvez deux de vos amis lorsque vous vous y attendiez le moins. Je conviens que vous avez qatl^ que sujet de voua plaindre de nous ; mais oublions lo passé» et vendons grâces au ciel qui nous rassemble. Ambroise et moi nous vous offrons nos services; ils ne sont point à mépriser. Né nous croyez pas de aiéchantes geae. Nous n'attaquons, nous n'assassinons persuime ; nous ne cherchons seulement qu'à vivra aux dépens d'autrui ; et, si voler est une action injuste, là né* cessité en corrige l'injustice. Associez- vous avec nous, et vous mènerez une vie errante. C'est un i^dOie d^ vie fort agréiM^