‹ Histoire de Gil Blas de Santillane (volume 2)Chapitre 15 sur 103 · LL J · texte numérisé non relu

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ducats d’un côté, une bogue de trois cents pistoles de l’autre -: me voilà pour longtemps en fonds. Manjuélo ne m’a point flatté, je le vois bien ; j’enflammerai mille femmes à Madrid, puisque j’ai plu si facilement à Camille. Les bontés de cette généreuse dame se présentaient à mon esprit avec tous leurs charmes, et je goûtais aussi par avance les divertissements que don Raphaël me préparait dans son château. Cependant, parmi tant d’images de plaisir, le sommeil ne laissa pas de venir répandre sur moi scs pavôts. Dès que je me sentis assoupir, je me déshabillai et me couchai

je n’avais pas le bonheur et aujourd’hui existe bonheur de moi. Voila mille douro dans intérieur de valise de moi et voici une la bague laquelle valeur d’elle trois cents douro. Et cet l’argent il suffira à moi espace de le temps. Je suis je vois que n’a pas flatté moi Manjuélo. Et sans doute j'allumerai les feux dans cœurs de mille femme de Madrid puisque je suis entré dans cœur de Camille aisément. Vinrent dans esprit de moi ces les agaceries les douces lesquelles elle a été elle agaça moi avec elles cette la dame et en outre je goûtai cette la partie de plaisir laquelle il organisera elle à campagne de lui le Seigneur don Raphaël en considération de moi avant qu’elle se fit. Mais le sommeil arrêta à moi celte la pensée l’agréable et lorsque je vis lui il voulut il assoupit moi je dépouillai habits de moi et j’entrai sous la couverture.

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confuse , comme si elle eût eu honte de me faire trop connaître ses sentiments.

Quoique galant des plus novices, je sentis tout ce que cette retraite précipitée avait d’obligeant pour moi, et je jugeai que je ne passerais point mal le temps à la campagne. Plein de cette idée flatteuse et de l’état brillant de mes affaires, je m’enfermai dans la chambre où je devais coucher, après avoir dit à mon valet de venir m’éveiller do bonne heure le lendemain. Au lieu de songera me reposer, je m’abandonnai aux réflexions agréables que ma valise, qui était sur une table, et mou rubis m’inspirèrent. Grâces au Ciel, disais-je, si j’ai été malheureux, je ne le suis plas. Mille

Et quoique j’étais cet le temps non pas connaisseur beaucoup dans affaires des femmes je sentis cette la retraite tout à coup en elle une la signification bonne pour moi et j'estimai dans esprit de moi impossible je perds temps de moi dans le vent si je suis avec elle à la campagne. Je me réjouis joie grande de cette la pensée laquelle flatta moi et d’après la pensée sur l’état le bon d'affaires de moi. J'allai et j'entrai dans chambre de moi pour je dors et je fermai la porte après que j’ordonnai à valet de moi il réveillé moi au le matin de bonne heure. Et au lieu que je voulus je dors je livrai moi à la pensée 1 agréable que apporta à moi la vue dévalisé de moi laquelle était placée sur la table et de la bague la magnifique laquelle placée au doigt de moi. Je dis en moi-même la louange à Dieu pour cette l'heure- Autrefois

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que je le considérais, elle me dit : Un de mes oncles, qui a été gouverneur dans les habitations que les espagnols ont aux îles Philippines, m’a donné ce rubis. Les joailliers de Valladolid l’estiment trois cents pistoles. — Je le croirais bien, lui dis-je;

je le trouve parfaitement beau. — Puisqu’il vous plait, répliqua-t-elle, je veux faire un troc avec vous. Aussitôt elle prit ma bague, et me mit la sienne au petit doigt. Après ce troc, qui me parut une manière galante de faire un présent, Camille me serra la main et me regarda d’un air tendre; puis tout à coup, rompant l’entretien, elle me donna le bonsoir, et se retira toute

que j’étais j’examine en elle elle dit à moi un l’oncle des oncles de moi était autrefois gouverneur dans une l’ile des îles Philippines sous pouvoir d'Espagne. Et lui qui lit présent d’elle à moi. Ils estimèrent elle à moi tous les joailliers de Valladolid avec trois cents douro. Je répliquai moi et je dis à elle parut à moi la raison avec eux parce que cette la pierre paraissant magnifique beaucoup. Elle dit à moi puisque elle a plu à toi bague de moi je veux j’échange elle avec bague de loi. Et aussitôt elle tira bague de moi de doigt de moi le petit et passa à moi bague d'elle. Et après cet l'échange lequel parut à moi elle ne fit lui si ce n'est pour elle fait présent à moi d’un le présent pour la politesse Camille pressa à moi sur doigts de moi et cligna yeux d’elle avec un clignement doux et se leva tout à coup et elle dit à moi tu passeras le soir sur bien et elle sortit comme si elle était honteuse parce que elle montra ce qui était dans entrailles d’elle.

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laisse avec ma sœur. levais de ce pas donner les ordres nécessaire?, et faire afçrtir toutes les personnes que je veux mettre de la partie. Aceg mots, il sortit de la chambre où nous étions, et je continuai de s’entretenir avec la dame, qui ne démentit pas par ses discours les douces œillades qu’elle m’avait jetées. Elle me prit la main, et, regardant ma bague : Vous avez lè, dit-elle, un diamant assez joli, mais il est bien petit. Vous connaissez-vous en pierreries? Je répondis que non. J’en suis fâchée, reprit-elle, car tous me diriez ce que vaut celle-ci. pn achevant ces mots, elle me montra un gros rubis qu’elle avait au doigt, et pendant

et dit à moi ô Seigneur Gil Blas pardonne à moi obligation à moi je laisse toi seul avec sœur de moi. Et moi je vaisje commande au* domestiques ils préparent ppnr nous tout ce dont nous avons besoin pour parties de nous et en outre obligation je préviens les gens lesquels je veux eux ils se réunissent à nous pour fête de nous. Et lorsque il acheva de ces les paroles il sortit et laissa moi avec Camille et restant moi et elle dans conversation de nous. Et dans ce le temps paroles d’elle ne démentirent pas œillades d’elle lesquelles elle avait lancées à moi avant sortie du seigneur Raphaël. Elle prit main de moi et elle examina sur la bague laquelle dans doigt de moi et elle dit à moi cette la pierre ne est pas mal mais dommage un peu petite. Dis-moi ô monsieur es-tu connaisseur entre les connaisseurs dans les pierreries. Je répondis à elle noo ô Madame. Elle dit à moi dommage parce que si tu étais connaisseur tu estimes à moi la pverre de bague de moi. Et à l’instant elle montra à moi bague d’elle en elle une la pierre grosse de les rubis. Et lors-

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Don Raphaël me voyant déterminé & faire quelque séjour chez lui, me proposa de me mener à son château. Il m’en fit une description magnifique, et me parla des plaisirs qu’il prétendait m’y donner. Tantôt, disait-il, nous prendrons le divertissement de la chasse, tantôt, celui de la pêche ; et si vous aimez la promenade, nous avons des bois et des jardins délicieux. D’ailleurs, nous aurons bonne compagnie. J'espère que vous ne vous ennuierez pas. J’acceptai la proposition , et il fut résolu que nous irions à ce beau château dès le jour suivant. Nous nous levâmes de table en formant un si agréable dessein. Don Raphaël en parut transporté de joie. Seigneur Gil Blas, dit-il en m’embrassant, je vous

Et lorsque vit don Raphaël je résolus je suis hôte chez eux quelques les jours il proposa à moi je monte avec lui à campagne de lui. Et il dépeignit à moi une la peinture magnifique de celte la campagne et ajouta il mentionna à moi sur les plaisirs et les divertissements lesquels il résolut il fait eux en faveur de moi. Et il dit à moi nous passerons un le jour devant chasse de la terre avec les fusils et jour nous passerons lui devant la chasse des poissons et si tu veux tu te promènes et tu flânes seulement dans la campagne nous avons combien de jardin et combien de bois lesquels n'ont pas prix. Et si plaît à loi la compagnie j’invite combien de personnes de distinction elles viennent avec nous. Et ainsi j’espère ne il se serrera pas esprit de toi. J’acceptai de lui cette l'offre et nous convînmes que nous irons demain de ce à cette la campagne la magnifique. Et après que nous eûmes résolu sur cette la résolution l’agréable nous nous levâmes de la table. Parut à moi le Seigneur don Raphaël il se réjouit avec joie grande. Il me pressa entre ses bras

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quelquefois que Camille, qui trinquait avec nous, me lançait des regards qui signifiaient quelque chose. Je crus même remarquer qu’elle prenait son temps pour cela, comme si elle eût craint que son frère ne s’en aperçût. Il n’en fallut pas davantage pour me persuader que la dame en tenait, et je me flattai de profiter de cette découverte, pour peu que je demeurasse à Valladolid. Cette espérance fut cause que je me rendis sans peine à la prière qu'ils me firent de vouloir bien passer quelques jours chez eux. Ils me remercièrent de ma complaisance, et la joie qu’en témoigna Camille, me confirma dans l’opinion que j’avais qu’elle me trouvait fort à son gré.

les fois parut à moi temps que elle vint elle choque Camille verre d'elle avec verres de nous elle regarde moi avec un le regard lequel témoigne à moi était dans cœur d’elle quelque la chose. Et parut à moi lorsque elle veut elle regarde moi elle prend garde d’elle auparavant à frère d’elle comme si elle était craignant de lui si ce n'est il remarque sur cette la chose. Satisfit moi celte la remarque et je fus certain que j’entrai dans cœur de cette la dame et j'espérai que je profiterai de cette la remarque si je passe quelques les jours à Yalladolid. Et d’après cet l’espoir j’acceptai offre d’eux aussitôt lorsque ils offrirent à moi je suis hôte chez eux quelques les jours. Ils remercièrent moi de cette la faveur laquelle je faisais en faveur d’eux. Et d'après la joie laquelle se réjouit Camille cet l’instant augmenta se fortifia en moi l’idée que elle était cette la dame plongée dans mers d'amour pour moi.

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cours, qui furent suivis de beaucoup d'autres semblables, et entremêlés de mille caresses. Après quoi, s’apercevant que j’avais encore mes bottines, il me les fit ôter par ses valets.

Nous passâmes ensuite dans une chambre où l’on avait servi. Nous nous mimes à table, le cavalier, la dame et moi. Ils me dirent cent choses obligeantes pendant le souper. Il ne m’échappait pas un mot qu’ils ne relevassent comme un trait admirable, et il fallait voir l'attention qu’ils avaient tous deux à me présenter de tous les mets. Don Raphaël buvait souvent à la santé de dona Mencia ; je suivais son exemple, et il me semblait

parmi toutes parentes de nous. Je répondis à lui à paroles de lui une la réponse douce et polie autant que je le pus et ensuite nous ajoutâmes et nous diminuâmes dans la conversation et nous nous complimentâmes entre nous. Et à cette l’heure il fit attention de lui à pieds de moi. 11 vit les bottines encore passées dans eux. Aussitôt il ordonna à domestiques de lui ils ôtent elles à moi de pieds de moi.

■Nous sortîmes de cette la chambre et nous entrâmes dans chambre autre. Nous trouvâmes une la table dressée garnie de la nourriture. Nous nous assîmes tous trois moi et Camille et le Seigneur Raphaël. Et lorsque nous étions nous mangeons ils parlèrent à moi sur combien de choses polies. Et si moi je fais sortir petit mot de bouche de moi ils admirent en lui et ils exaltent lui exaltation longue. Et combien ils étaient ils font attention d’eux à moi pour l’offre de tout mets lequel ils présentent lui. Combien de fois buvait don Raphaël à santé de dona Mencia. Et ainsi moi je faisais. Et quelques

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Comment! s’écria don Raphaël après avoir lu la lettre, c’est à ce cavalier que ma parente doit l'honneur et la vie! Ah ! je rends grâces au Ciel de cette heureuse rencontre. En parlant de cette sorte, il s’approcha de moi, et, me serrant étroitement entre ses bras : Quelle joie, poursuivit-il, j’ai de voir ici le seigneur Gil Blas de Sanlillaiîe! 11 n’était pas besoin que ma cousine la marquise nous recommandât de vous régaler; elle n’avait seulement qu’à nous mander que vous déviés passer par Valladolid ; cela suffisait. Nous savons bien, ma sœur Camille et moi, comme il en faut user avec un homme qui a rendu le plus grand service du monde, à la personne de notre famille que nous aimons le plus tendrement. Je répondis le mieux qu’il me fut possible à ces dis-

Et après que eût fiai le Seigneur Raphaël la lecture de la lettre il s'écria et dit comment cet le Seigneur lui qui sauva fille d’oncle de nous de la mort et du déshonneur. La louange à Dieu ô Dieu de moi que il a fait rencontrer moi avec lui dans cette l’heure la bénie. Et dans milieu de ces les paroles il s'approcha de moi avec l'empressement et se jeta sur moi et m’étreignit de toutes forces de lui et s’écria et dit et vérité de Dieu si ce n’est je suis au comble de la joie à cause que je suis je vois le Seigneur Gil Blas dans intérieur de maison de nous. Et nous n’avons pas besoin de cette la recommandation de fille d’oncle de nous laquelle a recommandé à nous pour nous recevons toi avec réception bonne. Il sufût l'annonce que elle annonça à nous que Seigneurie de toi elle passe par Valladolid. Il suffità nous cette l'annonce. Moi et sœur de moi Camille nous savons comment nous recevons un le Seigneur lequel a fait un ie service lequel ne se compare à lui aucun servit* et surtout fit lui à parente de nous laquelle n'est pas plus chère qu’elle

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phaël ouvrit le billet, et lut tout haut ees mots : Ma chère Camille, le seigneur Gil Btas de Santillane, qui m'a sauvé l’honneur et la vie, vient de partir pour la cour, il passera sans doute par Valladolid. Je vous conjure par le sang, et plus encore, par l’amitié qui nous unit, de le régaler et de le retenir quelque temps chez vous. Je me flatte que vous me donnerez cette satisfaction , et que mon libérateur recevra de vous et de don Raphaël, mon cousin, toutes sortes de bons traitements. A Burgos , votre affectionnée cousine.

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cette la lettre laquelle je reçus elle aujourd’hui de part d’elle. Il ouvrit cette la lettre et 11 commença il lit à haute voix cés les mots lesquels écrits dans elle ô Camille la chérie après le salut j’apprendrai à toi que le Seigneur Gil Blas de Santillane lequel sauva moi de la mort et arracha moi du déshonneur jour de la date partit de Burgos et intentionné vers la cour de Madrid. Et sans doute il passera par Yalladolid. J'ai conjuré toi par la parenté et surtout par l’amitié laquelle entre moi et entre toi que tu accueilleras lui avec accueil bon et tu retiendras lui chez toi dans l’hospitalité temps long. Et je suis sûre que tu feras à moi cette la faveur et que toi et frère de toi vous honorerez cet le Seigneur lequel a sauvé moi avec honneur de toute espèce. Et le salut sur vous de la part de fille d’oncle de vous l’affectionné de voub la demeurant à Burgos dona Mencia.

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était arrivé. Ils répondirent que non. Alors, m’adressant la parole : Seigneur Gil Blas, medit-elle, j'attends mon frère qui doit

revenir ce soir d’un château que nous avons à deux lieues d’ici. Quelle agréable surprise pour lui de trouver dans sa maison un homme a qui toute notre famille est si redevable! Dans le moment qu elle achevait de parler ainsi, nous entendîmes du bruit, et nous apprîmes en même temps qu’il était causé par l’arrivée de don Raphaël. Ce cavalier parut bientôt. Je vis un homme de belle taille et de fort bon air. Je suis ravie de votre retour, mon frère, lui dit la dame; vous m’aiderez à bien recevoir le seigneur Gil Blas de Sentillane. Nous ne saurions assez reconnaître ce qu il a fait pour dona Mencia, notre parente. Tenez, ajouta-t-elle en lui présentant une lettre, lisez ce qu’elle m’écrit. Don Ra-

6 Madame, Elle tourna visage d’elle vers moi et elle dit à moi je suis j’attends ô seigneur Gil Blas dans frère de moi lequel il descendra cette la soirée de campagne de nous. Et cette la campagne distante de cette la ville distance de deux lieues. Et il se réjouira joie grande lorsque il trouvera dans maison de lui le Seigneur qui fit à famille de lui un le service grand. Elle dans ce le discours et nous entendîmes un le bruit dans le rez-de-chaussée. Et à l’instant apprirent à nous les domestiques cause de ce le bruit arrivée du Seigneur don Raphaël. Et à arrivée de lui entra vers nous ce le Seigneur. Parut à moi i) était parfait de taille et de figure. Elle s’adressa à lui la dame et elle dit à lui ô frère de moi combien je me réjouis de arrivée de toi parce que tu aideras moi pour nous recevons ce le seigneur avec une la réceplion elle sera bonne. Et impossible nous pouvons nous rendons à lui service de lui lequel il fit lui à fille d’oncle de nous dona Mencia. Et à Tinstant elle tendit à lui dans main de lui une la lettre et elle dit à lui lis

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mettre ma valise dedans, parce qu’il y avait, disait-elle, bien des fripons à Yalladolid, ce qui n’était que trop véritable. Enfin je montai en carrosse avec elle et son vieil écuyer, et je me laissai de celte manière enlever de l’hôtellerie, au grand déplaisir de l'hôte, qui se voyait par là sevré de la dépense qu’il avait compté que je ferais chez lui.

Notre carrosse, après avoir quelque temps roulé, s’arrêta. Nous en descendîmes pour entrer dans une assez grande maison, et nous montâmes dans un appariement qui n’était pas malpropre, et que vingt ou trente bougies éclairaient. Il y avait là plusieurs domestiques, à qui la dame demanda d’obord si don Raphaël

ils firent entrer elle dans intérieur du carrosse. Et ensuite elle dit à moi combien de voleurs dans Valladolid. Et la raison avec elle comme je m’assurai de cette la chose après ce le temps. Enfin nous montâmes avec elle moi et le vieux dans intérieur du carrosse. Et ainsi je laissai elle elle enlève moi de l’hôtellerie contre volonté de maître d’elle lequel était espérant il gagne de moi beaucoup d’argent tant que moi je reste dans hôtellerie de lui et lequel vit ce le moment s’envola de lui cet l’espoir.

Et après que marcha le carrosse peu de temps il s’arrêta. Nous descendîmes et nous entrâmes dans une la maison assez bien. Nous montâmes au premier et nous entrâmes dans une la chambre assez bien. Près de vingt ou trente bougie éclairent dans intérieur d’elle et plusieurs domestiques ils vont et viennent dans les antichambres. Elle demanda à eux la dame temps que nous entrâmes vint il le seigneur Raphaël. Ils dirent à elle non

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