LIVRE II, CHAPITRE IV
latin* à mesure que j*en versois dans mon estomac, je sentoîs que ce viscère ne me savoit pas mauvois gré des injustices que je lui faisois. Nous demeurâmes longtemps dans ce cabaret, Fabrice et moi ; nous y rîmes bien aux dépens de nos maîtres, comme cela se pratique entre valets. Ensuite, voyant que la nuit approchoit, nous nous séparâmes, après nous être mutuellement promis que le jour suivant, Taprès-dinée, nous nous retrouverions au même lieu.