‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 3)Chapitre 408 sur 429 · LIVRE XII, CHAPITRE XTI · texte numérisé non relu

LIVRE XII, CHAPITRE XTI

pletirèrent amèrement. Bien loin de se consoler de sa perte par la certitude d'être compris dans son testament, il n'y en avoit pas un qui n'eût volontiers renonce à son legs pour le rappeler ft H vie. Pour moi, qu'il avoit le plus chéri, et qui m'étois attaché à lui par pure inclination pour sa personne, j'en fus encore plus toQchë que les autres. Je doute qu'Antonia m'ait coûté plus de larmes que le comte-duc.

Page 1