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loi qu’il me voyait, j’étais en état de bien payer mon gîte. A ces mots, l’hôte, appelé Manjuélo, grand railleur de son naturel, me parcourant des yeux depuis le haut jusqu’en bas, me répondit d’un air froid et malin qu’il n’avait pas besoin de cette assurance pour être persuadé que je ferais beaucoup de dépense chez lui ; qu’au travers de mon habillement il démêlait en moi quelque chose de noble, et qu’eniin il ne doutait pas que je ne fusse un gentilhomme fort aisé. Je vis bien que le traître me raillait ; et pour mettre fin tout à coup à ses plaisanteries, je lui montrai ma bourse ; je comptai même devant lui mes ducats
crains pas 6 monsieur. Malgré cet l'habit étaient l’argent poflr je paie location de toi comme il faut. Et était nom de cet l’hôtelier Manjuélo. Et d'après caractère de lui il aime il se moque des gens. Et lorsqu’il entendit paroles de moi il monta avec moi et descendit et répondit à moi avec un l’air d’ironie et il dit à moi il n’est pas nécessaire tu jures à moi. Je suis persuadé que seigneurie de toi tu jettes l'argent dans hôtellerie de moi sans compte. Et malgré cet l’habit de toi j’ai deviné sur noblesse de toi et je suis sûr que toi un des gentilshommes et possesseur d’argent considérable. Tout de suite je vis cet le polisson était il se moque de moi et pour je coupe à lui moquerie de lui je montrai à lui bourse de moi et je comptai l’argent sur la table de-
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