A OU • A
L^jl jj
• a en ou» aàe a *
^ oJLi 'j $ w-Jl? ^
•" • a ^ a . * a eu " a
oe a a e "a euo
W''*^ 3 bi L^x«
e eu eu a eu •# a a a o
cT ^-kiJ L<^JL ^ jvC î> j
a ® a eu a o eu eu e
,jL^ (jî\ t$y> jüsla.
ou en "»•*««• e •
• OU “ a" o <? a *a ^-'
J jll> ^lï* ^ J
eu e
» ae' a e a a ^
J^L> L* Jv-*J J
• ” • •* aa a o ae o
^ LLii j L3p $ ^^jgjj
* aeue aa ’ao aeaa
^L L^î! LL:j j ^ti^JJ LjÎU»
® * aae eu a
lir^. yy*
. * w» a on « e •• a a”
* y? 1 SJJ*>. J L^-Ji
a ■ 0 e o a e ou a eu
sT * in‘nl'% i y\ o^j s î L^fl.îUv
toilerie en hôtellerie, m'informer des étrangers qui y sont ; et j'ai
jugé, sur le portrait que votre hôte m'a fait de vous, que vous
pouviez être le libérateur de ma cousine. Ah ! puisque je vous ai rencontré, continua-t-elle, je veux vous faire voir combien je suis sensible aux services qu'on rend à ma famille, et particulièrement à ma chère cousine. Vous viendrez, s’il vous plait , dés ce moment, loger chez moi ; vous y serez plus commodément qn’ici. Je voulus m’en défendre, et représenter à la dame que je pourrais l'incommoder chez elle; mais il n’y eut pas moyen de résister à ses instances. Il y avait à la porte de l'hôtellerie un carrosse qui nous attendait. Elle prit soin elle-même de faire
rie etje m'informe des maîtres d’elles sur les étrangers lesquels descendus chez eux. Et lorsque j’entrai dans cette l’hôtellerie et dépeignit à moi maître d’elle signalement de toi vint dans esprit de moi la presque certitude toi es le seigneur lequel sauva fille d'oncle de moi de la ruine. Et ensuite elle dit puisque tu es venu dans main de moi obligation à moi je montre à toi combien je reconnais les services des gens lesquels ils font le bien à parents de moi et surtout à fille d'oncle de moi la chérie donn Mencia. Et enfin elle dit à moi sors d’ici et descends chez moi. Mieux pour toi que cette l’hôtellerie. Je voulus je dis à elle non. Je ne veux pas je dérange toi. Mais impossible je pus je m’échappe d’elle. Et le carrosse d’elle était il attend pour nous devant porte de l'hôtellerie. Et à l’instant elle ordonna aux domestiques ils descendent valise de moi et iis placent elle dans le carrosse. Et elle d«eeadit elle-même avec eux pour elle voit de yeux d’elle lorsque
eu eu eu eu
VU «VI eu VU VU D fl c c a «
^ ç/s£&V»Q ^ ^ Js*— ÿ ^ ç*Z+4^~) 2
ou a a a eu a a ou a
3 * ç3>3Js, ^^--J-J^lj ^Jl\ \.)j— ^Jta
a * eu eu ** eu e a o •
a • t et a a al
JJ IL.lft l^*Lfc)l w»3U-J\ ^5? Lp*. v»^£-
o5Ôl JÎ ib'
I e * a e e "a ou a
^bi« c/1^ v5J-^
a e a ** a a eu** e
aee a e e ou ** et eu*â
# «3 e/* (** o3li
“ a eu eu e ’ a * e e
^ t»** (jj* v.i^-3
e a e e aaaa
$ ^X-sJLCj ^w .JÜ^sr’ L» ^ b) L^J
a a a c ee e e a on
àkwj^. jTJi j L^L S*$C— L.J ^Lsr*
X> Jii
aee
ita l^-Lu
” • a ou e e a a eueue
^rH. si^*^ ^ j # ^«^3^
e e * aa **o * eu
oJj— > j # ^ «jLari j t>jï^z>
ment. — Le Ciel, s’écria-t-elle, soit & jamais béni de cette aventure! C’e6tvous, seigneur cavalier, c’est vousqueje cherche. A ce début, je me ressouvins du parasite de Pennaflor, et j’allais soupçonner la dame d’élre une franche aventurière ; mais ce qu’elle ajouta m'en fit juger plus avantageusement. Je suis , poursuivit-elle, cousine germaine de dona Mencia de Mosquera, qui vous a tant d’obligation. J’ai reçu Ce matin une lettre de sa part; elle me mande qu'ayant appris que vous alliez à Madrid , elle me prie de vous bien régaler si vous passez par ici. Il y a deux heures que je parcours toute la ville : Je vais, d’bô-
lorsque je vis d’elle cette la chose je m’étonnai plus que précédemment. Et elle • s’écria et dit je remercierai Dieu en tout temps pour cette la rencontre. Et ensuite elle dità moi 0 monsieur toi le seigneur lequel j'étais je cherche lui. Et début de paroles d’elle rappela à moi dans le parasite de village de Pennaflor et commença il entre en moi d'elle le soupçon si ce n’est elle une l’aventurière. Mais après que elle ajouta et diminua dans le discours cessa le soupçon de cœur de moi. Et elle ajouta elle dit à moi j’apprendrai à toi ô monsieur moi fille de l'oncle de dona Mencia de Mosquera laquelle toi tu fis à elle un le service grand. Et dans matin d’aujourd'hui arriva à moi une la lettre de part d’elle. Elle dit à moi dans cette la lettre que les gens avisèrent elle seigneurie de toi intentionnée vers Madrid. Et elle demanda de moi je reçois toi avec réception bonne si tu passes par ville de moi. Et il y a deux heures et moi je parcours dans intérieur de la ville et je vais d’hôtellerie en hôtelle*
- IÎA -
eu •
es fl « • eu • « » «
« « e » « « •„ou “ a *•
% L?^Jl »!x3> <J>*j vj^ ^3? ^
e e e » e a «a ou»
J}\ flP' c^' 4. J -iJL» »•**; J
eu eu a * " " e « ou
“a ea a a eu e aa • I „ e e * *
Jjo ^ ïvîLjasr^ ï^2wj ^3> L^l.
e e a a "eeu eaa
Ç ^3 oJU o^i) j> * S5^i cr
noua a e • • ea»
#jaSUvv* p 1 LVû iw-wvlo i— Jji ,*&
a ae a • a ' «a • *
j & *jtr^ Sj^ C4^»x' O- ■
a a e a e aa o e *
* ^c ôo^3^ iù^.j ^4~'La» ^»«3^ \J
JîL ‘LLj-J\ ^3? J Jb-à-j»
o eu " fl a a a a o a eu
oJtî j & Ïjuj iU aj^Li v * £ j'^Lwu Ijsj^aL
aa eu a i a aa! en «
^.U. J^sJ ta! iLs^0 ïJbli^j s^£-tali — 5 sj^*°
w^i jj^J li! j s5^- J * ^5^
Dans le temps que je lui donnais cet ordre, mon hôte entra dans ma chambre, un flambeau à la main. Il éclairait une dame qui me parut plus belle que jeune, et très-richement vêtue ; elle s’appuyait sur un vieil écuyer, et un petit maure lui portait la queue. Je ne fus pas peu surpris quand cette dame, apres m’avoir fait une profonde révérence, me demanda si par hasard je n’étais point le seigneur Gil Blas de Santillane. Je n’eus pas sitôt répondu que oui, qu’elle quitta la main de son écuyer, pour venir m’embrasser avec un transport de joie qui redoubla mon éionne-
dit fiux domestiaues ils mettent à la broche pour moi un le poulet pour je dîne.
Et dans le temps lequel j’étais je commande à Ambrosio celte la commission s’ouvrit porte de la chambre et entra vers moi l’hôtelier dans main de lui un le flambeau. Et avec ce le flambeau il éclairait à une ta dame elle marche derrière lui. Elle parut à moi belle mais commença il arrive à elle l’âge. Et elle était habillée habillement riche de les gens de distinction et appuyée sur épaule d'un le vieux et derrière elle petit nègre relevant à elle la robe pour ne elle fait un faux pas sur elle. Je fus surpris extrêmement lorsque elle salua sur moi et elle fit des révérences à moi combien de fois. Et ensuite elle demanda à moi et elle dit à moi dis-moi ô monsieur toi le seigneur Gil Blas de Santillane. Et lorsque je dis à elle oui 6 madame elle leva main d’elle de épaule du vieux et $’ élança vers moi et étreignit moi avec l’empressement. Et
nv -
• on 0
Ju*U
a a eu
o « en « a * a « • a "e
^ wla.i j s-r^^ ^ àjL^J! s.j’SÇô
"a • e « a a ou e a
ojii, j o? ^iiL-çSl
«u aaa c a a a e a
&§> ^—*—^—3 1 L^vfc. -'
en a a a a a a a *’ « a
j j sLs"^ ^Ll« yj^jL^ j
na e ' c aa c a a a e e
Lÿ^^j ^y* 3 t ^!*x>
J-5—Xi L- (^«Lj ^)LJj^ L^î
c-lc- vj>a>^ 4 8*-i)L yJ^ST\ JÜ*J ^ ô^3
ou’ a a eu e a a e
rju*-j j ¥ ï^- ^ J sj^ua-^ j
a ou en** a eu
^ ü3 ^ «J>3U j ^ — s Ls<a-A—
ae e e a a a o a oo
Ujj LJ^ L **> L^3 s ^
e a a e eu’ e e e
-? Ûj-?J J c/-
montai dans une chambre, où je fis porter ma valise par un garçon du logis. Comme je me sentais un peu fatigué, je me jetai sur mon lit sans ôter mes bottines, et je m’endormis insensiblement. H était presque nuit quand je m’éveillai. J’appelai Ambroise. Il ne se trouva pas à l’ hôtellerie, mais il arriva bientôt. Je lui demandai d’où il venait. Il me répondit d’un air pieux qu'il sortait d’une église, où il était allé remercier le Ciel de nous avoir préservés de tout mauvais accident depuis Burgos jusqu'à Valladolid. J’approuvai son action; ensuite, je lui ordonnai défaire mettre à la broche un poulet pour mon souper.
un de les domestiques de l’hôtellerie il monte à moi valise de tnoi. Et j étais à cetle l'heure un peu fatigué dans corps de moi. Je jetai moi-memcsur le lit avec habits de moi et bottines de moi dans pieds de moi. Arriva à moi le sommeil peu à peu jusqu’à ce que se fermèrent à moi yeux de moi. Et je ne m’éveillai si ce n’est avec le coucher du soleil. J appelai sur valet de moi Ambrosio. Il n'était pas présent dans Intérieur de l’hôtellerie ce le temps mais après peu il entra vers moi. Je demandai a lui ou il avait été. 11 répondit à moi avec réponse de les dévots et dit à moi maintenant ô monsieur je suis sorti de intérieur de l'église. Et j étais je remercie Dieu lequel a piéservé nous avec le bien dans voyage de nous depuis ville de Burgos jusqu à ville de Valladolid. J'approuvai action de lui et ensuite j'ordonnai à lui il
o en o a a
a eu eu «eu a a ou e e aa a a
— ' ~ i ^L^o jjliXSrl [£)** t j-Æ-
s a e oa en
‘i&LLM s^£-j3 ^5? J sg. ^
^LL » 'Jç.j J! Ji.jS J ^Aÿ^i yil^i ï
a ea a a a e a e a
^ Ç' J ^ \—J Oe*w3 U ^ —J a. WW Lj leXa — * — ) I
eu eu a a I e a a
k . CV
^jpX-3^ SM Le 2 $ ^-wX.
eu a a a a a a
^rlaw L $
a e a oe a eu eu e a
^JUJ ^.XLaM
a a ou eu o
^y U &'■ i.^îfl.w V J ur1
3^ ? ÿ Lie LjLsr^ ^JjLv
»LsrM ^^sli
e a et»
^ LS" I ^^wL?
^e Ü^Uw ^5 L-illw ôjM
g* JwJ^L» sSL-3 JL^ , iSL>
ou eu a ou
, \ a -JL- > à~>