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Tel fut le discours que me tiut doua Mencia ; puis elle tira de dessous sa robe une bourse , qu'elle me mit entre les mains eu me disant : Voilà cent ducats que je vous donne seulement pour vous faire habiller. Revenez me voir après cela. Je n’ai pas dessein de borner ma reconnaissance à si peu de chose. Je rendis mille grâces à la dame, et lui jurai que je ne sortirais pas de Burgos sans prendre congé d’elle. Ensuite de ce serment que je n’avais pas envie de violer, j’allai chercher une hôtellerie. J’entrai dans la première que je rencontrai, je demandai une chambre; et, pour prévenir la mauvaise opinion que ma souquenille .pouvait encore donner de moi, je dis à l'hôte que,
Et cet est le récit lequel récita à moi Dona Mencia. Et après que elle raconta lui à moi elle tira de dessous robe d’elle une la bourse et plaça elle à moi dans main de moi et dit à moi ô monsieur voilà cent douro pour tu achètes avec eux effets de corps de toi. Et ensuite reviens visite moi. Et ne est pas dans intention de moi je reconnais envers toi quant à service de toi seulement par cette la chose la petite. Je vantai bienfait d'elle mille fois et je jurai à elle que je ne sors de ville de Burgos avant que je salue elle. Et après que je jurai à elle avec ce le serment lequel impossible dans dessein de moi je viole lui je saluai elle et je sortis je cherche sur un l’hôtel pour je demeure dans intérieur de lui. J’entrai dans l'hôtel le premier lequel rencontra moi dans chemin de moi. Et je demandai à maître de lui chez lui est elle chambre pour la location et pour il ne méprise moi à cause d'habit de moi le misérable comme méprisa moi l'hôtesse de village de Ponte je dis à l’hôte ne
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m’ait fait verser plus de larmes. Don Ambrosio n’avait pas un faux pressentiment de sa mort ; il mourut dès le lendemain, et je demeurai maîtresse du bien considérable dont il m’avait avantagée en m’épousant. Je n’en prétends pas faire un mauvais usage. On ne me verra pas, quoique je sois jeune encore, passer dans les bras d’un troisième époux. Outre que cela ne convient , ce me semble, qu'à des femmes sans pudeur et sans délicatesse , je vous dirai que je n’ai plus de goût pour le monde. Je veux finir mes jours dans ce couvent, et en devenir une bienfaitrice.
Et je suis dans le doute sur lequel je pleurai le plus sur Don Alvar lequel j’étais j’adore lui ou sur ce le vieillard. Et la raison avec Don Ambrosio temps que il dit il sent la mort elle approchait de lui. Et en effet il mourut lendemain de ce. Et entra dans main de moi bien considérable lequel il constitua à moi avec lui temps du mariage. Et ne est pas dans intention de moi je dépense lui dans les choses les mauvaises. Je suis encore jeune dans l’âge maisje ne veux pas j’épouse mari troisième. Il a paru à moi ne il convient mariage semblable à celui-là si ce n’est aux femmes lesquelles ne avec elles ni pudeur ni cœur. Et en outre je dirai à toi ne resta pas à moi goût aucune dans chose des affaires du monde. Je veux j’achève les jours lesquels ils restèrent à moi dans cette la maison des religieuses et je ferai à elles le bien autant que a donné le pouvoir à moi Dieu de moi.
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donnez pour le suivre : puis-je blâmer votre conduite? Non, Madame, j’aurais tort d’en murmurer. Aussi n’ai-je pas voulu qu’on vous poursuivit. Je respectais dans votre ravisseur ses droits sacrés, et le penchant même que vous aviez pour lui. Enfin, je vous fais justice, et par votre retour ici vous regagnez toute ma tendresse. Oui, ma chère Mencia, votre présence me comble de joie; mais, hélas! je n’en jouirai pas longtemps. Je sens approcher ma dernière heure. A peine m’êtes-vous rendue, qu’il faut vous dire un éternel adieu ! A ces paroles touchantes, mes pleurs redoublèrent. Je ressentis et fis éclater une affliction immodérée. Je doute que la mort de don Alvar, que j’adorais ,
dame ne avec moi pas le droit si je me plains sur cet l’état. Et d’après cette la cause je ne voulus pas j'envoie gens de moi derrière vous. Et l’homme lequel enleva toi avec lui le droit sur toi et je ne voulus pas je viole ce le droit et j e respectai èn outre l’inclination laquelle chez toi vers lui. Enfin ô madame tu n’es pas en faute et par retour de toi vers moi ressuscita amitié pour toi dans cœur de moi comme auparavant. Et vérité de Dieu de moi ô Mencia la chérie de cœur de moi si ce n’est est présence de toi apporta à moi une la joie grande. Mais ô noirceur de sort de moi elle ne durera à moi pas cette la joie parce que je suis je sens avec la mort elle a approché de moi et dans ce le temps lequel tu es venue à moi fut imposé à mdi le voyage vers l’autre monde. Lorsque j’entendis de lui ces les paroles j’ajoutai dans les pleurs plus que j’étais. S'augmenta douleur de moi et elle parut sur visage de moi.
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