CHAPITRE II
Gil Bias continue son voyage, et arrive heureusement à Oriedo. Dans quclétof il retrouve ses parents. Mort de son père ; suites de cette mort.
De Valladolid, nous nous rendîmes en quatre jours à Oviedo, sans avoir fait en chemin aucune mauvaise rencontre , malgré le proverbe qui dit que les voleurs sentent de loin l'argent des voyageurs. Il y auroit eu pourtant un assez beau coup à faire pour eux, et deux habitants seulement d'un souterrain nous auroient sans peine enlevé nous doublons ; car je n'avois pas